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553 - 58 Louée

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Ariane revient avec le chef et elle me dit : — Lizy, je t’ai louée pour une petite semaine. Je gémis : — Mais... pourquoi, je... — Arrête de pleurnicher, les femmes sont ravies d’avoir une esclave blonde. Pourquoi ? Je n’ose pas le lui demander, mais elle sait bien que je le pense. Elle m’explique :  — Tu ne trouves pas qu’il est grand temps que tu fasses ta part de travail dans cette évasion ?  — Oui, Maîtresse. — Tu obéis aux femmes, c’est tout. J’ai dit que les Caraïbes étaient minces, excepté quelques-uns. La femme du chef est une grosse Indienne qui me regarde en souriant. Elle me dit quelque chose en mauvais espagnol. Ariane me dit : — Va te mettre à genoux devant elle. Je vais me mettre à genoux... et là, je me dis « Et si Ariane m’avait vendue ? ». L’angoisse me tord le ventre. La femme du chef caresse mes cheveux. Je lui montre un tout petit espace entre deux doigts, pour lui faire comprendre « laissez-moi une minute » et... elle comprend, enfin je crois. Je me tourne vers Ari

552 - 57 - Cuba.

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On a éteint les bougies. Je vais à quatre pattes dans le noir. Il est heureusement juste derrière nous. Je mets ma main sur son torse. Oh ! Qu’il est dur, il est tout en muscle. Il me prend par un bras et me couche sur le dos sur son matelas, puis en tâtonnant il se couche sur moi. Il veut me baiser dans la position du missionnaire ? Ça n’arrive jamais, ça. Les hommes se font sucer ou ceux qui sont vraiment sentimentaux me baisent en levrette. Lui, il se couche sur moi, comme si c’était notre nuit de noces. Il est tout dur, je veux dire de partout. Il relève mes deux jambes avec ses mains et je sens... je cherche une jolie image... ah oui, je sens un gros renard qui cherche la petite entrée de son terrier. Il la trouve et heureusement que j’étais toute mouillée d’avoir léché Ariane, parce son sexe est super musclé, lui aussi. Ouch ! Il me pénètre jusqu’aux couilles... je pourrais dire qu’il me transperce et en même temps, il m’embrasse sur la bouche ! Alors ça, ça n’arrive presque jama

551 - 56 Évasion.

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 Les deux semaines qui suivent me donnent une grosse impression de « déjà vécu ». Que ce soit sur le bateau, dans le port de Londres, à Boulogne-sur-Mer ou à Paris, j’ai déjà été serveuse ou prostituée. Ce qui change ici, c’est le rhum et la chaleur... Sinon, je sers à boire, je me fais peloter, frapper sur les fesses par Lena et je dors avec une des trois filles, selon leurs désirs. J’ai discrètement des nouvelles d’Ariane par des esclaves de la distillerie. Dans le genre « on se revoit bientôt », mais quand ? Il faudra 15 jours. Le matin, on utilise les feuillées, ici c’est simplement un trou pour se soulager. Les filles passent toujours les premières, ce qui m’arrange parce que j’aime mieux être seule pour ça. Je m’essuie avec des feuilles quand un Caraïbe sort de la forêt. Je m’apprête à crier, quand il me dit : — Ariane m’envoie. Il verse le contenu d‘une gourde sur le sol. C’est un liquide rouge qui ressemble au sang. Il me prend par la main et on court dans les taillis puis dans

550 - 55 Le Rhum

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 Il fait de plus en plus noir. Ma compagne de nuit s’appelle Khady. Elle me demande : — Tu dois pisser ? — Oh oui ! — Viens... On sort et on se soulage pas trop loin de la cabane, à cause des animaux. Il y a des feuillées, mais elles y vont le matin quand il fait clair. On a juste le temps de regagner sa couverture avant qu’il ne fasse complètement noir. Je me couche contre elle, rassurée... pour la nuit. *** Le lendemain après avoir mangé, le chef arrive et nous dit : — Déshabillez-vous et venez, on va vous assigner une tâche. On se met sur deux rangées de 10. On doit attendre que les chefs ou les directeurs des différents services arrivent. Ce sont surtout des Blancs. Un gros homme roux dit : — En accord avec mon cousin, Monsieur de Salliers, et sa belle-fille, je dois avoir la fille la plus spectaculaire pour les locaux de dégustation. Personne ne répond. Il se tourne vers la jolie métisse qui l’accompagne en disant : — Choisis, ma chérie. Ah d’accord, c’est sa petite amie ou sa fem

549 - 54 - La récolte.

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 Bien sûr, c’est moi qui dois demander. Bah, qu’est-ce qu’une humiliation de plus ou de moins quand on est une esclave ? Et puis, j’ai faim et soif. Je me mets à genoux devant la cheffe et je me baisse complètement pour embrasser ses orteils. Ensuite, je me redresse pour lui dire : — Nous avons faim et soif, Maîtresse, permettez-nous de manger et boire. Elles sont surprises, les filles, elles ne pensaient pas qu’on allait… euh… demander aussi bien. La cheffe leur dit : — Vous en pensez quoi ? Une fille lui répond : — Elle a bien fait ça, la petite blonde. Elles nous apportent de la viande séchée, des fruits et même des biscuits. Ils sont durs mais c’est bon quand même. Elles nous montrent où sont les jarres pleines d’eau. On les remercie et elles s’en vont. Hortense dit : — C’est bien, on te réintègre dans le groupe, plus de femme de chambre. — Merci, c’est gentil… C’est vrai, j’aimais pas trop ça. On mange et on boit. Une fille repère un bol en bois avec la graisse anti-insectes du sh

548 - 53 Les cannes à sucre.

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 Et là, Anna revient sur son cheval. Est-ce qu’elle sait ce que je viens de penser ? Non, je deviens folle !! Elle descend de cheval et dit au chef : — Je suis occupée de mouiller ma selle, on baise ? — Avec grand plaisir, ma belle Comtesse, mais ce n’est pas très confortable.  Elle se met à quatre pattes en bordure du champ et lui dit : — Monte-moi. Il lui flatte les fesses en disant : — Oh ! La belle pouliche. Eh, oh… On est là ! Il y a des lits pour faire ça. Elle s’en fout. Il se met à genoux derrière elle. Je sais comment il est monté, mais je crois que la comtesse a pris plus de bites dans la chatte que moi. Surtout que les clients que j’ai rencontrés aimaient surtout se faire sucer. Henri dessine fébrilement. Je crois qu’il ne doit pas perdre une goutte de sueur qui luit sur le corps de la Comtesse. Elle se fait baiser comme une chienne, ou une pouliche si le chef préfère. Les deux gardes ont l’air ravis du spectacle et ils arrêtent de nous surveiller. Anna aime, elle le dit, le

547 - 52 Le champ brûlé

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 Je gémis : — J’ai travaillé dur, chef, je vous jure. Il dit à ses hommes : — Je pars cinq minutes avec la petite blonde. — Oui chef, on surveille. Ouf ! Ce n’est que ça : sucer sa queue ! Ah non, il me dit : — Penche-toi, les mains sur ce tronc. Il enlève son short et relève ma jupe jusqu’à la taille. Et si c’était pour me fouetter ?? J’écarte les jambes et je me cambre en remuant des fesses. Il les prend à pleine main. Ouf !! C’est pour me baiser. Il me dit : — Une blonde avec un cul aussi beau que celui d’une Africaine, je ne peux pas résister. Je réponds : — Soyez le bienvenu, chef. Il caresse ma chatte avec son gland. Oh ! Il a l’air d’en avoir une très grosse. Le problème, c’est qu’après ma chatte, son gland vient faire des bisous à mon anus et…. — Oooooooooooooohhhhh… Il m’a enculée jusqu’aux couilles ! Je serre les dents, mais ça va, depuis que j'ai quitté Madras, mon cul a déjà vu le loup. Il me baise à grands coups de reins… Ses couilles claquent sur mes cuisses mouillées