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Lizy - 9 - Méchante surprise.

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 Il sort en refermant la porte à clé. Je suis dans le noir… En tâtonnant, je trouve un tas de tissus sur lequel je m’assieds. À moi la liberté… mais en attendant, je suis enfermée. Bah ! Une heure, ça passe vite… Le problème, c’est que je dois faire pipi. J’imagine ma vie en Angleterre. Je reste là, longtemps, avant d’entendre enfin des pas dans le couloir. La porte s’ouvre et la lumière m’éblouit. Je demande : — On est en mer, Capitaine ? — Ah non… Oh ! Seigneur ou Shiva ou les deux ! Pourquoi me faites-vous ça ? C’est Shrimati qui est devant moi… Elle me dit : — Tu as beaucoup de chance que j’ai promis à ton mari de bien te traiter, parce que j’ai vraiment envie de te faire fouetter par Madame Streng. — Co... comment avez-vous su ? — Ta jument est revenue chez nous et c’est le seul bateau qui quitte Madras ce matin. Tu sais ce qui te serait arrivé ? Le capitaine t’aurait vendue à un patron de bordel ! Donne-moi ce que tu as volé et tout ce que tu as emporté. Je remonte ma robe et ma

Lizy - 8 - La lessive.

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 Divya me dit  : — Tends les bras. Je le fais et elle balance un gros paquet de draps sur mes avant-bras. Ensuite elle met tout une série de chemises de corps en s’arrangeant pour que je les aie jusqu’à hauteur de mon visage. Ça me fait faire une grimace parce que j’ai l’odeur de la sueur de Shrimati juste sous le nez. Elle me demande : — Ses chemises ont vraiment besoin d’être lavées, non ? — Oui… Mademoiselle. — Alors je t’explique… on va aller dans la cuisine et tu demanderas à Madame Streng si elle veut bien faire chauffer de l’eau sur la cuisinière. Je sais pourquoi elle le fait durer ! Ça la fait mouiller de me voir bras tendus avec ce lourd paquet de vêtements et la sale odeur des aisselles de mon ennemie sous les narines. Divya poursuit : — Si elle est d’accord, tu iras chercher de l’eau au puits. Ensuite… La seule façon pour qu’elle arrête, c’est m’humilier une fois de plus, mais je m’en fous puisque dans quatre jours, je voguerai vers l’Angleterre. Je lui dis : — Mademoiselle

Lizy - 7 - Tout le monde obéit à Shrimati.

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Elle sort de la pièce. C’est une folle dangereuse ! Elle revient suivie de deux servantes. L’une d’elles porte un des tabourets de la cuisine et l’autre des feuilles de papier, une plume et un encrier, qu’elle dépose sur la table. J’ai bien l’impression qu’elles sourient en coin. Shrimati me dit : — Assieds-toi et prépare-toi à écrire. Je pourrais me lever et la gifler... ou m’enfuir... ou obéir. Assise sur ce tabouret rugueux, je prends une feuille et trempe une plume d’oie dans l’encrier. Elle dicte lentement, comme si j’étais débile : — Plusieurs fois, Mademoiselle Shrimati, m’a interdit de répondre « mais » quand elle me disait de faire quelque chose. Pour ma punition, je dois écrire cette phrase cent fois. J’entends les servantes rire et elle ne leur dit rien ! Elle ajoute même : — Et de ta plus belle écriture ! Je te fais grâce de la suite qui est « Et si je désobéis encore, Madame Streng me donnera une bonne fessée ». Tu as bien compris ? — Oui Mademoiselle.  — Ah, une dernière

Lizy - 6 Jeune mariée ou putain ?

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 Mon mari donne des pièces d’argent aux deux soldats. Tim me dit : — Tu as aussi droit à une récompense, petite. Il sort une petite pièce en cuivre d’une poche de sa culotte et me la montre. Je tends la main. Il y pose la pièce en disant : — C’est pour toi, tu l’as bien mérité. Il est sérieux, là ? Ah non, parce qu’ils se mettent à rire. Trop comique. Je lui rétorque : — Merci beaucoup, je m’achèterai une banane de votre part. Ils rient avec moi, maintenant. N’empêche, pourquoi je n’ai pas droit à une pièce en argent ? C’est vrai qu’avec cette petite pièce je pourrais juste acheter un fruit. Mais moi, j’ai des bijoux avec des diamants. La boisson que mon mari m’a donnée continue à me faire de l’effet. Je trouve l’aventure amusante… D’accord, j’ai vaguement conscience qu’une fois revenue à mon état normal, ce ne sera peut-être plus le cas. Mon mari m'a fait dépuceler, donc c’est fini ? Non, on toque à la porte de la chambre. Tim ouvre et ce ne sont pas des clients qui entrent, mais

Lizy - 5 Nuit de noces.

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Dans la chambre, il y a deux soldats anglais d’une trentaine d’années, assis sur le canapé. Mon mari me présente en toute désinvolture : — Voici la petite putain dont je vous ai parlé.  Puis à moi :  — Tes premiers clients en Inde, petite. Ah non, mes premiers hommes tout court. Ces hommes sont de simples soldats, pas des officiers, comme j’ai l’habitude d’en voir chez mon père. Ils me font un grand sourire… Oh ! Il leur manque des dents. Le plus grand se lève et m’embrasse. Quand il ressort sa langue de ma bouche, c’est pour caresser mes fesses, en disant : — Tu es très mignonne, petite putain. Il a un fort accent qu’on appelle « cockney », je crois ce sont des hommes « du peuple ». Il ajoute : — Je m’appelle Stephen et mon copain Tim. Et toi ? — Euh… Je m’appelle Lizy, Monsieur Stephen, et je… je n’ai pas beaucoup d’expérience.  Il remet sa main sur mes fesses et répond : — Nous, on en a… Si on avait reçu un shilling chaque fois qu’on a baisé une pute, on serait riches, hein Tim ? —

Lizy - 4 Le bal et plus...

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Je dis à Sabati : — C’est looong…. Elle répond très vite : — J’ai presque fini, Maîtresse. Vous serez la plus belle de la soirée… — Seulement de la soirée ? — La plus belle du monde, Maîtresse. Je ris… C’est son but. Elle ajoute : — Je vais vous maquiller les yeux. Je caresse ses fesses tandis qu’elle applique différents fards sur mes paupières. Ensuite, elle teint mes joues. Un maquillage, quoi. Je me relève pour lui dire : — Mets-toi à genoux ! Elle gémit : — Oui Maîtresse, je vais vous obéir, mais on n’a plus beaucoup de temps et vous savez que Mademoiselle Shrimati n’est… Là, c’est comme au théâtre : au moment où elle prononce son nom, la porte s’ouvre et Shrimati entre. Sans frapper, bien sûr. Elle m’interpelle tout de suite : — Alors, c’est comme ça que tu te prépares ? Tu as l’intention d’arriver le plus en retard possible ? Bêtement, je mets une main sur mon sexe et mon avant-bras devant mes seins. Ayant peur d’elle, à juste titre, Sabati fait une profonde révérence. Je l’imite

Lizy - 3 Shrimati.

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 Je n’ai pas envie de le voir avec sa… son indigène. On va dans un coin discret du domaine et, entre deux baisers, je lui parle de mes problèmes. Il me dit :  — Tu sais, il y a beaucoup d’hommes qui ont une maîtresse indienne. — Oui, mais ils n’obligent pas leur fille à l’appeler Mademoiselle et à lui faire une révérence. Surtout qu’elle ne doit avoir qu’un an de plus que moi, à tout casser. Bon, lui veut des baisers et me caresser les seins… Pour le calmer, je prends son sexe en main et… je lui fais plaisir. Oh ! J’ai la main toute collante, c’est dégoûtant. Je vais la rincer dans l’étang… Il me remercie beaucoup pour… la branlette ! Quel nom ridicule. Il fait très chaud, je transpire et j’ai soif. On retourne auprès des invités. J’évite de m’approcher de mon ennemie mais, hélas, elle me voit et crie : — Élisabeth, viens par là ! Eh ! On ne crie pas, ici, on n'est pas sur un marché indigène. Je vais voir ce qu’elle me veut. Elle me provoque tout de suite : — Élisabeth, je vais te