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627 - 61 Enfin, la plage.

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 Je l’entends gémir au-dessus de moi, puis son sexe arrose de sperme mes pauvres amygdales. Il quitte ma bouche mais c’est pour frotter son gland sur mes joues et mon nez. Je veux sauter à nouveau en parachute et être sauvée ! Il s’en va... en enfer avec tous ceux qui exploitent de pauvres filles.  La servante revient me laver le visage et un peu me coiffer, je dois me rincer la bouche. Elle me dit : — Tu n’as plus que deux clients : un couple et un homme. Les autres filles vont être remplacées aussi. — Oh merci, Mademoiselle ? — Ça ne dépend pas de moi, mais ils veulent des filles en forme. On a une Africaine pour te remplacer. Soigne particulièrement tes derniers clients. Ah, voilà le couple. Je la vois du coin de l’œil se plier en deux, en disant : — Bienvenue, Monsieur, Madame. Voici la fille que vous avez choisie. Ils ne répondent même pas, je vois le genre ! La fille se couche sur la chaise longue et écarte les jambes. Une chatte, ça va me changer... ou pas, car l’homme se couche

626 - 60 Incorporée dans une chaise.

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Mon premier client se couche sur la chaise longue dont je fais partie. Il s’installe, écarte les jambes et me met sous le nez un gros paquet d’organes sexuels pas appétissants. Pour le dire autrement, il descend un peu et il me colle un kg de couilles chinoises moites sur le visage. Je sais bien que des couilles ne pèsent pas un kg, mais c’est l’impression que j’ai. Il me dit : — Alors je suis ton premier client ? Je réponds à ses couilles : — Oui monsieur. Soyez le bienvenu.  Aussitôt une croix noire apparaît sur mon front comme on me disait quand j’étais petite et que je mentais pour ne pas être punie. Il me dit : — J’ai chaud, mes couilles sont moites, lèche-les. Une petite langue pour lécher un kilo de couilles, la lutte est inégale, mais ça lui plaît. J’ai soif et, mon Dieu comme j’échangerais avec un plaisir intense de la sueur de couilles contre une bière fraîche ! Il prend son téléphone et appelle quelqu’un. Il lui dit : — Salut Lee, tu ne devineras jamais où je suis ! J’entend

625 - 59 Les chaises longues.

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 Cela fait un moment qu’on voit la mer, mais j’étais trop intéressée par la conversation avec notre pilote pour en parler. On atterrit sur une piste qui ressemble à une cible. Tout autour de nous, il y a une haute palissade. Derrière il y a la mer, plusieurs grands hôtels, des piscines et même toute une série de bungalows. Je dis au chauffeur : — Vous êtes gentil et je n’ai pas eu peur avec vous. Vous viendrez nous voir ? Il rit et répond : — C’est prévu, c’est moi qui donnerai des nouvelles à Madame. — Monsieur le pilote, juste une dernière question, comment se fait-il que madame ne soit pas ici pour tout surveiller ? — C’est sa sœur qui gère « la mer ». Je dois y aller, faites ce qu’on vous dit et tout ira bien. Il remonte dans l’hélico et il s’envole, il a de la chance. C’est triste, je l’aimais bien. Je fais vite une petite prière : — Seigneur, regardez ce qu’on a déjà souffert, sauvez-nous.  Hélas, il n’y a pas d’éclairs dans le ciel, ni de grosse voix qui nous dirait : — Je vais

624 - 58 Personne ne veut de nous

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 La fille demande : — Est-ce que je peux dormir avec Yizé, maman ? — Maintenant que vous avez réussi l’examen et tant que vous travaillez bien, oui. Quant à vos esclaves, vous pouvez en disposer comme vous voulez, les garder avec vous ou les envoyer chez madame Zhi. La fille nous dit : — Vous avez entendu ? Si vous êtes très obéissantes, on vous garde dans notre chambre, sinon vous serez punies. On répond :  — Oui maîtresse. — Relevez-vous. Madame Sheng ajoute :  — On peut aussi les utiliser dans les hôtels. Le garçon, Yizé, demande : — Et pas de corvée pour nous ? — Non, tant que vous travaillez bien. Monsieur Sheng, lui dit : — Mais... Sa femme le regarde et il se tait. On a compris qui était la patronne ici. Elle dit aux enfants : — Prenez vos filles et si vous n’en avez pas besoin, envoyez-les chez Madame Zhi, comme on a dit. Les enfants remercient encore leurs parents et ils les embrassent... sur la bouche... tous les deux. On appartient à des gens pas convenables du tout. Bon, je

623 -57 ... et achetée.

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 Elle relève bien ses jambes et les écarte en les tenant sous les genoux. Ça me permet de bien la lécher. Ça lui plaît beaucoup et elle me caresse la nuque avec son pied. J’accélère un peu, puis je me concentre sur son clitoris et je le suce goulûment, comme un bébé qui a la dalle sucerait le sein de sa mère. Elle réagit bien, elle aime, le roucoule, c’est beau et c’est bon, pour elle et pour moi. Elle jouit en ayant plusieurs spasmes. Ce n’est pas une femme fontaine, mais elle mouille beaucoup en jouissant. Ensuite je nettoie mon plan de travail. Elle allonge les jambes et je rampe pour me retrouver à hauteur de son visage. Elle m’embrasse et me dit : — Tu sens la chatte, toi. On rit... On est bien l’une contre l’autre, ses seins mous contre mes seins fermes. Je lui dis : — Vous allez m’acheter, maîtresse ? Elle rit et elle se tourne sur le ventre. Oh ! Elle est marquée ! Au milieu de sa fesse gauche, elle a la même marque que moi ! Elle me dit : — Je suis une esclave comme toi. — Mai

622 - 56 Marquée.

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 J’ai envie de lui couper la bite d’un coup de dents, mais je mordille ses couilles, ensuite je suce son sexe jusqu’à ce qu’il jouisse. Il grogne : — Pas une goutte dehors, sinon... J’avale tout. Je m’en fous de son horrible sperme puisque je suis un objet ! *** Le patron de la salle de vente, qui vend les objets comme il dit, s’en va en se dandinant, tellement il est gros. Deux Chinoises viennent me chercher. Elles sont vêtues d’une courte tunique rouge qui leur arrive aux plis des fesses. L’une d’elles me dit :  — Suis-nous et fais ce qu’on te dit, sinon, c’est le fouet. Je réponds : — Oui maîtresse. Elles rient toutes les deux, sans doute de la façon dont je réponds. On va dans une petite pièce qui ressemble très vaguement à une salle de bain, bien qu’il n’y ait qu’une grande bassine pleine d’eau. L’une d’elles me dit : — Tu dois être propre pour être marquée. Je gémis : — Au fer rouge, Maîtresse ? Les deux filles se retournent et relèvent leurs tuniques. Au milieu de leurs fesses g

621 - 55 Esclave.

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L’histoire de Titi, ça plaît à tout le monde, les dominants et les soumis. J’ai du succès, mais ça n’empêche que je sois toujours « aux ordres » de Madame Zhang et des filles. Je sens bien que le prochain « jeu de rôle », c’est moi qui ferai le Titi. Tout ça pour que l’IA noir sorte de sa cachette. Pour quoi faire ? Même si nos petites histoires ont beaucoup de succès, pourquoi viendrait-il ? Pour négocier avec notre IA ? Non, ça n’a pas de sens. On lui reproche de vouloir continuer à faire travailler les gens... Peut-être veut-il démontrer que notre IA continue aussi à faire travailler certaines personnes. De toute façon, je ne comprends rien aux IA. Je dois me concentrer sur le jeu de rôle suivant. Je n’interviens pas au début. Tous les personnages sont chinois, sauf moi. Il y a un couple d’une quarantaine d’années, leurs enfants, une fille de 18 ans et un garçon de 19 ans. Il y a aussi leurs grands-parents, qui sont les parents de Madame, plus quatre servantes et une cuisinière.  Le