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547 - 52 Le champ brûlé

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 Je gémis : — J’ai travaillé dur, chef, je vous jure. Il dit à ses hommes : — Je pars cinq minutes avec la petite blonde. — Oui chef, on surveille. Ouf ! Ce n’est que ça : sucer sa queue ! Ah non, il me dit : — Penche-toi, les mains sur ce tronc. Il enlève son short et relève ma jupe jusqu’à la taille. Et si c’était pour me fouetter ?? J’écarte les jambes et je me cambre en remuant des fesses. Il les prend à pleine main. Ouf !! C’est pour me baiser. Il me dit : — Une blonde avec un cul aussi beau que celui d’une Africaine, je ne peux pas résister. Je réponds : — Soyez le bienvenu, chef. Il caresse ma chatte avec son gland. Oh ! Il a l’air d’en avoir une très grosse. Le problème, c’est qu’après ma chatte, son gland vient faire des bisous à mon anus et…. — Oooooooooooooohhhhh… Il m’a enculée jusqu’aux couilles ! Je serre les dents, mais ça va, depuis que j'ai quitté Madras, mon cul a déjà vu le loup. Il me baise à grands coups de reins… Ses couilles claquent sur mes cuisses mouillées

546 - 51 Marie-Galante.

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 On approche d’une baie. Il y a de belles plages, des palmiers, du soleil… Normalement, j’aime ça. Pourtant, je voudrais qu’il fasse gris et qu’il y ait des rochers, comme à La Pointe aux Oies. Et même « qu’a pleuve »… comme on dit là-bas. Je tiens la main d’Ariane et je lui dis : — Je ne sais pas nager… Elle soupire et répond : — Personne ne sait nager, tu crois qu’ils nous ont amenées ici pour nous noyer ? — Non, mais… — Et ces petits bateaux de pêche, c’est pourquoi, à ton avis ? — Pardon... Il y a différents petits bateaux qui viennent nous chercher. D’abord les personnes importantes, comme Anna, son mari, Henri le peintre… Les pêcheurs sont de différentes couleurs : des Caraïbes comme Anna, des Africains et puis des Blancs, mais pas vraiment comme nous.  Quand tous les passagers sont à terre, c’est à notre tour. On prend les petits bateaux qui nous amènent sur la plage. Trois Africains costauds nous font signe de les rejoindre. Il y a un tas de robes longues, des chapeaux et des s

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545 - 50 Le passage de l'équateur.

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Je ne pensais pas que mes idées allaient avoir autant de succès. Le beau-père d’Anna, qui est aussi son amant, doit être le propriétaire du bateau quand on voit tout ce qu’ils font pour satisfaire ses désirs. On fait d’abord semblant de passer l’équateur, parce que le navire a été déporté… Personne ne réagit, sans doute parce que les gens ont envie de s’amuser. Il y a des réunions pour organiser la journée du baptême. Anna, le Capitaine, Henri, cinq officiers… et moi, y participent. Les idées viennent de moi, mais elles sont devenues celles d’Anna. D’après le Capitaine, il devrait faire beau et calme les prochains jours. Je regarde Anna avec des yeux tellement suppliants qu'elle finit par me dire : — Tu dois pisser ? — Non Maîtresse, je voudrais demander… euh… Elle lève les yeux au ciel, elle va s’énerver. Je dis très vite : — Les passagers vont être baptisés, mais la meilleure suceuse… on le fait ? — Ceux qui veulent le feront, les autres pas. Une autre imbécillité à demander ? —

544 - 49 Partouze Goréenne.

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 Les gardes arrivent. Il s’agit d’une dizaine de Noirs de la région. Un des hommes leur dit quelque chose en dialecte, ce doit être : — Vous pouvez baiser celle que vous voulez. Il sautent sur les filles encore libres. Moi, je suis contre Hena, je l’enlace et l’embrasse sur la bouche. Elle me dit : — Tu aimes les Africaines ? — Oh oui, beaucoup. J’embrasse ses seins. Elle se couche sur une natte et je me glisse entre ses jambes. Elle m’a aidée et elle me plaît. Henri commence aussitôt à nous dessiner. Rapidement, il dit : — Il manque du noir derrière toi…  Il regarde les gardes et dit : — Je voudrais un homme pour baiser cette petite. À nouveau, un métis traduit tout en leur montrant mon derrière. Mais non, j’ai envie de continuer à faire plaisir à ma nouvelle amie… Un garde vient derrière moi et il caresse ma fente avec son gland. C’est agréable… ce qu’il l’est moins, c’est quand il enfonce 20 centimètres de bite dans ma chatte. Heureusement que je suis excitée. Henri apprécie et dit

543 - 48 Signares.

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Ariane me dit : — Demain, on marchera sur la terre ferme. — On sera arrivées en Guadeloupe ? — Mais non, sotte, on n’est pas à la moitié du voyage. Anna doit rencontrer des gens et on se ravitaillera en produits frais. — Je serai près de toi ? — S’il y a moyen, oui. Dors. La terre ferme enfin et aussi des légumes, du poisson… *** Le lendemain, on est dans la cuisine et j’en apprends un peu plus. Les servantes sont toujours au courant de tout. Les Anglais viennent de céder l’île de Gorée à la France. Il y a toujours des esclaves qui transitent par là, même si l’esclavage a été aboli partout, sauf en Guadeloupe. On va voir les Signares, ce sont des métisses qui ne se sont mariées qu’avec des blancs et qui contrôlent le commerce. Une fille ajoute : — J’ai entendu qu’on allait devoir leur apporter des sacs contenant différents objets que Madame de Selliers leur vend. Ah... Elles savent vraiment tout.  Quand les passagers ont pris leurs petits déjeuners, on doit aller sur le pont. Là, un li

542 - 47 La garcette.

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On n’a pas besoin d’un linge ou d’un peu d’eau pour s’essuyer quand on a Jeannot sous la main. Anna bâille et s’étire en levant les bras. Je regarde les poils de ses aisselles, aussi noirs que ceux de sa chatte. Elle est belle… Elle dit : — Je vais me reposer. Lizy, va dans les cuisines, tu trouveras à t’occuper. Elle se couche sur le lit. Jeannot nettoie le pipi sur le sol. Je remets mon uniforme. Carl sort avec moi. Je lui demande : — Je ne dois pas revenir ici, Monsieur ? — Non, je sais où tu es… Ah, un conseil : ne te fie pas aux apparences, petite.  Il s’en va… je ne comprends pas ce qu’il a voulu dire. Est-ce que ça concerne Anna, Jeannot ou les deux ? Je vais dans les cuisines et j’aide à préparer le repas du soir, puis à le servir.  On mange tard… Après avoir aidé à faire la vaisselle, je rejoins la chambre des esclaves envoyées en Guadeloupe. Là, je jure que c’est vrai, je sens l’odeur d’Ariane, une odeur musquée que je reconnaîtrais entre toutes. Je dis : — Ariane… — Je suis