Articles

646 - 43 Sauvée par Asya

Image
Les jours suivants, je les vois quand je vais chercher des fruits. Asya me fait un petit signe de la main. Je saute sur elle et je la dévore… Non, c’est fini ce temps-là, je l’ignore.     Je suis triste... Je pleure beaucoup.     ***     Ce matin, je me réveille et je me sens pas bien du tout. J’ai l’impression d’avoir de la fièvre et j’ai très mal à l’arrière de la cuisse. Je me traîne vers l’endroit où Heibao et sa nouvelle amie dorment enlacés, toutes les nuits. Ils sont réveillés et ils mangent des fruits. Je leur dis :     — Je ne me sens pas bien. Heibao vient aussitôt vers moi et il me dit :     — Où as-tu mal ? Je lui montre l’arrière de ma cuisse. Asya vient voir et elle dit :     — C’est une araignée, ça peut être dangereux. Tu veux que je te soigne ?     Là, je n’ai plus aucune fierté, je gémis :     — Oui, s’il vous plaît, Mademoiselle.     — Couche-toi sur le ventre.     Elle ouvre une petite boite, il y a une série de seringues. Elle en choisit une et me fait une piqûre d

645 - 42 Pucelle.

Image
 Heibao me saute dessus et son sexe cherche le mien. — Iiiiiiiiik... J’étais une jeune panthère pucelle, Heibao vient de me fendre en deux... euh... c’est une image. Il est juste le premier à pénétrer ma vulve... Donc, il me dépucelle. Rapidement, ça devient bon et ensuite très, très bon... Je n’essaye pas de le mordre comme le ferait une vraie panthère... Je suis mi-panthère, mi-fille et je tends bien ma croupe vers lui pour sentir son sexe me fouiller. Au lieu de gronder, je gémis de plaisir. Il me baise à toute vitesse... j’adore. Je décide de rester panthère pour toujours, je ne suis plus angoissée, je suis capable de courir très vite, de sauter, de grimper aux arbres, j’ai un super odorat et puis des qualités que je n’ai pas encore découvertes... Heibao continue à me baiser et je sens ses testicules gonflés taper entre mes cuisses. Je sens que je vais jouir, alors je contracte ma vulve pour le sentir encore mieux. Je jouis et en même temps, Heibao m’envoie son sperme qui me rempli

644 - 41 Les panthères.

Image
Il ronronne. Il est doux et chaud. Je me colle à lui. Désolée, lectrice imaginaire, je suis toujours vivante.  La pilule du pilote d’hélico doit avoir un effet retard, car je rêve que je m’endors contre une panthère noire et je me sens trop bien. Le jour se lève et je ne suis pas dans l’estomac de la panthère mais tout contre elle. Je caresse son pelage, elle ronronne à nouveau. Je résume : je suis sur une île déserte en compagnie d’un animal féroce, mais qui est très gentil avec moi. Jouons le jeu, je lui dis : — Regarde, belle panthère. Elle me regarde. J’ouvre la bouche et je tire la langue en faisant aller et venir mon pouce dans ma bouche. En humain et en panthère, ça veut dire : — J’ai soif. Elle se lève et me regarde, puis elle se dirige vers la végétation touffue qui recouvre l’île. Il y a une sorte de sentier, celui qu’elle doit emprunter souvent. Je cours derrière elle et on arrive devant un petit ruisseau. Elle boit, ce qui veut dire « Bois, jolie humaine, c’est de l’eau de

643 - 40 Rock.

Image
 Merde, c’est Sakura... Tout est injuste depuis que les IA ont pris le pouvoir. Elle a des vêtements qu’elle a dû trouver dans un sex shop, un short dans un tissu complètement transparent et un corsage qui laisse voir le bout de ses seins. Elle nous dit : — Comme on se retrouve, hein les filles ? Atsuko répond : — J’étais obligée de faire atterrir l’avion — Je m’en fous, je vais vous acheter et on réglera ça quand vous travaillerez pour moi.  Aïe ! Elle dit à la vendeuse : — Je les prends. — Certainement, Mademoiselle Sakura. La vendeuse ouvre nos cages et on s’en extrait difficilement. Elle nous dit : — Suivez-moi. On sort de ce grand complexe de magasins, les gardes se sont rapprochés. Des gens la reconnaissent et lui demandent de faire une photo avec elle. Là, il y a le début d’un problème car des jeunes me reconnaissent également et viennent faire des photos avec moi aussi. Ils me plaignent et m’encouragent, ils adorent mes aventures. Ça énerve Sakura et elle parle à un de ses gard

642 - 39 Ils vont payer.

Image
 La fille ajoute : — Déshabillez-les et j’ai envie de les voir vous sucer la bite. Elle nous regarde en souriant et ajoute :                   — On ne se lave pas souvent. Quelle horreur ! Les musiciens et les gardes du corps nous déshabillent en déchirant nos vêtements. On crie... Ils nous mettent à genoux sur la petite table, devant la chanteuse, les fesses tournées vers elle. Les deux gardes nous tiennent les mains dans le dos, les fesses en l’air. Les musiciens doivent être à moitié asiatiques et à moitié occidentaux, à voir comme ils sont poilus. Ils exhibent de gros sexes entourés de poils noirs sous notre nez. L’un deux nous dit : — Va falloir obéir à la patronne, petites, et si vous nous mordez, on vous arrache les incisives et on vous les fourre dans le cul. Ensemble, ils font coulisser la peau de leurs prépuces. L’odeur devient pire. Ils nous regardent en souriant. Atsuko est encore plus dégoûtée que moi. On pourrait... La chanteuse coupe le fil de mes pensées en disant : — J

641 - 38 Atsuko.

Image
 — Et on peut... se faire lécher, Madame ?  La gouvernante répond : — Bien sûr. Vous leur faites faire ce que vous voulez, mais sans les abîmer. On a beaucoup de chance ! Une autre fille demande : — Elles vont travailler en haut aussi ? — Oui, sous vos ordres. Elles sont à vous, les maîtres ne veulent pas les voir ou le moins possible.       Une des filles s’appelle Shen et elle a l’air d’être plus ou moins la chef du sous-personnel, c’est-à-dire de celles qui sont en dessous du personnel d’en haut mais au-dessus de nous. Tu trouves ça trop compliqué et tu jettes ce livre imaginaire avec colère, lectrice imaginaire ? Reprends-le vite, il va se passer des choses qui vont te plaire.  La gouvernante lui dit : — Shen, tu t’occupes d’elles ? — Certainement, Madame. Elle nous regarde et dit : — Entre 13 h et 16 h, les maîtres ne sont pas dans les chambres, vous viendrez avec nous nettoyer et faire les lits. Jusqu’à midi et demi, vous pouvez faire vos petits dessins et vos petits textes. Vous

640 - 37 Le déclic.

Image
 Atsuko me dit : — On était obligées de les amuser, on ne doit pas avoir honte malgré ce qu’on a fait. On a le mot esclave brûlé sur nos fesses, on n’a pas tellement le choix.  Elle ajoute : — On va d’abord s’éloigner de cette vermine. — Bonne idée. Vermine, ça leur va bien et pour le connard de tout à l’heure, si on disait « le prétentieux » ? Elle rit et répond : — On va dire « Les prétentieux et les vermines ». Une toute petite façon de nous venger. On fait le tour de la grande cour et on trouve de la paille dans une pièce, mais c’est un cinq étoiles ! On vérifie qu’il n’y a pas trop d’insectes ou de rats, puis on se couche l’une contre l’autre. Je ne rêve pas et d’un côté, tant mieux. *** Le lendemain, un connard qui crie : — Les putains !! On se réveille en sursaut, toujours l’une contre l’autre. Atsuko me dit : — Je suppose que c’est nous ! On est traitées de putains par de la vermine. On y va vite. Une des vermines gueule : — Dèj !!! On va tout chercher dans une des pièces et on