Articles

42 - Mise en forme.

Image
La serveuse vient parler avec Lian et Noriko. Mitsuko et moi, on a l'impression d'être de trop. C’est le cas et Lian nous dit : —  Vous voyez ces balançoires ? Allez jouer. On se lève, on salue et on s'en va... loin, très loin !! Non, on attend plutôt qu'une de ces balançoires se libère. Mitsuko me dit : —  Excuse-moi pour ce matin d'avoir fait alliance avec Noriko contre toi, mais on est de la même ville et puis tu sais, les choses ont tellement changé pour moi : j'étais une vedette et maintenant, je suis à la botte de cette... Elle n’a pas besoin d’ajouter salope, folle ou psychopathe, j'ai compris. Je réponds : —  T'en fais pas, j'aurais fait la même chose. Je comprends son désarroi. Mitsuko prend ma main et la serre. On signe un pacte qui durera... le temps qu’il durera. Une mère appelle deux petites filles qui se balancent : —  Venez manger une glace. C'est magique, les filles descendent des balançoires. Je voudrais aller avec elles... Mits

41 - Lian.

Image
Noriko me dit : — Montre l'endroit où tu as sucé les deux garçons. On va dans la petite forêt de bambous. Est-ce que je risque ma vie avec ces deux Chinois ? Je demande à Noriko : — Tu restes avec moi, hein ? — Oui.  On va dans la petite partie dégagée et j'enlève mon kimono. Je suis là, pesant 45 kg pas mouillée, parce que ça ne m'excite pas du tout, être face à des gros Coréens patibulaires. Les hommes se déshabillent complètement et comme souvent ici, je me retrouve devant des bites sous des gros ventres. Comment vont-ils se filmer ? Ah, ils se filment l'un, l'autre. Mon gros sent fort la transpiration. Je tire sur la peau et commence à le sucer... sans commentaires. Ils ont l’air ravis de l’aventure. Depuis que je suis au Japon, j'ai sucé combien de bites ? Cinq cents ? Le mec jouit, j'avale. L'autre gros le remplace. Je le suce, j'avale... ça fera cinq cent deux ! Ils paient et s'en vont ravis de l'aventure. Moi, je le suis nettement moi

40 - Virgin Idols

Image
Deuxième partie.       ************** Mitsuko et moi, nous venons de passer deux jours dans une clinique. Sans explications, bien sûr. On nous a endormies et le lendemain, nous nous réveillons dans une chambre, toutes les deux. Oh ! Mitsuko est légèrement différente. Après m’avoir regardée, elle se lève pour aller dans la salle de bain. Je la suis et on se détaille dans le miroir. Oh ! C'est moi... mais celle d'avant. Il n'y a pas beaucoup de changement, mais je m'en rends quand même clairement compte. Elle met une main sous sa chemise de nuit. Oui, je sais pourquoi, je fais la même chose et... je ne suis plus vierge. On se regarde, incapable de parler. On est redevenues "normales", sauf qu'on ne pourra parler à personne de ce qui nous est arrivé. Une infirmière et un médecin entrent dans la pièce. Il nous dit : — J'ai une question à vous poser : est-ce qu'on vous a déjà transformées ? Évidemment... mais toutes les deux, on répond : — Non, Monsieur

39 - Chez le Prince.

Image
  On se retrouve devant son pousse-pousse : on est dix baijins nues qui remuent leurs derrières le mieux possible. Les visiteurs applaudissent. Mr W. leur fait des signes de la main. C'est dingue ! Au bout d'un moment, il gueule : — Elles ne remuent pas assez, fouettez-les ! Aussitôt, les trois gardes se mettent à cingler nos fesses, nos cuisses et nos mollets. On crie, on saute... ces fouets ne blessent pas mais ils laissent de belles marques rouges. Mr W. rit et pousse des cris de joie. Oh ! Il est victime d'un AVC foudroyant ! Hélas non, on reçoit des coups de fouet jusqu'au domaine... C'est loin, on est toutes zébrées de marques rouges. Des gardes nous laissent entrer et refoulent les touristes. Comme ils sont quand même ravis de la promenade et des films, ils applaudissent devant les grilles. On se dirige vers une autre partie du domaine. Derrière une haie de bambous, il y a un temple, sans doute une résidence. On est toujours nues et toujours vierges... po

38 - Des nymphes.

Image
Après de nombreux et respectueux changements de bonnets, une servante en rouge et tirant un pousse-pousse, vient vers moi. Je ne sais pas où les baijins se situent dans la hiérarchie de cet endroit, mais prudemment, je la salue. Elle s'incline aussi, puis elle me donne un petit paquet enveloppé dans un linge blanc, une boîte de coca et une bouteille d'eau, en disant : — Tu peux manger. — Merci Mademoiselle. Elle reprend son pousse-pousse et remonte le chemin des statues. Dans le linge, il y a deux petits pains fourrés à la viande et aux légumes. Je goûte, c'est bon, bien meilleur que le porridge du matin. J'avais vraiment faim. Après avoir fini de manger, je vide la boîte de coca et comme tout le monde, je fais un petit renvoi. Je m'excuse auprès des statues de Bouddha, j'ai pu me rendre compte de leur pouvoir. Des touristes m'ont filmée pendant que je mangeais. Ce sont des maniaques du souvenir ! Je continue l'échange des bonnets. J'enlève même des