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52 - La petite salle à manger.

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Les filles me regardent… elles savent que je mens. Elles râlent sans doute parce que je ne veux pas goûter le fugu, sommet de la gastronomie japonaise, soi-disant. Le patron répond : — Il y a une petite salle à manger pour les enfants où ils peuvent manger des hamburgers… y compris végétarien. Kawaai ne me laisse pas le temps de répondre, elle dit : — Parfait pour elle… On pourra manger et discuter entre adultes. Allez Cécile, va manger avec les petits. — Mais… Personne ne prend ma défense, alors je me lève. Le patron dit à une serveuse : — Conduis cette fille dans la petite salle à manger, elle a peur du fugu. Je la suis… Je voulais manger des bonnes choses et pas un poisson potentiellement mortel ni un hamburger en buvant du lait ou un soda. Dans la petite salle à manger, il y a quelques petites tables. Plusieurs enfants mangent, d’autres jouent. La serveuse dit aux enfants : — Cette petite demoiselle va prendre son repas avec vous. Puis à moi : — Tu veux un hamburger, c’es

51 - Les fans et le fugu.

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On devait répéter ce matin pour chanter dans une petite salle, cet après-midi, mais notre retard nous empêche de le faire. Je monte dans la chambre avec Lian. Kohana reste en bas, à discuter avec les sportifs. On arrive dans la chambre, Kawaii et Mitsuko ont déjà leur costume de scène : une jolie robe banche arrivant au milieu des cuisses pour Kawaii et une minijupe rouge avec un chemisier blanc pour Mitsuko. Kawaii s’approche de moi… pour me consoler ? Ah non, elle me donne une claque sur le derrière en disant : — Tu as reçu une bonne fessée. — Aaaïïïee ! Oui Mademoiselle. — Tu l’as bien méritée, non ? — Oui Mademoiselle. Et toi va en… non, rien, je ne vais plus maudire les gens… Pour me changer, moi, je n’ai ni une belle robe ni un chemisier classe, mais au contraire un uniforme de servante… sexy. Ma culotte est restée en bas et les filles rigolent bien en voyant mes fesses. Kawaii s’exclame : — Oh, les belles tomates bien mûres ! Rires… Mitsuko me dit : — Râle pas, tu as fa

50 - Retard.

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Pas la peine de lui rappeler que je suis… euh… vierge ou baijin, au choix. Il se met derrière moi et son gland mouillé vient flairer mon anus. Il demande : — Prête ? — Doucement, s’il vous plaît monsieur Mi… Aaaaïe ! Il m’a enculée jusqu’aux couilles, le rat ! Elles viennent claquer sur mes cuisses humides. Ces derniers temps, c’est une petite voie qui a été souvent empruntée, puisque je suis… baijin. Donc mon anus s’est quand même un peu distendu, heureusement. Il me lime rapidement, ce qui s’impose en levrette. Quand on baise dans la même position que les chiens, logique de baiser aussi vite qu’eux… J’imagine des choses… que je suis saillie par un de ces grands chiens japonais, je me souviens plus de la marque… ça m’excite et je commence à gémir à mon tour… Je pourrais même dire gémir comme une chienne sous le mâle alpha. Kohana doit avoir un sixième sens parce qu’elle me lance : — Dis-moi à quoi tu penses et ne mens pas ! Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que

49 - Lécher une chatte sous les étoiles.

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On s’installe à la cuisine et cette fois-ci c’est Miles qui fait le service. Oui, je suis servie par le patron ! Il met des assiettes, des couverts, des verres… Puis il apporte du caviar, des pâtés, du saumon… Il dit à Kohana : — Mange… Moi, je prépare quelque chose pour la petite bonne. Il lui faut moins de 10 minutes pour poser sur la table un plat de pâtisseries et une énorme coupe de glace de plusieurs couleurs, avec de la crème fraîche et, cerise sur le gâteau, deux petits parasols. Trop beau. Je veux le remercier, mais il me coupe : — Mange, ça va refroidir. Il est gentil ET marrant. Ne croyez pas que c’est parce qu’on m’offre une magnifique glace que j’oublie de lui en vouloir de m’avoir fait courir toute la soirée… Quoique si, un peu. Kohana et lui mangent du caviar sur du pain et moi je me gave de glace, c’est trop bon. On boit du vin et attendez, pas n’importe quoi, du Sauternes, un vin blanc sucré et exquis. Je mange du sucre, je bois du sucre... Quand ils ont fini, je man

48 - Retour à Tokyo.

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On s'assied l'une à côté de l'autre et on décolle rapidement. Kohana demande deux bières à l'hôtesse. Je lui en veux d'avoir voulu qu'on emploie cette saloperie de cuiller en bois sur mes fesses et ensuite le coup de l'éventail, mais c'est aussi elle qui dit que je suis celle qui aura le plus de succès. On commence par boire, puis elle me demande : — Qu'est-ce que tu veux me dire ? — Vous savez qu'on a fait une caméra cachée dans un restaurant de Tokyo ? — Oui, j'ai vu les images. Et ? — Le soir, on est allés dormir chez le patron du restaurant. Il habite dans un building dont le sommet est rempli d'arbustes et de fleurs. Il a un loft dans la végétation et, quand il fait coulisser un panneau du plafond, on est sous le ciel de Tokyo. La nuit on est sous les étoiles. Vous qui êtes cinéaste et photographe, c'est un endroit que vous devriez adorer. Elle rit. Aïe ! C'est plutôt mal parti, puisqu’elle répond : — Toi, tu essaies de m'

47 - L'éventail.

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Aïe ! Pourquoi ? Quand je suis devant elle, à exhiber mes fesses rouges, elle pose le bout du doigt sur la marque au fer rouge de ma fesse, en disant : — C'est quoi ça ? — Mais... c'est la marque du Prince, Mademoiselle. — Et ça veut dire que tu es ? Ayant compris ce qu'elle veut, je réponds : — Ça veut dire que je suis une de ses esclaves, Mademoiselle. — Exactement. Rajuste-toi et retourne-toi. Thaïe 1 prend la parole : — Pour parler d'une esclave, Aristote utilise le mot "amanuensis", ce qui peut se traduire par personne qui est à portée de main ou outil animé. Quand un outil a un problème, que fait-on ? — On... on le répare, Mademoiselle. — Exactement. Nous avons un grand atelier de réparation à Irkoutsk, en Sibérie. Quand un outil est réparé là, il fonctionne bien. Ouch ! Thaïe 2 ajoute : — Tu comprends le message ? — Oui Mademoiselle. Je donnerai entière satisfaction. — Bien.... Kohana nous dit : — Super échange... J'ai filmé le visage de la fille qu

46 - Photos et vidéos.

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Je sors, les larmes aux yeux. Un garde a été gentil et maintenant cette fille. Pourvu que je ne le paie pas d'une façon ou d'une autre... Cher Bouddha, veille sur moi ! Je retourne vers les locaux de la piste de danse. Le garde qui est là m’accueille en souriant : — Tu es mignonne comme tout. — Merci Monsieur. Un troisième qui est gentil ! Aïe ! — Tu dois te rendre dans la maison du Prince. — D'accord, merci Monsieur. Ce n'est pas très loin... J'arrive devant la maison, le garde qui est de faction me dit : — Entre, ils t'attendent. J'arrive dans le salon. Il y a beaucoup de personnes qui discutent. Les Thaïes, Nam-ji, notre nouveau chef, Jessica et Éva, les deux influenceuses, un Japonais âgé avec une starlette, Kawaii et Mitsuko. Il y a aussi une Japonaise qui place des projecteurs. Les Thaïes ne font pas attention à moi. Nam-ji me demande : — Qu'est-ce que tu as foutu ? — Je... j'ai été au spa, comme vous... — Viens ici. Je me place devant