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Lizy - 4 Le bal et plus...

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Je dis à Sabati : — C’est looong…. Elle répond très vite : — J’ai presque fini, Maîtresse. Vous serez la plus belle de la soirée… — Seulement de la soirée ? — La plus belle du monde, Maîtresse. Je ris… C’est son but. Elle ajoute : — Je vais vous maquiller les yeux. Je caresse ses fesses tandis qu’elle applique différents fards sur mes paupières. Ensuite, elle teint mes joues. Un maquillage, quoi. Je me relève pour lui dire : — Mets-toi à genoux ! Elle gémit : — Oui Maîtresse, je vais vous obéir, mais on n’a plus beaucoup de temps et vous savez que Mademoiselle Shrimati n’est… Là, c’est comme au théâtre : au moment où elle prononce son nom, la porte s’ouvre et Shrimati entre. Sans frapper, bien sûr. Elle m’interpelle tout de suite : — Alors, c’est comme ça que tu te prépares ? Tu as l’intention d’arriver le plus en retard possible ? Bêtement, je mets une main sur mon sexe et mon avant-bras devant mes seins. Ayant peur d’elle, à juste titre, Sabati fait une profonde révérence. Je l’imite

Lizy - 3 Shrimati.

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 Je n’ai pas envie de le voir avec sa… son indigène. On va dans un coin discret du domaine et, entre deux baisers, je lui parle de mes problèmes. Il me dit :  — Tu sais, il y a beaucoup d’hommes qui ont une maîtresse indienne. — Oui, mais ils n’obligent pas leur fille à l’appeler Mademoiselle et à lui faire une révérence. Surtout qu’elle ne doit avoir qu’un an de plus que moi, à tout casser. Bon, lui veut des baisers et me caresser les seins… Pour le calmer, je prends son sexe en main et… je lui fais plaisir. Oh ! J’ai la main toute collante, c’est dégoûtant. Je vais la rincer dans l’étang… Il me remercie beaucoup pour… la branlette ! Quel nom ridicule. Il fait très chaud, je transpire et j’ai soif. On retourne auprès des invités. J’évite de m’approcher de mon ennemie mais, hélas, elle me voit et crie : — Élisabeth, viens par là ! Eh ! On ne crie pas, ici, on n'est pas sur un marché indigène. Je vais voir ce qu’elle me veut. Elle me provoque tout de suite : — Élisabeth, je vais te

Lizy - 2 Père et fille.

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 Je lui demande : — Tu es quoi, Sabati ? — Votre petite chienne, Maîtresse. C’est pas mignon, ça ? Aucune fierté ces Indiennes ou ces esclaves. Enfin, les deux. Je lui dis : — Embrasse mes pieds, petite chienne. Là, pas besoin d’en parler au Pasteur. Par contre, je dois lui parler de mon papa. Pendant que ma petite chienne m’embrasse les pieds et me suce les orteils, je réfléchis à mon père. C’est un libertin et un coureur de jupons. De plus, il a toujours eu une attitude un peu équivoque avec moi et ça c’est encore nettement accentué à partir de mes 18 ans. Par exemple, un jour il a soupesé mes seins en disant : — Tu deviens une femme, ma belle enfant… C’est gentil, mais est-ce bien convenable ? Il y a plus embêtant : mon père s’énerve vite et je ne compte plus les fois où je me suis retrouvée en travers de ses cuisses pour recevoir une bonne fessée. Je ne suis pas la seule, ma mère en reçoit beaucoup plus que moi… à ma grande joie. Il lui donne parfois une fessée devant moi, les serv

Lizy - 1 Madras.

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Madras, été 1817. Je m’appelle Élisabeth Lightfeather. Oui, c’est un curieux nom. Mon père m’a expliqué d’où il viendrait. Un de nos ancêtres était un grossiste en différents produits provenant des fermes, il achetait même les plumes des poulets pour « en faire de moelleux oreillers destinés aux riches ».  Un jour, un fermier lui a apporté une série de ballots de plumes. Notre ancêtre les avait soupesés et pour deux d’entre eux, il aurait dit : — No… light feather (plume légère). C’est devenu son sobriquet et par la suite son patronyme. Est-ce vrai ? C’est en tout cas une jolie histoire.  Un de mes oncles, coureur de jupons, m’a un jour dit : — Toi, tu seras une fille légère.  Ma mère l’avait mal pris, moi aussi, je suis une fille sérieuse, mais mon père lui a répondu : — Notre fille épousera un noble. Oui, c’est mon rêve, vivre dans un château dans les Cornouilles, d’où vient ma famille. Mes grands-parents ont émigré aux Indes et mon grand-père  est devenu un très important négociant

61 - Sayonara.

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Le deuxième village est terminé c’est vraiment le grand luxe… Ce matin, on doit aller chercher des vacanciers VIP. Nous allons les attendre à l’entrée du village. On entend arriver un hélicoptère. Un gros homme accompagné d’une très jeune fille en descend. Lui doit avoir dans les 45 ans et elle entre 18 et 20. La fille nous examine tandis que l’homme monte dans la petite voiture. Elle fait bouger nos queues et suit du doigt les traces du fouet sur nos fesses. L’homme lui dit : — On garde ces ponies, tu auras tout le temps de jouer avec elles, poussin. La fille répond : — Il y a quelque chose de très bizarre, Dad, je la connais cette fille. — Tu es sûre ? Elle prend mon menton et elle me relève la tête pour examiner mon visage, puis elle annonce à son Daddy : — Tu vas voir et entendre. Elle tape sur sa tablette pour lancer « Les nymphes du fleuve Sotchi ». J’en ai les larmes aux yeux. Le père descend et vient me regarder. Il me demande : — C’est bien toi qui chantes ? — Oui Monsieur. —

60 - Les fers.

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Dehors, dans le village, c’est la même chose : chaque garde a attrapé une fille. Celles qui ont le même collier que Lena hurlent que : « Non, pas moi, je suis une invitée VIP... ». On finit toutes dans un enclos entouré de hautes palissades. Nous devons être une soixantaine. La moitié sont des koïs, comme moi, et l’autre moitié, ce sont des filles à collier, comme Lena. Je rejoins aussitôt celles avec qui je suis venue, tandis que les filles avec un collier qui devait les sauver sont ensemble. Je pense qu’elles ne savaient absolument pas ce qui allait se passer. C’est gag... enfin, pas pour elles. Les filles à collier crient au scandale, police, justice…  Un homme arrive dans l’enclos. C’est le grand Japonais qu’on connaît, il est toujours avec Afia. Il dit : — Il se pourrait que mes hommes se soient trompés. Que celles qui n’ont absolument rien à se reprocher s’avancent vers moi. Toutes les femmes à collier s’avancent. Elles disent toutes que c’est une erreur, un scandale… L’homme lèv

59 - Un village de vacances.

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 Le lendemain matin, on va au réfectoire « servantes » pour prendre le petit déjeuner… On se demande toutes ce qui va nous arriver. On parle un peu et puis Afia arrive. On se lève pour la saluer, elle nous dit : — Vous allez être assignées à un bungalow et vous obéirez à vos nouveaux maîtres. On va vous donner un numéro, c’est celui du bungalow dont vous devez vous occuper. Vous serez à la disposition des invités, y compris sexuellement, bien entendu.  Putes de vacances, quoi. À tour de rôle, nous allons chercher une clé avec un numéro. Elle ajoute : — Allez dans votre bungalow et vérifiez que tout est impeccable. Vos maîtres vont arriver. Allons-y ! On part à la recherche de notre bungalow. J’ai le 17. Dès que je le trouve, j’entre. Il y a un petit living, deux chambres, une kitchenette, une douche. Sur un fauteuil, il y a des vêtements et un mot écrit en grand sur une feuille « Mets cet uniforme ». Pas de surprise, c’est une tenue de servante, un peu chiffonnée. Pute et servante de v