35 - La bouche pleine.

 Son gros gland luisant,  une glace ?  Ça va pas la tête, Tonton ? Mais vu que je ne peux pas rejeter ce truc à la mer, je lèche et je suce. Il me faut beaucoup d'imagination, mais Ojisan a l'air ravi de voir ma petite langue s'agiter sur ses "bas morceaux". Je n'ai pas envie de passer des heures au-dessus de ces mollusques, aussi je lui caresse fermement les couilles et j'arrive péniblement à enfoncer son gland dans ma bouche. Je me rends compte que même ma bouche est devenue plus petite. Mon faux Tonton me caresse le cou en disant :

— C'est bon, hein ?
Ah, non ! C'est une horreur ! Mais je hoche la tête pour dire oui, ce qui lui plaît beaucoup... J'ai l'impression que son gland a complètement envahi ma bouche. 



Il me dit :
— Tu as une marque sur la fesse ?
Je hoche la tête.
— Alors tu sais qu'une fille bien élevée doit tout avaler.
Nouveau hochement de tête.
— Voilà.... aaaaavale... aaaahhhh... oui...
Oh putain ! Son sperme inonde ma bouche et remonte même vers mon nez. J'avale le plus possible, mais il en coule sur mes seins...  Il se retire enfin. Je gémis aussitôt :
— Ne me punissez pas, Ojisan, j'ai avalé tout ce que je pouvais, je vous jure...
— C'était pas mal, petite.
Ouf !
— Merci Ojisan.
J'ai du sperme sur moi. Il me tend un kleenex et je me nettoie un peu. Nadia a fini de déguster l’autre mollusque. Elle est assise sur les genoux de Dai san, l'autre homme. Elle a même ses bras autour de son cou. Elle sait y faire. C'est lui qui nous dit :
— Vous commencerez à travailler demain. D'ici là, vous pouvez visiter le domaine. Si vous voulez manger, soyez ici à 7 h et vous devez impérativement être rentrées à 10 h ce soir... Sinon, on vous retrouvera et un garde vous tirera les oreilles.
Nadia répond :
— À dix heures moins quart, sans faute Maître et merci beaucoup de nous laisser un peu de liberté.
On se rhabille et on les salue avant de sortir de la serre, puis des écuries... Je dis à Nadia :
— Merci, tu sais ce qu'il faut dire... Tu as une idée de ce qu'on va devoir faire ?
— Ce sera Dai san notre chef, donc, du nettoyage.
— Et tu crois que Tokyo Idols, c'est pour de vrai ?
— Oui... Tu sais bien qu'on connaît toutes une série de chansons.
Elle commence à chanter en japonais... Je chante avec elle. C'est vrai qu'on connaît plusieurs chansons.
Je me colle un peu à elle... Elle lève les yeux au ciel, mais sans me repousser.  C'est comme si on était libre et en vacances... Il fait chaud, on est entourées de fleurs et de statues. Je ne peux m'empêcher de lui dire :
— J'ai eu l'impression qu'il me violait la bouche avec sa grosse bite.
Je regrette aussitôt ces paroles, elle va se fâcher. Non, elle rit. Je lui dis :
— Pardon, je suis conne.
— C'est le mot.
— Qu'est-ce que tu as envie de faire ?
— Boire un verre sur une terrasse, face à la mer.
Elle rêve ! On est sur une montagne, au milieu de temples et de statues. Il y a pas mal de visiteurs autour de nous. On est toujours habillées, disons en lycéenne et comme ce n'est pas l'époque des voyages scolaires, on éveille la curiosité des gens. On est franchement mignonnes, aussi on se fait très vite draguer. Nadia éconduit les dragueurs gentiment en disant  :
— On doit rejoindre nos parents
Et puis deux Américains trouvent grâce à ses yeux. Il y a un brun et un blond, beaux tous les deux, genre étudiant à LA. Elle parle un peu du domaine avec eux, puis elle leur dit :
— On aimerait boire un verre à une terrasse.
Les gars ont un plan et ils repèrent un établissement aux limites du site des temples. On y va. Ils sont sympas, le brun me prend par la taille... ça me plaît de flirter. On échange même un baiser, s'il savait le genre de mollusque qui a élu domicile dans ma bouche il n'y a pas très longtemps... En suivant le plan, on finit par arriver devant une petite forêt de très grands bambous. Derrière, il y a un établissement avec une belle terrasse et en plus, on voit la mer au loin ! Je dis en Japonais à Nadia :
— Tu es une magicienne !
 
Elle rit. On s'assied et les garçons commandent quatre bières à une jolie serveuse. Il y a beaucoup de touristes sur la terrasse, on est en vacances !! La serveuse apporte deux bières pour les garçons et deux jus d'orange pour nous en disant :
— Les demoiselles ne peuvent pas boire de bière.
Le brun me demande :
— Vous n'avez pas 18 ans ?
— Si, je te jure, tu peux voir nos cartes d'identité.
La serveuse dit :
— Ces filles commencent à travailler ici demain... D'ailleurs, on va vous l'expliquer.
On voit un garde en kimono noir nous foncer dessus ! Aïe ! À deux mètres de nous, il désigne Nadia du doigt, puis il indique le sol devant lui. Elle va tout de suite  s'expliquer. Pourvu qu'on ne soit pas punies, on n'a rien fait de mal. Je n'entends pas ce qu'elle dit, mais je vois qu'elle le baratine à fond. À un moment, j'ai l'impression qu'on parle au garde dans une oreillette, enfin, je suppose car elle est invisible. Il parle encore, Nadia fait la chatte, elle pose les mains sur son bras... J'ai l'impression qu'elle obtient ce qu'elle veut. Il s'en va et elle rejoint notre table. Elle nous dit :
— On peut boire une bière, de la part de Dai San. Il vous en offre une aussi, les gars.
Avec elle, tout s'arrange. Pourquoi je suis pas comme elle ?  J'ai eu une de ces trouilles en voyant le garde... Elle ajoute en me regardant :
— On doit être rentrée à l'heure.
La serveuse apporte les bières. Il s'agit d'une bière d'Okinawa qui s'appelle Orion, elle doit assez forte parce que ça me monte vite à la tête. Les garçons sont beaux et sympas. Ils nous parlent des USA, nous de la France... Le blond nous demande :
— Alors, vous allez travailler ici ?
— Oui, nous avons nos billets de retour, mais on doit travailler pour payer nos vacances... Ici, les salaires sont intéressants.
Le brun demande :
— C'est très mignon, mais pourquoi êtes-vous déguisées en écolière ?
Nadia me regarde. Je réponds :
— On a... euh... rencontré un photographe qui voulait faire des photos de nous en écolière. Il nous a payées et nous a donné les uniformes... Nadia trouvait amusant de les porter... Malheureusement, on a dépensé tout notre argent.
Oui, bon, c'est un peu n'importe quoi. On finit nos bières. Un des garçons nous dit :
— Et si on allait faire un tour dans les bambous ?
Nadia répond... ouf !
— C'est que... On est sérieuses, enfin, vierges.
Là, ils sont sciés ! Le blond demande :
— Tu te fous de moi, là ?
— Je te jure, mais on peut flirter... même bien flirter. Surtout si vous nous donnez de quoi allez manger dans un restaurant, ce soir.
Ils se regardent... puis, le brun nous dit :
— 100 $ pour nous deux, ça vous dit ?
— Super, merci beaucoup !
Là, on passe vraiment pour des putes déguisées... Enfin, pas vraiment, ils ont vu le garde, ils savent qu'on va travailler ici. Est-ce qu'on peut faire ça ? Est-ce qu'on ne va pas voir arriver des gardes noirs armés de fouets ?
Les garçons payent et on va dans la petite forêt de bambous. Il y a toujours des cachettes dans les bambous, des endroits dégagés. Dès qu'on est dans une sorte de petite cabane, les garçons nous enlacent. On s'embrasse. La bière et puis des baisers avec des beaux gars, ça fait un bien fou. On ne m'a pas appelée Boy-ra (chaudière) pour rien. Très vite, je mouille ma culotte. Tout fonctionne encore, ça fait plaisir. Nadia leur dit :
— Les gars, ne touchez pas nos chattes, mais si vous voulez, on peut vous faire une fellation.
— Vous vous déshabillez ?
— D'accord.
Elle se déshabille, moi aussi. Quand on est nues, ils viennent nous caresser les seins, les fesses, pas les chattes, ils se méfient des gardes aussi. Le plus dingue, c'est que j'ai envie de sentir une bite en moi. Les gars se déshabillent aussi. Ils sont musclés et appétissants. Nadia et moi, on se met à genoux devant des belles bites propres... enfin, presque. Une odeur légère ne me dérange pas, au contraire. Surtout que j'ai l'impression d'avoir un nid de fourmis rouges entre les cuisses !



Sucer les bites de ces jeunes gens, c'est le bon moyen pour oublier l'épisode des mollusques pas frais. Nadia et moi, on a bientôt la bouche pleine. Je tiens le sexe de la main gauche, tandis que ma main droite file entre mes cuisses. Je fous un bordel pas possible dans le nid de fourmis. J'ai envie de me faire enfiler à quatre pattes, qu'il brise ce bête sceau que j'ai dans le vagin ! Sus à l'hymen... Qu'il me prenne comme... une chienne... aaah... en chaleur... aaaaaahhh oouiiiii... je jouiiiiiis...
Mon vagin s'est tellement crispé qu'il a peut-être expulsé l'hymen... Je continue à sucer mon client. Il va me donner 50 $ pour le sucer et avaler son sperme. Je suis une pute bon marché, pas une écolière... Je sens qu'il va inonder ma bouche, je vais tout avaler... ça y est ! Il jouit, j'avale tout ! Personne ne va se moquer de moi et Nadia s'en fout... Alors, je me caresse à nouveau, et... ooohhhh... je jouis encore ! Je suis une pute qui jouit deux fois pour 50 $... moins cher que dans un bordel de Djibouti.

 

À suivre.
 

Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

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