44 - Rêver de Dunkerque.

Jessica se déshabille et elle me tend ses vêtements. Je regarde les marques, ils viennent tous de couturiers de Paris et Milan. Même sa culotte porte le nom d'une star qui a une ligne de vêtements.... Je les range soigneusement sur une chaise. Elle s'est assise sur un divan et me regarde faire en souriant. Elle me dit :
— Tu vois que tu es faite pour ça.... Allez, à ton tour.
C'est normal de ranger des vêtements... J'enlève ma robe et ma culotte et... c'est tout. Je la regarde, elle a un petit nez et de profil sa bouche s'avance plus loin que le bout de son nez. Elle a de beaux seins un peu en poire et des fesses bien rondes et... comment dit-on ? Ah oui : des cuisses galbées. Je sais que ma description n'est pas originale. Elle est belle, mais... elle ne doit pas être facile du tout. Elle se lève et elle me prend contre elle. Oh ! Elle est douce et un peu moite, ses seins viennent s’écraser contre les miens. Elle a une odeur... sauvage.
Éva, son amie, est nue aussi. Elle est assise sur les genoux de son énorme garde du corps, également nu. Elle dit à Jessica :
— Vous formez un beau couple, Madame et sa bonne.
Jessica rit puis répond :
— C'est ce que je lui disais pendant qu'elle rangeait mes vêtements.
Elle se tourne vers moi pour ajouter :
— Tiens, à propos petite, tu es passée par le château ?
— Oui Mademoiselle.
— Tu baisais avec les clients ?
— Oui, Mademoiselle.
— Alors comment peux-tu être vierge ?
— Mais... c'est... c'est...
— Oui, c'est quoi ? Ce n'est pas poli de ne pas répondre...
Je suis incapable de dire un mot de plus et je me mets à pleurer, bêtement. Éva lui dit :
— Tu l'as fait bugger... Si elle pleure, son nez va mouiller ma chatte !
Elles rient, puis Jessica claque des doigts devant mon visage en disant :
— C'est fini ! Reviens sur terre et mouche-toi, ton nez coule.
Ça y est je suis... débloquée. Je cherche une boîte de kleenex, elle me dit :
— Mouche-toi dans ta culotte.
Je prends mon slip et elle, son téléphone pour me photographier. Je recommence en la regardant, si ça lui fait plaisir... Je me rends bien compte que c'est une garce sous ses dehors charmants.
Elle me prend à nouveau et m'embrasse sur la bouche. Je goûte sa salive, nos ADN font copains-copains. Après avoir sorti sa langue de ma bouche, elle me dit :
— Puisque tu aimes mes fesses, tu sais ce que c'est, un face-sitting ?
— Oui Mademoiselle.
— Je vais m'asseoir sur ton visage, ça te fait plaisir ?
— Oui Mademoiselle.
Non ! Ça ne me plaît pas ! Mais, j'avais tellement peur d'être choisie par Mr W. que je me suis convaincue que j'avais envie d'elle. En réalité, je sens qu'elles vont toutes les deux s'amuser à mes dépens. Elle me plaisait pour une relation un peu tendre... pas un face-sitting.
Et puis, ça dépend comment on se place pour le face-sitting : il y a moyen de se retrouver le nez sur un trou du cul. Même si Jessica me plaît plus que les autres, je n'ai pas envie de ça.
On entend des bruits de claques, des cris, des supplications : c'est Mr W. qui donne une fessée à sa starlette. Putain, j'en ai marre !
Je voudrais que le pilote du bateau vienne me chercher et qu'il m'emmène à... Malibu ou même à... Dunkerque. D'ailleurs, j'aime bien Dunkerque.
— Et alors ?
Je suis brutalement sortie de ma rêverie. Jessica me montre le sol du doigt. Je me couche par terre et elle s'assied sur mon visage dans la position que je je voulais éviter. J'ai le nez où vous savez ! Jessica me demande :
— Tu es bien là, ça te plaît ?
— Mmmmmh...
Difficile de parler dans un cul. Elle se soulève un peu et je réponds :
— Oui, beaucoup Mademoiselle.
— Alors j'ai bien fait de pas me laver.
Elle rit, sa copine et le garde du corps aussi. Elle m’attrape le bout d'un sein en disant :
— Si je te pince le sein droit, tu me lèches le cul, si c'est le sein gauche, tu me lèches la chatte. Compris ?
— Mmoui... Mademoiselle.



Elle me pince le bout d'un sein puis l'autre, je lèche... tout en me disant que je suis mieux qu'avec Mr W. Elle commence à s'agiter sur mon visage... Allez, jouis sale petite pute trop "stylée" !
Ouf, ça y est, elle pousse des petits cris et elle mouille mon visage, ensuite elle se détend. Son amie lui demande :
— Comment elle est ?
— Bonne. Je veux dire bonne pour lécher, aussi.
Trop drôle !
— Tu me la prêtes ? Takeji a envie de jouer avec elle.
Jessica se... décolle de mon visage. Ah non, si ce tout gros s'assied sur moi, il va m'étouffer, je préfère encore Mr W. Je dois avoir l'air tellement affolée que Jessica me dit :
— Quoi ?
— Ce Monsieur va m'écraser, Mademoiselle.
A nouveau, ils rient tous les trois, je les amuse beaucoup. Elle répond :
— Il ne va pas s'asseoir sur toi ! Allez, dégage, j'ai envie d'un mec, pas d'une servante.
S'il ne s'assied pas sur moi, j'ai une chance de survivre. Éva la blonde et Takeji sont sur le divan, je m’approche d'eux. Éva me dit :
— Mets-toi à genoux devant moi.
Elle me renifle le visage en disant :
— Tu sens la chatte de Jessica, ça te va bien. Ne t'avise surtout pas de t'essuyer la figure, elle le prendrait mal et moi aussi.
Dire que je pensais que c'était des filles cool ! Takeji se couche par terre et elle me dit « Va t'asseoir sur son visage ».
Ah, okay... Dans ce sens-là, je suis tout à fait d'accord. C'est même plutôt agréable, surtout que j'ai craint l'inverse. Éva s'assied sur le sexe de Takeji qui est de belle taille. Elle le fait sans effort, ce n'est vraiment pas une baijin, comme... euh... qu'est-ce que je raconte ? Éva est assise en face de moi, elle sur une bite, moi sur un gros visage. Éva me prend par le cou et m'embrasse... Elle dit à Jessica :
— J'adore le goût et l'odeur de ta chatte, Jessy chérie.
Jessy recule pour libérer sa bouche du sexe d'un garde et donc pouvoir répondre :
— Sotte ! Tu me lèches tous les jours...
— Oui, mais sur elle, ça me plaît trop. Je t'aime, poussin.
— Moi aussi, ma chérie.
Bon, ben on va vous laisser, j'ai à faire digue du Braek à Dunkerque... vous connaissez ? Un endroit extraordinaire... Le tout gros gémit un peu dans ma chatte. Il doit jouir. Il me prend par la taille pour me déposer à côté de lui.
Tant mieux, je suis d’autant plus mal à l'aise avec ces filles que la langue du tout gros ne m'a pas fait beaucoup d'effet. Jessica se couche sur lui. Ils n'ont pas besoin de moi, tant mieux. Je devais bien me douter que ces filles devaient être... des tueuses sous des dehors glamours. Des louves aux dents aiguisées déguisées en brebis sexy. Qu'est-ce que je me raconte comme bêtises, moi... Après la digue du Braek, voilà des brebis sexy. Je devrais savoir que tous les gens autour du Prince sont sans foi ni loi, ou sans feu ni lieu. Cécile, merde, arrête de déconner !!
Je regarde autour de moi. Mr W. s'est endormi, bourré... Le Français joue avec deux servantes qui ne sont pas des baijins. C’est la fin de l’après-midi et la fin notre première prestation en public. Le Prince s’apprête à se retirer avec ses Thaïes. Mitsuko est assise dans un coin du divan. Je vais près d'elle pour lui dire :
— Si on demandait à Thaïe 2 la permission de partir ? Le Prince a eu l’air content.
Thaïe 2 est un tout petit peu plus accessible. Mitsuko et moi, on va se mettre à genoux de façon à ce qu'elle nous voie. On pose le front par terre, ensuite on se relève en la regardant, elle, puis la porte.
Elle a compris. Elle dit quelques mots au Prince, qui fait un geste comme pour chasser un moustique agaçant. Thaïe 2 nous fait oui de la tête. Super de communiquer par gestes et mimiques. On récupère nos robes. Pour aller où ? On a faim et le réfectoire est dans les écuries, à l'autre bout du domaine. Dès qu'on est sorties de la salle de danse et de partouze, je lui dis :
— Si on avait de l’argent, on pourrait aller manger dans un des restaurants...
— J'ai une idée. On prend un gobelet dans une poubelle, on va dans un endroit où il y a beaucoup de passage, on pose le gobelet par terre, tu chantes en montrant tes nichons.
Elle rit en voyant ma tête, avant d’ajouter :
— On va demander aux gardes.
Ouf ! Je n’ai pas du tout envie de recommencer à mendier, on sait de quelle façon ça commence, mais on sait aussi comment ça finit : avec une ou deux bites dans ma bouche !
On va à l'extérieur. Il y a deux gardes. Je connais l'un des deux, plutôt sympa. Il nous demande :
— Vous allez où, les filles ?
Mitsuko répond :
— Une des demoiselles Thaïes nous a fait signe de partir.
Il répond :
— On n’a pas encore reçu d’instruction… On vous laisserait bien passer, mais il faut le demander gentiment.
Ouais, ils savent certainement si on peut sortir ou pas ! Je ne veux pas me retrouver encore une fois à genoux la bouche pleine. Mitsuko embrasse un des gardes qui lui caresse les fesses. Je fais la même chose. Avec l’autre, un baiser, une claque sur les fesses. Le sympa nous dit :
— Vous pouvez y aller, mais retour à dix heures ce soir.
— Merci, c’est super gentil.
Enfin, libres… c’est une image.

A suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

Nos livres sont ici :

https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search




Commentaires




  1. J’aime bien ton histoire de lesbiennes dociles et curieuses.

    https://bdsm-female-prison.blogspot.com/

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