49 - Lécher une chatte sous les étoiles.

On s’installe à la cuisine et cette fois-ci c’est Miles qui fait le service. Oui, je suis servie par le patron ! Il met des assiettes, des couverts, des verres… Puis il apporte du caviar, des pâtés, du saumon… Il dit à Kohana :
— Mange… Moi, je prépare quelque chose pour la petite bonne.
Il lui faut moins de 10 minutes pour poser sur la table un plat de pâtisseries et une énorme coupe de glace de plusieurs couleurs, avec de la crème fraîche et, cerise sur le gâteau, deux petits parasols. Trop beau. Je veux le remercier, mais il me coupe :
— Mange, ça va refroidir.
Il est gentil ET marrant. Ne croyez pas que c’est parce qu’on m’offre une magnifique glace que j’oublie de lui en vouloir de m’avoir fait courir toute la soirée… Quoique si, un peu. Kohana et lui mangent du caviar sur du pain et moi je me gave de glace, c’est trop bon. On boit du vin et attendez, pas n’importe quoi, du Sauternes, un vin blanc sucré et exquis. Je mange du sucre, je bois du sucre... Quand ils ont fini, je mange encore des gâteaux, Kohana se lève et s’incline devant moi en disant :
— Je me permets de dire à Mademoiselle que si elle continue de bâfrer comme une truie, elle va dégueuler.
Miles et moi, on éclate de rire… Elle est marrante… Enfin, par moment. Miles me dit :
— Elle a raison, arrête.
Je me sens bien, le Sauternes y est pour beaucoup. On sort du restaurant pour prendre la voiture de Miles. On quitte le centre de Tokyo pour un quartier plutôt glauque. Arrivé devant son immeuble un peu délabré, Miles actionne la porte du garage. Je n’avais pas vu ce garage, l’autre fois. On prend l’ascenseur et on file vers le sommet fleuri du building. Arrivés au dernier étage, on prend un escalier étroit jusqu’au sommet et là, c’est l’Amazonie ! Kohana filme à la lumière de la lune, des étoiles et de la ville. Dernière étape, l’échelle métallique, cachée par des plantes montantes et retombantes… Une odeur de jasmin flotte dans l’air. Miles ouvre la porte de son loft. Je prends Kohana par la main et on va se coucher sur le lit, allongées sur le dos. Miles fait coulisser le panneau du plafond et on se retrouve sous le ciel du Japon. Kohana filme en disant :
— C’est très beau.
Et le mot est faible. Miles dit :
— J’allume, les filles.
Oh ! La magie disparaît. Miles me dit :
— On boit un dernier et puis…
Il ajoute en français :
— Pan dans la lune.
Kohana me regarde et je traduis en japonais :
— Tsuki ni pan !
Elle rit, avant de me répondre :
— C’est vrai que tu es encore pucelle, petite…
— Oui…
Terrain glissant ! Miles fait diversion en disant :
— Déshabillez-vous les filles.
Kohana se lève du lit et elle enlève ses vêtements, en nous tournant le dos. Quand elle se redresse on voit qu’elle a un tatouage de dragon sur le dos. La queue de la bête émerge de ses fesses. C’est là que se trouve sa tanière, sans doute.



Miles et moi, on se regarde, car on a tous les deux compris : ce genre de tatouage n’est porté que par des filles appartenant à un clan yakuza. Peut-être l’homme qu’on a vu chez le Prince. Elle nous dit :
— Je voudrais commencer avec Cécile, il paraît qu’elle lèche bien.
Elle se couche sur le lit et je me glisse entre ses jambes. Toute baijin que je sois censée être, j’ai léché un grand nombre de pénis depuis que je suis au Japon, mais nettement moins de chattes. Les sexes des hommes et des femmes, c’est comme la langue d’Ésope, ça peut être la meilleure ou la pire des choses. Je parle d’Ésope, le philosophe grec, parce que je me suis fait traiter d’inculte il y a peu.
Kohana est entre les deux : une odeur forte et sauvage, mais excitante. Oui, c’est compliqué et Ésope n’a rien précisé à propos de l’odeur des chattes. Je darde ma langue entre ses lèvres comme les colibris enfoncent les leurs dans le calice des hibiscus. Kohana me caresse la tête avec son pied en disant :
— Vas-y petite… si je trouve que ta langue n’est pas aussi magique que tu l’as dit, je… oooh….
À ces mots, le colibri se déchaîne. Enfin, il s’agit de ma langue, hein, vous me suivez ? La pince de crabe vient en renfort… mais non, je ne suis pas bourrée à cause du Sauternes : la pince de crabe, c’est l’index dans l’anus et le pouce dans le vagin, tandis que ma langue virevolte sur son clitoris. Tu fais moins la fière, hein, petite salope ? Tu gémis… tu viens au-devant de ma langue. Elle dit même :
— Tu… tu n’as pas menti… ta langue est... ooohhh...
Miles s’en mêle :
— Laisse-toi aller, prends ton pied.
Elle le prendra quand je l’aurai décidé, non mais qui commande ici, entre ses cuisses ? Qui lui fait un nettoyage complet de la chatte ? Qui va l’envoyer dans le Walhalla, oui, le ciel des Vikings, je n’aime pas trop parler de Bouddha dans ces circonstances. Kohana goûte à mon pouvoir… Elle tape le haut de mon dos avec son talon en disant :
— Tu joues avec moi, petite… tu fais durer…
— Mmmhhh...
Difficile de parler depuis une chatte. Elle ajoute :
— Tu as cinq minutes, sinon…
Ouais bon, pas besoin de sortir la grosse artillerie. Le crabe retrouve toute sa vigueur, tandis que je suce et mordille délicatement son clitoris. À nouveau, elle geint au lieu de parler… puis elle jappe et elle ouvre les grandes eaux… Ce n’est pas la fontaine de Trévise qui m’inonde le visage, mais quand même une petite fontaine de Provence… Elle inonde la figure d’un liquide clair et presque inodore, ça surprend. C'est une femme fontaine. Elle me repousse en disant :
— Pas mal…
Comment, pas mal, c’est tout ? Miles lui demande :
— Tu es une femme fontaine ?
— Oui, ça m’arrive… Ses doigts étaient exactement à l’endroit qu’il fallait dans mon vagin.
Et les applaudissements ? Et les félicitations du jury ? Que dalle. Elle ajoute :
— Tu as bien tout filmé ?
— Oui, bien sûr… même le visage de Cécile après l’ondée !
Ça les fait rire. Je n’ose pas demander si je peux aller me laver le visage, pour ne pas la vexer. Miles lui dit :
— J’aimerais que tu filmes quand deux filles me lèchent. J’ai une copine qui habite l’immeuble, je vais l’appeler. J’espère qu’elle est là…
Kohana répond :
— Je peux le faire avec Cécile et tu filmes.
— J’osais pas te le demander.
— Oui, j’avais compris.
— À charge de revanche si je peux faire quelque chose pour toi.
Kohana me montre les chiottes en disant :
— Va pisser !
Encore ? C’est une manie chez eux de m’envoyer pisser. Je me lève et j’y vais. Je ne peux pas entendre ce qu’elle va demander... Je m’en fous.
— Cécile, rapplique !
J’ai juste eu le temps de m’essuyer le visage avec un kleenex. Je retourne dans la grande pièce. Miles est couché sur le dos et son sexe est déjà tendu à l’idée de ces deux filles qui vont le sucer. Dernièrement, j’étais à 502 bites sucées depuis que je suis au Japon, ça fera 503…
Je m’assieds sur le lit et Kohana me dit :
— Tu commences.
Kohana tire sur le prépuce pour dégager le gland. Je sais que Milès est propre… et ça se confirme… ouf !
Il est appuyé sur le dossier du lit et il filme. Kohana me dit :
— Touche son gland du bout de la langue.
Elle le frotte sur ma langue, mes lèvres… Quand je l’ai bien mouillé, elle le prend en bouche et le suce, puis elle me le repasse. Après avoir eu ses sécrétions plein la figure, on fait salive commune. Ayant une autre idée, elle me dit :
— On lèche le sexe depuis sa base et on s’embrasse sur le gland.
En fait, ce qu’elle veut, c’est que ce soit photogénique… Miles, ça a l’air de lui plaire... beaucoup. Elle varie encore :
— Mordille ses couilles.
Comme Miles est bien monté, je disparais presque sous ses couilles.. Après quelques minutes, Miles lui dit :
— Monte sur moi.
On dirait qu’ils ont fait le programme quand j’ai été envoyée à la toilette. Elle me dit :
— Assieds-toi sur son visage.
Je suis toujours prête à m’asseoir sur une langue frétillante. Kohana s’assied sur son sexe en disant :
— C’est toi qui filmes.
Bon, je prends la petite caméra et je filme Kohana qui fait un beau numéro de trot sur bite… Elle lève les bras, ferme les yeux, gémit. C’est bien joué. J’essaie de continuer à filmer… pas facile avec une langue qui explore mon vagin, puis mordille mon clitoris… À mon tour d’arroser un visage, mais beaucoup moins qu’elle. Je sens que je vais bientôt jouir vraiment, sauf que Kohana me dit :
— Mets-toi à quatre pattes, il va te la mettre dans le cul…
— Mais… son sexe est trop gros pour passer par-derrière...
— Eh bien, tu serreras les dents.
Ils rient tous les deux. La glace et les gâteaux, ça vaut bien de se faire enculer, non ? Je me mets en position.

A suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Nos livres sont ici :

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