50 - Retard.

Pas la peine de lui rappeler que je suis… euh… vierge ou baijin, au choix. Il se met derrière moi et son gland mouillé vient flairer mon anus. Il demande :
— Prête ?
— Doucement, s’il vous plaît monsieur Mi… Aaaaïe !
Il m’a enculée jusqu’aux couilles, le rat ! Elles viennent claquer sur mes cuisses humides. Ces derniers temps, c’est une petite voie qui a été souvent empruntée, puisque je suis… baijin. Donc mon anus s’est quand même un peu distendu, heureusement.
Il me lime rapidement, ce qui s’impose en levrette. Quand on baise dans la même position que les chiens, logique de baiser aussi vite qu’eux… J’imagine des choses… que je suis saillie par un de ces grands chiens japonais, je me souviens plus de la marque… ça m’excite et je commence à gémir à mon tour… Je pourrais même dire gémir comme une chienne sous le mâle alpha. Kohana doit avoir un sixième sens parce qu’elle me lance :
— Dis-moi à quoi tu penses et ne mens pas !
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que si je mentais, elle s’en rendrait compte. Alors… je réponds :
— Je suis une femelle dans une meute et le mâle alpha me monte brutalement et… oh… la chienne jouit…
Moi aussi… oooohhh… Et le mâle alpha jouit aussi dans mon cul. Pfff, ça fait du bien… Kohana commente :
— Putain ! T’es une vraie salope.
Dans sa bouche, c’est un complément… Par contre, la suite est moins marrante, puisqu'elle me dit :
— Fais la toilette de la bite du mâle alpha, petite chienne.
Heureusement que Miles a joui, ce qui fait que son sperme a déjà… débarbouillé son membre. Oui, je sais, ce n’est jamais arrivé à votre femme, votre sœur ou votre maman…
Quand il se retire, ça fait « plop ! ». Enfin, j’imagine… J’ai mangé des bonnes choses, j’ai joui, donc je dis des bêtises, vous avez déjà pu le constater que je dis souvent des bêtises. Je lèche le sexe du mâle alpha, c’est un peu amer. Kohana filme avec un grand sourire, ce sont des scènes qu’elle ne doit pas voir souvent. D’ailleurs, elle me dit :
— J’ai un titre pour cette séquence : une chienne lèche le sexe du mâle qui vient de l’enculer.
Vraiment très original ! Miles a l’air très satisfait de la plus belle chienne de sa meute. Il prend une cigarette qui a l’air « bricolée » et l’allume. Ouch ! Pas de doute, c’est de l’herbe… Il avale une bouffée, puis la donne à Kohana qui avale une grosse bouffée , à sont tour et me la tend. J’essaie d’y échapper en disant :
— J'ose pas, j’ai peur de ce que pourrait dire Nam-ji, s’il s’en rend compte.
Miles me dit :
— Comme tu veux. Il y a une bouteille de champ’ dans le frigo, sers-nous.
Bonne idée… Je vais chercher la bouteille. Je n’arriverai jamais à l’ouvrir… Ah si, j’ai pris du muscle, ici. Je remplis trois verres et les apporte sur un plateau. Ils flirtent sur le lit. On boit… on flirte mollement… C’est l’effet de l'herbe… Miles allume un nouveau joint.
Kohana prend une grosse bouffée et m’embrasse. Pas facile de refuser… J’inhale bien… La soirée se poursuit trop bien, on plane… 



On finit le champagne, on fume, on baise… mollement et on finit par s’endormir emmêlés.
***
C’est le soleil qui me réveille et Miles qui crie :
— Debout les filles !
On n’a entendu ni le réveil ni les téléphones. Pas étonnant, on était bien… pétés. Kohana et moi, on se lève, elle regarde son téléphone et dit :
— Aïe ! Ils sont pas contents.
Oh putain ! Elle ne risque rien mais moi, ça va être ma fête ! On va aux toilettes, puis on s’habille. On embrasse Miles et on s’en va. Kohana prend le temps de filmer la forêt du toit de l’immeuble sous le soleil. Je lui dis :
— Ça va être ma fête.
— Il y a des chances.
Elle ne va pas plus vite pour ça… Enfin, elle arrête de filmer. Miles a commandé une voiture et on file vers l’hôtel, dans le centre. Kohana me dit :
— Arrête de trembler, c’est agaçant.
— J’ai peur, Mademoiselle.
On arrive à l’hôtel et je cherche Nam-ji. Je pensais le voir m’attendant impatiemment, mais il n’est pas là. Il y a juste des hommes assez jeunes, des sportifs à voir les crosses de polo qui dépassent d’un des sacs. J’entends une voix de femme dire :
— Une heure et demie de retard, c’est pas mal, Cécile.
Aïe ! C’est Lian, la Sino-Japonaise, qui nous a menées à la baguette… Oh non, ils l’ont rappelée pour remplacer Nam-ji !
Kohana la connaît et va l’embrasser. Elle lui murmure quelque chose que je n’entends pas. Elle prend sans doute ma défense. Lian est assise sur un divan, entourée de plusieurs joueurs de polo. Du doigt, elle montre le sol devant elle. Je lui dis :
— C’est que… on est en public, je ne voudrais pas que vous ayez des ennuis.
Elle sourit et répond :
— Mon Dieu que tu es devenue mal élevée, je t’ai connue obéissant à la seconde.
Je regarde Kohana, certaine qu’elle va effectivement me défendre... NON ! La garce a sorti sa caméra et filme la scène. Je vais vite me mettre à genoux devant Lian. Elle montre son pied du doigt. Je me penche et j’embrasse sa cheville. J’entends plusieurs sportifs rire. Lian me dit :
— On m’a fait revenir d’urgence parce qu’on ne te voyait pas arriver ce matin. Comment ça se fait ?
Je veux me redresser, mais elle dit :
— Reste comme ça.
Je parle à sa cheville :
— On a été chez Monsieur Miles du restaurant « La java bleue » et on a un peu bu… et…
Kohana va m’aider ? Non ! Je poursuis :
— ... et fumer des… euh… et ce matin….
— Vous avez fait la grasse matinée.
— Non, mais…
— Alors tu vas te redresser et te coucher sagement en travers de mes cuisses. Tu connais la position, hein ?
— Oui Mademoiselle.
— Ces jeunes gens sont dans l’équipe de polo du Prince et figure-toi qu’ils ont très envie d’assister à ta punition. Allez !
Je vais vite me coucher sur ses genoux. Qu’est-ce qui m'a pris de parler du loft à Kohana ?! Et cette garce que j’ai fait jouir… Elle doit se réjouir de me voir punie, parce que ça va lui faire des images. Couchée en travers des cuisses de Lian, j’ai les jambes sur celles du sportif qui est à sa droite et le visage sur les cuisses de celui qui est à sa gauche. Lian remonte ma jupe et baisse ma culotte. Elle me montre une grande brosse en bois noir en disant :
— Je suis venue tellement vite que je n’ai pas eu le temps de prendre un instrument pour te punir, alors, j’ai pris ma brosse à cheveux. Ça te va ?
— Je suis vraiment désolée du retard, je…
— Ah, je te crois, mais tu vas surtout être désolée quand je t’aurai fessée.
Elle pose le dos de la brosse sur mes fesses, je fais un petit bond d’appréhension sur ses cuisses. Elle demande :
— Prête ?
— Je… Aïïïïeeeeee ! Je vous en… Aïïïïeeeeee ! Pardoooon… Aïïïïeeeeee !
Une femme vient dire :
— Elle crie un trop fort, Mademoiselle, on l’entend dans la rue.
— Je vais arranger ça.
Elle demande à l’homme qui a mes jambes sur ses cuisses :
— Tu veux bien retirer sa culotte ?
— Avec plaisir…
Il l’enlève tandis que Lian me dit :
— J’espère que tu as mis une culotte propre ce matin ! Allez, ouvre bien la bouche.
Je m’en fous que ce soit la culotte d’hier et même d’avant-hier, mais je veux qu’elle arrête ! Surtout, ne plus jamais prendre une initiative... Elle tapote mes fesses avec sa brosse en disant :
— J’y vais ?
— Mmmmffff (Non !)
— MMMFFF ! (Aaaaïïeeee !)
Oh ! putain, ça fait mal. Elle me frappe régulièrement avec cette longue brosse. Je ne peux faire que « mmmfff » à chaque coup. J’ai eu tort de la maudire, je le paie : j’ai vraiment l’impression que ce sont mes fesses qui rôtissent en enfer et pas elle.
— MMMMMFFFF !
Maintenant, elle frappe à la jonction des fesses et des cuisses. Je vais avoir mal à chaque pas et bien sûr, chaque fois que je vais m’asseoir.
Enfin, elle demande :
— Qu’est-ce que tu en penses, Kohana ?
— Super, tu es une artiste.
Je crie :
— Mmmmffff (Non ! C’est une garce sans cœur !)
Elle dit aux deux hommes sur lesquels je suis couchée.
— Vous pouvez la relever, les gars.
Ils me remettent sur mes jambes qui tremblent... Connaissant la suite, je prends sa main qui tient toujours la brosse en disant :
— Mmmff....
Après qu'elle ait enlevé la culotte mouillée de salive et de larmes de ma bouche, en pleurant, je lui dis :
— Pardon, maîtresse, ça n’arrivera plus jamais.
— J’espère pour toi… Bon, tu chantes cet après-midi et si je ne suis pas satisfaite de ta prestation, je te brosse à nouveau le cul.
Ça fait rire les hommes et Kohana. Les gens ont un si bon fond... Pour la xième fois, je me dis qu’il ne faut jamais faire confiance à personne ici. J’obéis et c’est tout… jusqu’au jour où je le leur ferai payer, juste avant de partir.

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin

A suivre.

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