53 - Let's dance.

Sur ce, elle m’embrasse sur la bouche. Puis d’autres filles lui succèdent et peut-être même un garçon… J’ai pas mal bu et je n’ai plus l’habitude de tant d’attentions... J’adore ça ! Des langues se succèdent dans ma bouche. Oh putain ! Je mouille… Une fille glisse une main sous ma jupe et dans mon slip. Elle me caresse trop bien… Là, j’entends une grosse voix dire :
— Bougez-vous les filles.
C’est un videur qui m’attrape par un bras. Je lui dis :
— Je ne fais rien de mal.
Il ne répond pas et me ramène à ma place. Il dit à Nam-ji :
— Elle était occupée de flirter avec une bande de filles et deux garçons.
Quel sale cafteur ! Nam-ji lève les yeux au ciel en disant :
— On en reparlera.
Les autres filles reviennent à la table. Elles veulent sans doute savoir qui sont les nouveaux venus. Ils se mettent à parler rapidement entre eux, en langage « jeune ». Je ne comprends pas grand-chose. Je pose ma joue contre l’épaule de Futumi et ça ne rate pas, Kawaii dit :
— La petite a sommeil, faut la coucher.
Futumi me prend délicatement par la nuque et m’embrasse. Je l’aime, je veux l’épouser... Bon, d’accord pour une nuit. Les filles demandent à Nam-ji de pouvoir rester. Il répond :
— D’accord. S’il y a un problème, vous le dites à un videur et on interviendra.
Les jeunes et moi, on rentre à l’hôtel avec Nam-ji. Nous avons des chambres à deux lits. Je vais dans l’une d’elles avec Futumi et son frère. Je demande à Futumi :
— Dis, qu’est-ce que je ne pouvais pas entendre ?
— Rien d’important. Ce soir, on dort.
— J’ai trop envie de toi.
— Ce sera pour demain, on a un petit scénario.
Son frère revient de la salle de bain en disant aussi :
— Ce soir, on est crevé, on dort.
Futumi me demande :
— Tu veux dormir avec moi, Cécile ?
— Oh oui…
On va se coucher sur le côté, l’une contre l’autre.
***
— Debout Cécile !
Oh putain ! C’est la voix de Kohana qui me réveille. Comme il fait chaud, je dois me décoller de Futumi et ça la réveille aussi. Je me lève et je dis bonjour à Kohana. Elle me tend un papier sur lequel il y a quelques lignes, en disant :
— Coiffe-toi et lis ce texte.
— Oui Mademoiselle.
Je vais à la salle de bain, faire pipi et me coiffer. Il n’y a que quelques lignes sur son papier. Quand je reviens dans la chambre, Futumi est dans le lit avec son frère. Kohana me tend un sac en disant :
— Mets ça et vas chercher un petit déjeuner à la cuisine.
C’est quoi ce plan ? Pffff ! Je mets son uniforme de femme de chambre, puis je descends au rez-de-chaussée et je demande les cuisines. J’y vais et on me donne un plateau avec un copieux petit déjeuner. Comme si aucune femme de chambre ne pouvait le monter. Je toque à la porte et j’attends que Futumi me dise :
— Entrez.
— Bonjour Mademoiselle, bonjour Monsieur. C’est le petit déjeuner.
— Dépose ça sur le lit.
Elle est assise à côté de son frère, seins nus. Je dispose le plateau puis je leur sers du thé. Elle me dit :
— Reste-là.
Je me mets au pied du lit, les yeux baissés, les mains sur le bas-ventre. Évidemment, Kohana filme tout. Frère et sœur se font des bisous et mangent. J’ai faim et soif ! Quand ils ont fini de déjeuner, Futumi me dit :
— Enlève le plateau et déshabille-toi.
Quoi de plus normal ! Quand je suis nue, elle ajoute :
— File sous les draps et fais-moi jouir.
Je me faufile entre ses jambes. Elle me plaît, mais son odeur est vraiment forte. Les punks ont peut-être un problème avec le savon... Si Nam-ji était à ma place, il ferait un malaise. Moi, j’avoue un peu honteusement que j’aime son odeur. Je frotte d’abord mon museau dans ses poils, puis je la lèche soigneusement. Je la lave, en quelque sorte. Ma chatte m’envoie des SOS, genre : mayday, mayday, j’adore, je veux jouir ! Je suce son clitoris comme si c’était un tout petit sucre d’orge parfumé à la marée de juillet. En même temps, j’enfonce un doigt dans son vagin, puis deux, puis trois. Mes doigts sont à l’aise dans sa chatte : elle a déjà dû se faire enfiler grave, la petite punk. Elle aime ma langue, elle aime mes doigts.
Elle tire sur le drap et je me retrouve nue entre ses jambes. Elle caresse ma nuque et mon dos avec son pied tout en se cabrant. J’ai mis quatre doigts dans sa chatte et j’ouvre la main tout en suçant son clitoris. C’est la goutte qui fait abondamment déborder le vase ! Mademoiselle ouvre les grandes eaux et mouille mon visage qu’elle plaque contre sa chatte, avec son pied. C’est une femme fontaine !
Maintenant que c’est fait, la petite ingrate me repousse du pied et dit :
— Viens me baiser chéri, elle m’a bien préparée.
Du doigt, Kohana me montre le sol et je m’agenouille pour assister à une belle démonstration d’amour fraternel. Je prends un bout de drap pour m’essuyer un peu le visage. D’abord, ils s’embrassent sur la bouche, puis Futumi rampe sur son frère pour un 69 de toute beauté. Je veux aussi un frère ou une sœur…
Après le 69, Hideto se couche sur sa sœur dans la position du missionnaire, elle lève les jambes et croise ses chevilles sur les reins de son frère. Ils s’embrassent… Futumi se met à gémir, puis à lui dire des choses excitantes :
— Oh, c’est bon mon chéri… Oui, je sens ton sexe au fond de ma chatte… Je t’aime, épouse-moi… Ooohhh, aaaahhh…. Oui… On est sortis tous les deux du même vagin (!!)... Jouis en moi… Ooouiiii…



Dans ma chatte, c’est la mousson. Le fait qu’il soient frère et sœur m’excite sans que je comprenne bien pourquoi. Quand Hideto se retire, elle me dit :
— Viens nettoyer.
Je vais vite sucer le sperme qui remplit la chatte de Futumi… puis je le lèche lui… Quand c’est fait, Kohana me dit :
— Dis au revoir gentiment, on doit partir.
Déjà ? Pourquoi ? Très frustrée, je m’incline en disant :
— Au revoir Monsieur, Mademoiselle, et merci.
De quoi ? Heureusement, Futumi descend du lit et elle vient m’embrasser en disant :
— On se reverra.
— Oh oui, s’il vous plaît !
Kohana me rappelle à l’ordre :
— Cécile, arrête de mendier. Remets ton uniforme et viens.
On sort de la chambre pour prendre l’ascenseur, jusqu’au dernier étage. Kohana toque et entre dans une chambre, ou plutôt une suite avec un grand balcon. Il y a les Thaïes, Nam-ji et les filles. Ils sont autour d’une table, sur la terrasse. Il y a encore les restes du petit déjeuner. Je me plie en deux pour saluer tout le monde. Kohana dit :
— Très bien, le frère et la sœur… Hélas, Cécile est restée sur sa faim.
Lian me demande :
— Tu es excitée ?
— Oh oui, Mademoiselle.
— Pas de chance, vu qu’à la suite de ce qui s’est passé dans les toilettes du club, on doit prendre certaines mesures.
— Mais…
— Je n’ai pas fini, Cécile. Dorénavant, si tu oses dire « mais », tu seras punie. Ce mot est interdit aux esclaves et c’est ce que vous êtes toutes les trois. Le but de cette réunion est de vous apprendre à être beaucoup plus soumises.
Je réponds :
— Pardon Mademoiselle.
— Je continue : il serait préjudiciable qu’on filme une Virgin Idol se faisant baiser dans des toilettes et c’est ce qui a failli arriver à Cécile. Alors, voici le nouveau gadget dont vous allez être équipées.
Nam-ji sort un truc en plastique en expliquant :
— Ça va vous protéger et en même temps, ça nous permettra de mieux vous contrôler.
C’est quoi ces conneries ? Il dépose sur la table… une ceinture de chasteté ! Pas en fer comme au temps des croisades mais en plastique transparent ! Ils rient tous en voyant ma tête. Oui, même le Prince et bien sûr, Mitsuko et Kawaii… Elles rient, jusqu’au moment où Thaïe 2 leur dit :
— On va vous mettre une ceinture de chasteté à toutes les trois.
Oh, putain, la tête qu’elles font !! Thaïe 2 ajoute :
— Vous serez les Chastity Idols.
Kawaii a tellement peu envie de ça qu’elle demande :
— Puis-je me permettre de dire quelque chose, Mademoiselle ?
— Vas-y.
— On va devoir mettre ça, Mitsuko et moi, juste parce que ce petit boudin de Cécile a le feu au cul !
Aussitôt, elle se rend compte que ce n’est pas la chose à dire. Pas me traiter de petit boudin, ce n’est pas la première fois qu’elles le font, mais discuter une décision. Elle essaie aussitôt de se reprendre :
— Pardon pour cette réflexion, je ferai tout ce qu’on me dit.
Nam-ji répond :
— Quand tu auras ton minou en cage, tu ne te permettras plus ce genre de réflexion, car il y aura une surprise.
« Nos minous en cage » ! J’ai déjà dit que Nam-ji était un peu précieux ? Lian nous dit :
— Déshabillez-vous toutes les trois.
Quand on est nues, Lian et Nam-ji nous mettent ces stupides ceintures de chasteté. Il y a notre nom sur chacune. Elles sont faites de façon à épouser parfaitement notre vulve. Oh mon Dieu ! que c’est inconfortable. Nous sommes toutes les trois vêtues uniquement d’une ceinture de chasteté transparente. Nam-ji donne un boîtier au Prince en disant :
— Si vous désirez tester les ceintures, Excellence... Ce boîtier contrôle les trois filles en même temps. Mais il y en a un autre, un peu plus grand, avec chaque fois le nom de la fille.
Il pousse sur un bouton et un éclair me vrille la chatte de l’anus au clitoris. Je saute sur place en criant ! Les deux autres filles aussi. Oh putain ! On gémit toutes les trois, les mains sur cette saloperie de ceinture. Le prince murmure :
— Amusant…
Il rend le boîtier à Nam-ji en demandant :
— Et les autres boutons ?
Étant suffisamment intéressé par cette nouveauté, il a parlé intelligiblement. Nam-ji répond :
— Il y a un bouton qui envoie une décharge électrique continue jusqu’au moment où la fille se met à genoux, le front posé sur le sol.
Il pousse sur un bouton et aussitôt, on crie toutes les trois et on se place immédiatement comme il vient de le dire : à genoux, les fesses en l’air et le front sur le sol. Nam-ji nous lance :
— Debout ! Voici la puissance deux...
— AAAAAÏÏÏÏÏEEEE !!!!
Un éclair de douleur nous transperce l’entrejambe. Kawaii, qui est la plus courageuse, court se mettre aux pieds du Prince, les mains jointes pour le supplier. Et ça marche, puisqu'il murmure :
— Le niveau un suffit… Quoi d’autre ?
Nam-ji répond :
— On peut décider qu’elles ne quittent pas une pièce ou la maison… On sait toujours exactement où elles se trouvent.
Lian ajoute :
— Pour les VIP, elles pourraient chanter uniquement vêtues de leur ceinture. Mais on les vendra à tous les fans. Nam-ji et moi, nous nous sommes renseignés et le ministre a dit que c’était d’accord. Bien sûr, des parents pourraient en acheter pour leurs filles, mais c’est déjà le cas dans les sex shops. Nous sommes sûrs que les gamines voudront porter une ceinture de chasteté comme leurs idoles. Le Prince murmure :
— Beau travail…
Il se lève et part avec ses Thaïes. On reste à cinq, nous les soi-disant Idols, Lian et Nam-ji. Celui-ci nous dit :
— Il va falloir être beaucoup plus performantes et plus obéissantes.
Toutes les trois, on répond :
— Oui Monsieur !

À suivre.

Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

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