60 - Les fers.

Dehors, dans le village, c’est la même chose : chaque garde a attrapé une fille. Celles qui ont le même collier que Lena hurlent que : « Non, pas moi, je suis une invitée VIP... ».
On finit toutes dans un enclos entouré de hautes palissades. Nous devons être une soixantaine. La moitié sont des koïs, comme moi, et l’autre moitié, ce sont des filles à collier, comme Lena. Je rejoins aussitôt celles avec qui je suis venue, tandis que les filles avec un collier qui devait les sauver sont ensemble. Je pense qu’elles ne savaient absolument pas ce qui allait se passer. C’est gag... enfin, pas pour elles.
Les filles à collier crient au scandale, police, justice… 
Un homme arrive dans l’enclos. C’est le grand Japonais qu’on connaît, il est toujours avec Afia. Il dit :
— Il se pourrait que mes hommes se soient trompés. Que celles qui n’ont absolument rien à se reprocher s’avancent vers moi.
Toutes les femmes à collier s’avancent. Elles disent toutes que c’est une erreur, un scandale…
L’homme lève la main pour les faire taire. Il dit :
— J’ai des preuves : parmi vous, il y a des femmes infidèles, des voleuses, des escrocs, des trafiquantes… Vous pouvez vous justifier, mais…
Il marque un temps avant d’ajouter :
— Les menteuses seront fouettées.
Aussitôt, toutes les femmes reculent.
Oui mais, oh ! C’est scénarisé, tout ça ??? Je veux dire, les femmes sont des comédiennes et on est dans un soap opera SM ? On dirait que non… L’homme ajoute :
— Alors on va vous mettre des fers, afin de pouvoir vous enchaîner pour vous garder avec nous… 
Têtes des femmes ! Nous les filles, on a connu ça. Plusieurs gardes arrivent dans notre enclos… Ils commencent par attraper les femmes, qui poussent des cris et recommencent à courir dans tous les sens. S’ils filment tout ça, ils auront des images… amusantes. Celui qui attrape une des femmes commence par la déshabiller en déchirant ses vêtements. 
Quand elle est nue, et hurlante, il "l’habille" de fers : colliers, bracelets aux poignets et aux chevilles. Elles ont beau se débattre, le personnel du Prince sait y faire et rapidement, la jolie dame – si chic dans la vie de tous les jours avec ces bijoux et ses vêtements « classes » – se retrouve à la mode des esclaves romaines d’il y a 2000 ans. Impossible de les enlever, ces fers. Oh qu’elles n’aiment pas ça, elles trouvent même que c'est trop injuste. Après tout, ce qu’elles ont fait, ce n’est pas si grave ! Je n’en suis pas si sûre, moi. 
Toutes les femmes ont dû échanger leurs colliers talismans contre des fers… À notre tour. Nous, on connaît et on tend docilement notre cou, nos poignets et nos chevilles aux gardes. Voilà… Maintenant, que vont-ils faire de nous ? L’homme annonce :
— Il y a des filles qui sont marquées d’un koï sur la fesse gauche, elles ont été dressées, les autres vont avoir l’honneur de porter l’emblème du Prince sur la fesse droite.
Stupeur générale, cris… Une femme gémit :
— On va être marquées avec un fer rouge comme « ces filles » ?
Ces filles, c’est nous ! L’homme explique :
— Exactement… Cependant, comme vous ne voudrez certainement pas qu’on vous prenne pour des servantes, vous serez marquées sur la fesse droite. Sinon, on vous confondrait avec les domestiques. Il ne faut pas mélanger les torchons avec les serviettes, comme vous diriez. 
Il se fout d’elles ! Mais, elles ne veulent à aucun prix être marquées au fer rouge. Une fille crie :
— Je vous donnerai 100.000 $ si vous me libérez !
L’homme répond :
— On va commencer par toi.
Bien fait ! D’accord, ce n’est pas charitable. Mais c’est ce qu’on pense toutes, nous les filles « koï fesse gauche ». Je remarque des petites caméras et des drones. Là, ça devient du grand spectacle, des gardes ouvrent les portes et dix hommes entrent. Ils sont torse nu. Deux par deux, ils portent des braseros rougeoyants. Il y a plusieurs tiges de fer fichées dans les braises. Les femmes poussent des cris d’horreur, je comprends ça ! Les gardes travaillent aussi deux par deux. Ils attrapent une femme et la couchent par terre, sur le ventre.  Ils les maintiennent bien plates sur le ventre en s’asseyant à moitié sur leurs jambes et leurs dos. Les forgerons arrivent, ils sortent un fer rouge du brasero pour le montrer… ensuite... ils l’appliquent au milieu de la fesse droite de chacune des femmes. On entend : « Ffffffffsssssshhhhhh ! ».
Il y a de la fumée, une odeur de barbecue et... des hurlements. Je sais ce que c’est, ça fait très mal. On leur met un pansement sur la marque imprimée dans la chair puis on les lâche. Elles courent ou rampent loin des braseros…



Aux suivantes. Ah ! Lena fait partie du second lot… Je n’ai pas pitié d'elle, parce que… Est-ce qu’elle a eu pitié quand elle m’a fait fouetter injustement ? Elle est accompagnée par quatre autres filles. L’une de nous dit :
— Second barbecue.
C’est cruel, mais marrant. Cinq cris déchirants annoncent la naissance de cinq nouvelles femmes devenues « koïs fesses droites ». Je dois les appeler autrement, c’est trop long. Je vais dire les filles pour nous et les femmes pour elles. Il faut aussi se souvenir qu’elles ont toutes quelque chose de grave à se reprocher. Elles se lamentent et pleurent dans un coin. La marque au fer rouge, c’est vraiment un sale souvenir. Je dois avoir l’air de les plaindre parce qu’une des filles me dit tout bas :
— Tu crois qu’elles ne marquaient pas leurs esclaves ?
— Oui, tu as raison, mais…
Je ne continue pas, car un garde nous dit :
— Vous dehors. Attendez les ordres.  
On sort et on attend en parlant tout bas. 
Un peu plus tard, les gardes viennent nous chercher. On va manger dans le réfectoire… Ensuite, ils choisissent une fille pour passer la nuit. J’espère qu’une fellation va délier la langue du mien. La seule chose qu’il me dit, après que je lui ai léché les couilles et le sexe, c’est :
— Ce sera moins dur pour vous que pour les autres.
Mouais...
***
Le lendemain matin, on se dirige vers l'enclos, mon garde et moi. Il me dit :
— Aujourd’hui c’est écolage. Vous allez apprendre à conduire une petite voiture et un chariot. Tu as déjà fait la pony girl ?
— Oui Monsieur, plusieurs fois au château…
— Ce sera plus beaucoup plus facile pour vous qui venez du château…
Ils sont plus gentils avec nous qu’avec les femmes... Je demande au garde :
— Vous me prendrez ce soir, Monsieur ?
— Peut-être. Va dans l’enclos.
Il me donne une claque sur les fesses. Je rejoins les autres filles dans l’enclos, j’embrasse celles que je connais. Les femmes sont ensemble. Elles se plaignent beaucoup et elles ont presque toutes des marques de fouet sur le corps. Il y a une dizaine de petites voitures avec une barre centrale. Ce sont des voiturettes pour atteler une ou deux ponies. C'est assez spécial, parce qu’elles sont prévues pour deux personnes et deux ponies. De plus, des deux côtés de la barre centrale, il y a des sortes de selles pour que les filles se placent dessus. Ça doit bien mettre les fesses en valeur.
Un garde me désigne avec une fille qui a à peu près la même corpulence que moi et il nous montre une des voiturettes. On va aussitôt se placer sur la selle, penchées en avant. Il y a des poignées à l’avant du siège. Le garde nous dit :
— Je ne vous attache pas, vous les tenez jusqu’à ce qu’on vous dise autre chose. 
On répond toutes les deux :
— Oui Monsieur.
Il nous caresse les fesses en disant :
— C’est un plaisir de s’occuper des filles déjà dressées.
Puis il appelle un autre en disant :
— Viens m’aider pour les queues.
Les queues ? Son copain arrive et nous montre deux « butt plugs » qui se prolongent par une queue en panache. Un des deux écarte bien mes fesses. Je pense très fort « surtout relaxe, Cécile ». Il demande à l'autre :
— Elles sont cool, ces filles. Ça ne te dérange pas que je crache pour faciliter l’introduction ?
— Non, vas-y.
Il crache plusieurs fois sur… mon trou du cul. Je lui dis :
— Merci Monsieur.
Il enfonce la base – la plus grosse partie – du butt plug dans mon cul. Je pousse un petit gémissement. Depuis que je suis au Japon, j’ai pris tellement de bites dans le derrière que je suis devenue « accessible ». J’entends un autre petit cri, c’est la fille qui va tirer la voiture avec moi. C’est très spécial, avoir une queue... 
Les gardes vont s’occuper des autres filles. Il y a des cris, mais toutes les filles avec un koï à gauche ont déjà vu le loup par derrière, et même la meute. Je parle tout bas avec ma « compagne de trait ». 
On voit arriver un grand chariot conçu sur le même modèle, mais avec cinq barres transversales et dix selles. Ce n’est plus pour nous mais pour les femmes. 
Les gardes les attachent. Elles crient toujours autant, surtout quand ils leur enfoncent la queue dans le derrière. À entendre leurs cris, il doit y avoir… comment dire… des pucelles anales. Celles-là apprécient encore moins de se faire enculer par un butt plug et elles le crient bien fort. 
Des ouvriers arrivent, avec des outils et des objets divers. Ils montent dans le chariot, tandis que quatre gardes viennent se mettre de chaque côté des « pony girls ». Leurs fouets claquent sur quelques paires de cuisses, sans doute à cause du pansement sur la fesse, là où elles ont été marquées. Un des gardes crie :
— Hue les pouliches !
Le chariot démarre. Ça va être difficile pour qu’elles coordonnent leurs pas… Je crois que les dix filles qu’on voit disparaître vont être bien décorées de marques rouges, ce soir. Mais je ne sais pas si je serai mieux traitée… Je vois arriver Afia et un couple vers moi : une Japonaise bien habillée en sport et un Japonais plus âgé qui pourrait être son amant ou son père. La femme tâte mes fesses, puis celles de ma compagne et dit :
— Belles croupes. On voit qu’elles ont déjà fait les pouliches.
Afia répond :
— Ce sont des filles qui ont été dressées, elles seront très dociles, Mademoiselle l’ingénieure.
Au Japon, on donne leur titre aux gens. Afia ajoute :
— Voici le fouet pour les faire accélérer…
La Japonaise dit :
— Ou m’amuser...
— Oui, bien sûr. Ah, si vous y pensez, faites-les boire. Vous devrez leur indiquer la direction à prendre, on ne leur a pas mis de mors, car les rennes empêchent de bien les fouetter.
— Oui, ce serait dommage de ne pas leur donner quelques coups de fouet, elles pourraient croire qu’on ne les aime plus.
Elle rit. Oh, pourvu qu’elle fasse une grosse connerie et qu’on échange nos places !
Le couple monte dans la petite voiture et Afia nous dit :
— Au claquement du fouet, démarrez du pied droit.
On ne répond pas, on est des ponies et on connaît... Le fouet claque, on se met en route. L’homme crie :
— Voie de gauche.
— Aïe ! Aïe !
Ma collègue et moi, on s'est pris chacune un bon coup de fouet sur les fesses. On accélère…  
— Aïïïe ! Aïïïeeee !!
Nouveaux coups de fouet. La fille crie :
— Plus vite ! Dépassez ce chariot, il nous envoie de la poussière dans la figure. 
On accélère, on court… Je veux dire on galope. La fille s’arrête de nous fouetter quand on a dépassé le grand chariot. Les dix femmes ont l’air de souffrir beaucoup plus que nous. Les gardes sont obligés de multiplier les coups de fouet sur leurs dos et leurs cuisses.
J’entends l’ingénieure dire :
— J’adore les idées du Prince. J’ai reconnu deux filles que j'ai vues dans des soirées.
L’homme lui demande :
— Es-tu certaine de ne pas être piégée toi-même ?
J’imagine la tête de la fille. L’homme ajoute : 
— Tu n’as vraiment rien à te reprocher ?
— Mais… non… pourquoi dis-tu ça ?
— Je te charrie, ma belle.
À la suite de ça, on reçoit moins de coups de fouet. On fait le tour du nouveau village… Il est plus grand et plus luxueux. Il y a d’autres pony girls qui circulent. On va être obligées faire ça pendant quelques jours. Nous n’avons un peu de répit que le soir, quand un garde nous détache et enlève la queue qu’on a dans le derrière.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

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