61 - Sayonara.


Le deuxième village est terminé c’est vraiment le grand luxe… Ce matin, on doit aller chercher des vacanciers VIP. Nous allons les attendre à l’entrée du village. On entend arriver un hélicoptère. Un gros homme accompagné d’une très jeune fille en descend. Lui doit avoir dans les 45 ans et elle entre 18 et 20. La fille nous examine tandis que l’homme monte dans la petite voiture. Elle fait bouger nos queues et suit du doigt les traces du fouet sur nos fesses. L’homme lui dit :
— On garde ces ponies, tu auras tout le temps de jouer avec elles, poussin.
La fille répond :
— Il y a quelque chose de très bizarre, Dad, je la connais cette fille.
— Tu es sûre ?
Elle prend mon menton et elle me relève la tête pour examiner mon visage, puis elle annonce à son Daddy :
— Tu vas voir et entendre.
Elle tape sur sa tablette pour lancer « Les nymphes du fleuve Sotchi ». J’en ai les larmes aux yeux. Le père descend et vient me regarder. Il me demande :
— C’est bien toi qui chantes ?
— Oui Monsieur.
— Qu’est-ce que tu fous ici ?
— Comme j’ai essayé de m’enfuir, je suis punie...
Ça y est, je pleure. La fille dit à son père :
— C’était une Virgin Idols, la meilleure du trio, elle a une très jolie voix et un super jeu de scène. Regarde.
Elle met « Walk on the wild side », bouh hou… Qu’est-ce qui m’a pris de m’enfuir ???? Le père lui demande :
— Tu la veux ?
— Oh oui Dad… Je la produirai.
Mais qu’est-ce qu’elle raconte ?? La fille ajoute :
— Tu crois que c’est possible ?
— Bien sûr ma chérie, pour toi, tout est possible. 
On est en face de leur chalet… Il va s’asseoir sur un des sièges qui se trouvent sur la petite terrasse pour appeler quelqu’un sur sa tablette. Je l'entends dire :
— Bonjour Mitree.
Oh ! C’est le prénom de Thaïe 2. Elle répond :
— Bonjour Monsieur Spencer, tout se passe bien ?
— Oui, très bien. Dis, ma fille a envie de cette fille.
Il donne la tablette à sa fille qui vient la mettre devant moi, puis elle la rend à son père. Thaïe 2 :
— Un petit instant, je demande au Prince. 
Il doit être dans la salle de bain. On entend faiblement Thaïe 2 lui dire :
— Dis, Monsieur Spencer aimerait avoir Cécile pour sa fille.
— C’est qui ça, Sisille ?
— La Française pleurnicheuse…
— Ah, oui… Pas de problèmes, elle est à lui. Fais-lui mes amitiés.
J’entends la voix de Thaïe 2 :
— Le Prince vous la donne avec plaisir. Il vous appellera tout à l’heure.
— Merci petite, à tout à l’heure.
Il raccroche. L’instant d’après, mes chaînes s’ouvrent. Est-ce que je rêve ? Non… La fille me dit :
— Tu peux bouger et enlever ta queue.
Je défais mes chaînes… et ma queue. Je vais me mettre à genoux devant elle et je lui dis : 
— Merci beaucoup Mademoiselle, je ferai tout pour vous satisfaire.
— Parfait, fais ce que je te dis et tout se passera bien. Je vais réellement te produire.
Oh ! Cette gamine ? Elle plisse un peu le nez et ajoute :
— Première chose, tu vas prendre une douche, parce que tu sens… comment dire ?
Je lui propose :
— La chèvre, Mademoiselle ?
Elle rit et répond :
— Voilà. Lave-toi bien, les cheveux aussi.
Je vais prendre une douche… Mon Dieu que c’est agréable ! 
Bien lavée, je retourne dans la pièce principale. Je dis à la fille :
— On n’a pas le droit de se laver souvent. Encore un grand merci, Mademoiselle.
— Tu veux mettre une culotte ?
— Oh oui, merci Mademoiselle. Je serais tellement heureuse de cacher ce koï que j’ai sur la fesse.
— Le Prince est farce.
Farce ? Oui, si on veut.  Elle ouvre son sac de voyage et en sort une culotte de maillot blanc, elle me la tend. Je le prends en disant :
— Merci beaucoup Mademoiselle.
Je serai presque comme les autres filles en vacances. Non, pas presque, tout à fait. Cynthia me demande :
— Tu n’as ni vêtements ni bagages ?
— Non Mademoiselle. De temps en temps, je dois mettre un uniforme de bonne. Mais ils servent à tout le monde. On a quelques brosses à dents qu’on se partage et du savon une fois par semaine … Vous savez que je suis une esclave.
— Tu l’étais…
— Oui, grâce à vous.
— Bon, j’ai envie de bouger.
Elle dit son père qui travaille sur sa tablette :
— Il paraît qu’il y a des bateaux, j’ai envie de voir ça, Dad.
— C’est que… je devrais...
Elle va près de lui et se penche pour l’embrasser sur la bouche, puis elle susurre :
— Daddy…
La main de Daddy vient lui caresser les fesses. Ils sont très, très proches. Il soupire et se lève en disant :
— OK, on va faire un tour en galère. Je dois prévenir. 
Il téléphone, tandis que sa fille me demande :
— Une galère, tu as fait ça, toi ?
— Non, Mademoiselle. Je crois que ce sont les femmes qui ont une marque au fer rouge sur la fesse droite. Celles qui sont punies, mais en n’étant jamais passées par le château.
— Et toi ?
— Sur la fesse gauche, Mademoiselle. J’ai passé trois mois très difficiles dans ce château.
— Raconte…
On sort du bungalow et je lui explique le coup de la fesse gauche et de la droite. Ensuite comment je me suis retrouvée esclave du prince… Jusqu’à ce que le père nous dit :
— La voiture est là.
On sort. Oh ! Je connais les filles qui y sont attelées, bien sûr. Ils montent dans le véhicule et elle s‘assied sur les cuisses de son père en me disant :
— Tu peux monter à côté de moi. 
Ça va être beaucoup pour les filles, mais je n’ose pas désobéir. Elles savent où elles doivent aller. Cynthia me passe un fouet en disant : 
— Fouette-les, pour qu’elles accélèrent.
J’obéis, bien sûr, et j’avoue avec honte que c’est amusant de fouetter ces gros derrières qui remuent devant nous… Et puis, je sais que le fouet fait mal, mais qu’il ne blesse pas. 
Elles s’arrêtent dans un parking, près d’un lac. Un bateau nous attend ou plutôt une galère. Il y a vingt filles dedans. Elles forment cinq rangées de filles, maniant une grande rame, des deux côtés de la galère. Elles sont assises sur des bancs très étroits de façon à ce que les quatre gardes puissent leur fouetter les fesses. 




Nous allons nous installer à l’arrière de la galère, sur une partie surélevée. À cet endroit, il y a aussi un garde qui manie le gouvernail.
On est reçu par… le capitaine. Il est très poli… Spencer est quelqu’un d’important. Il lui dit :
— On peut y aller.
Le capitaine fait un geste. Les fouets claquent sur quelques derrières tandis qu’un garde crie :
— En avant !
Les 10 rames entrent dans l’eau et… on avance... Les filles sont fouettées et moi, je suis mitigée : je les plains mais en même temps, ce sont toutes des femmes qui ont la marque sur la fesse droite… La galère avance vite, elle doit être bien profilée, mais c’est surprenant ce que ces 20 filles arrivent à faire avec des rames, quand elles sont bien fouettées. Une servante apporte du vin et des chips. Elle me sert après Spencer et Cynthia, mais l’important, c’est qu’elle le fait. Comme à leur habitude, père et fille sont très proches… Je trouve assez excitant de voir la grosse patte de Spencer caresser les seins menus de sa fille. 
On fait une grande balade en galère… C’est irréel pour moi. 
Le soir, Cynthia me prête une robe et on va manger dans un restaurant. Est-ce que je suis libre ? Je veux dire libre de partir. En fait non, je suis libre… de faire ce que ma maîtresse et manager me dit de faire.
***
Les jours suivants sont… toujours aussi surprenants. Cynthia me fait répéter tous les matins et apprendre de nouvelles chansons. Elle me fouette deux fois en cinq jours, une fois parce que je n’avais pas étudié, c’est vrai et l’autre fois parce qu’elle était énervée.. Ce qui est quand même très peu. L’après-midi, père et fille font la « sieste » ou ils vont se promener en amoureux. Moi, j’ai « quartier libre » après avoir étudié et répété les nouvelles chansons qu’elle me donne.
Le lendemain, je dois signer un contrat, par le Net avec un notaire. Cynthia me dit :
— Signe.
Sous-entendu « pas besoin de lire », je connais ça.
Dès qu’on sera aux USA… je pourrai peut-être m’évaporer dans la nature. 
Le séjour se termine… 
Je suis dans l’avion, direction Los Angeles. D’accord, en seconde classe, mais j’ai reçu des sandwichs et deux bières. Spencer et sa fille sont en première.
***
Trois mois plus tard a Hunttington Beach, LA. 
Ma carrière s’annonce très prometteuse... Je vais chanter dans des festivals.
Cynthia m’a dit d’écrire tout ce que j'ai vécu depuis mon arrivée au Japon. Elle trouve que c’est très bien pour me faire connaître. Je ne sais pas si ce livre sera publié un jour… 
Est-ce que je serai un jour une vraie chanteuse habitant à Santa Monica ou une servante à West Covina, un quartier de Los Angeles ? L’avenir nous le dira.

The end.

L’auteure est comme son héroïne, elle se demande si ce livre sera publié un jour. 
Je l’espère vraiment parce que je l’aime et j’aime beaucoup les dessins de Bruce…
Je saurai quoi en automne.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour tous les super dessins.

Nos livres sont ici :

https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search




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