Lizy - 2 Père et fille.

 Je lui demande :
— Tu es quoi, Sabati ?
— Votre petite chienne, Maîtresse.
C’est pas mignon, ça ? Aucune fierté ces Indiennes ou ces esclaves. Enfin, les deux. Je lui dis :
— Embrasse mes pieds, petite chienne.
Là, pas besoin d’en parler au Pasteur. Par contre, je dois lui parler de mon papa. Pendant que ma petite chienne m’embrasse les pieds et me suce les orteils, je réfléchis à mon père. C’est un libertin et un coureur de jupons. De plus, il a toujours eu une attitude un peu équivoque avec moi et ça c’est encore nettement accentué à partir de mes 18 ans. Par exemple, un jour il a soupesé mes seins en disant :
— Tu deviens une femme, ma belle enfant…
C’est gentil, mais est-ce bien convenable ? Il y a plus embêtant : mon père s’énerve vite et je ne compte plus les fois où je me suis retrouvée en travers de ses cuisses pour recevoir une bonne fessée. Je ne suis pas la seule, ma mère en reçoit beaucoup plus que moi… à ma grande joie. Il lui donne parfois une fessée devant moi, les servantes et même nos invités. Ça met tout le monde de bonne humeur, sauf ma mère, bien sûr.
Hier, après le repas, quand j’ai étouffé un bâillement, il m’a dit :
— Je vais faire la sieste… Tu devrais venir, cette chaleur fatigue.
Le souci, c’est que quand il fait 40 °, impossible de faire la sieste en restant habillé. Mais d’un autre côté, je ne voudrais pas l’indisposer, parce qu’une fessée pourrait arriver au grand galop. Je lui ai répondu :
— La couturière va arriver pour un essayage… mais demain, avec plaisir.
— D’accord pour demain.
Au lieu des essayages, je vais voir le Pasteur. On discute d’abord de la punition du matin, puis je lui parle de l’attitude de mon père. Il me dit : 
— Je vais lui en parler avec tact et je te dirai quoi. 
Pourvu qu’il le fasse réellement avec tact, car je n’ai pas du tout envie de me retrouver sur les cuisses de mon géniteur, la jupe relevée devant des invités ou des servantes.
***
Ce matin, je vais trouver le Pasteur, un peu anxieuse, et il me regarde d’abord sans rien dire… Quoi, qu’est-ce qu’il y a ?? Il finit par me dire :
— Ma chère Élisabeth… le climat des Indes échauffe les sens des hommes… De plus, ton père est entouré de très jolies filles peu habillées, d’accord, ce sont des indigènes… Alors il a envie de t’avoir un peu contre lui. 
Il est sérieux, là ?? Il poursuit :
— Petite, tu allais souvent sur ses genoux… 
— C’est vrai.
— Il a envie de faire la sieste avec toi, mais en respectant ta virginité, bien sûr.
— Mais Monsieur le Pasteur… Mais, n’est-ce pas indécent, père et fille ?
— On est en Inde et tu es en partie la chair de sa chair. Je pourrais te citer des exemples de la bible. D’autre part, il est assez énervé par ton attitude, à toi de voir.
Aïe ! Je serre les fesses ! Le Pasteur continue :
— Fais plaisir à ton père. Tu sais, il a tous les droits. Le Seigneur ne t’en voudra pas, au contraire.
Dans ce cas… Je le remercie. Si le Seigneur souhaite que j’obéisse et que je fasse plaisir à mon père… je ne peux que m’incliner. D’autant plus que dans le courant de la matinée, j’ai discuté avec lui de la possibilité de cultiver des avocats. J’adore ce fruit et je suis sûre qu’on pourrait en vendre beaucoup. Comme on n’était pas vraiment d’accord, j’ai fini par lui dire :
— Oh ! Toi, Daddy, tu es toujours contre les idées nouvelles.
Je me suis aussitôt mordu la langue. Il m’a regardé, tandis que je baissais les yeux tout en essayant de rattraper le coup :
— Pardon Daddy, je ne voulais pas dire ça, je pensais juste que…
Il m’a vite coupée :
— Dis-moi fillette, quand est-ce que je t’ai donné une fessée pour la dernière fois ?
— Je ne voulais pas dire ça, je...
— RÉPONDS !
— Trois semaines, Daddy…
— Si tu n'es pas plus polie, la suivante n’est pas loin.
Ouch ! Il faut que… je lui fasse plaisir. 
En début d’après-midi, je bâille et je m’étire en disant :
— Je suis fatiguée par cette chaleur, ce serait une bonne idée de faire une sieste.
Mon père répond :
— Moi aussi, j’ai mal dormi…
On sort de la salle à manger ensemble et il me prend par la main. On monte dans ma chambre. Ma petite servante est étonnée, mais elle ne me suit pas, elle a compris que je devais... discuter avec mon père. Arrivés dans ma chambre, il se déshabille. Mon père pèse au moins 120 kg, il est roux et très poilu… Je pèse presque le tiers de lui Il me regarde, j’enlève ma robe et je me glisse nue sous le drap. Là, je m’endors immédiatement et je rêve.
Pour reconstituer ce qui s’est passé par la suite, je n’ai que les souvenirs de ce rêve. Mon père tire sur le drap et il me regarde. Dans ma rêverie, j’ai mis un bras sous ma tête. Il promène délicatement les doigts sur mes seins, avant d’en pincer légèrement les bouts. Je gémis un peu dans mon sommeil. Ensuite il embrasse la touffe blonde de mon aisselle, qui doit sentir assez fort, parce que… je n’ai pas eu le temps de me faire laver par ma servante.. 
L’odeur de sa fille doit lui plaire, parce qu’il reste un bon moment le nez dans mon aisselle, tandis que sa main se pose sur l’autre touffe, celle du bas de mon corps. Heureusement que je dors... Il quitte mon aisselle pour sucer délicatement les bouts roses de mes seins. Oui mais… si moi je dors, ma chatte est bien éveillée et je la sens s’humidifier. 
Il descend du lit et, toujours dans mon rêve, il écarte mes jambes et se glisse entre elles comme le fait ma servante. Ensuite, je rêve qu’il plaque sa bouche sur ma chatte. Ooooohhhhhhh, ce rêve semble si vrai… Sa bouche est sur les lèvres de mon sexe et sa langue qui lèche… mon hymen. Je me dis qu’on fait peut-être le même rêve et quand on se réveillera, mes fesses seront à l’abri de sa grosse main de « pater familias ». Ce rêve dure, dure… J’ai presque l’impression que mon sexe se tord et puis... Ooohhh…. Je plane haut, très haut dans le ciel bleu…
Quand je me réveille, je suis dans les bras de mon père et entre mes cuisses, c’est la mousson. Mon père me regarde en souriant. Je lui dis :
— J’ai fait un rêve merveilleux, Daddy...
— Moi aussi ma chérie. Tu vois qu’on se repose bien à deux.
Il me donne un baiser sur la bouche et j’ai vraiment l’impression que sa moustache a la même odeur que ma chatte.
Je suis sur un petit nuage, c’est normal après ce beau rêve… Ce songe m’a fait comprendre une chose : je dois obéir à mon père.


Le lendemain après-midi, papa me fait appeler dans son bureau par une servante. J’y vais et il me tend un joli paquet. Je lui dis : 
— Merci beaucoup Daddy, c’est pour mon anniversaire ?
Je ne pense pas, car on le fête vendredi prochain. Il me répond :
— Non, j’ai trouvé que cette babiole avait la même couleur que tes yeux.
Oh ! Cette babiole est un saphir en forme de goutte sur une chaîne en or. Je mets mes bras autour de son cou en disant :
— C’est magnifique Daddy, tu es trop gentil !
Je l’embrasse sur la bouche avant de lui chuchoter à l’oreille :
— Parfois, j’ai l’impression que ta moustache a la même odeur que ma chatte.
Il rit, on s’entend bien… mes fesses respirent… c’est une image.
On fait encore la sieste et on rêve ensemble pendant quelques jours, puis il me remplace par une nouvelle servante. Je suis un peu soulagée. Le Pasteur a beau me dire qu’une fille doit obéir à son père, ces siestes et ces rêves avaient quand même un léger parfum d’inceste. 
Pour le moment, je pense surtout au bal qui aura lieu bientôt. Ce sera mon entrée dans le monde.
***
Ce midi, je mange avec mes parents. Mon père m'annonce :
— Ta mère ne supporte plus le climat des Indes, elle a décidé de rentrer en Angleterre. De commun accord, j’ai fait annuler notre mariage. 
Je ne suis pas vraiment étonnée, étant persuadée que ma mère a un ou même plusieurs amants. Et comme je n’ai jamais été proche d’elle, elle ne me manquera pas. Je lui dis :
— Je comprends votre désir de retourner en Angleterre. 
Elle me répond :
— Ton père et moi, nous resterons en bons termes et je continuerai à m’occuper de nos affaires.
Mon père ajoute :
— J’ai réussi à trouver une cabine dans la bateau qui part demain.
Oh ! Demain, c’est vraiment rapide ! Ma mère a l’air ravie de revoir sa terre natale.
***
Le départ de ma mère va changer beaucoup de choses. Le lendemain, le Pasteur et moi assistons aux punitions des servantes et c’est toute émoustillée que je gagne la salle à manger. Mon père est assis en compagnie d’une... Indienne. Qu’est-ce qu’elle fait à la table des Maîtres ? Elle est jolie, certes, mais sa peau est foncée et elle est à peine plus âgée que moi. Mon père aime les jeunes femmes... Si ce n’est pas une servante, elle doit quand même appartenir à une caste inférieure. Mon père me présente :
— Voici ma fille Élisabeth, ma chérie.
« Ma chérie » à une Indienne café au lait, il est devenu fou !!
Elle me dit : 
— Bonjour Élisabeth, je m’appelle Shrimati et je suis l’amie de ton père… ta future belle-mère en quelque sorte. Mais tu m’appelleras Mademoiselle, pas belle-maman.
Mon père et elle rient de cette remarque complètement déplacée. Est-ce que je rêve de nouveau ?… Mon père me dit sur un ton très ferme :
— Salue poliment Mademoiselle Shrimati, Élisabeth !
À son intonation, je comprends qu'il vaut mieux ne pas discuter. Je fais une petite révérence en disant :
— Bonjour Mademoiselle.
Une révérence à cette gamine !... Tant pis, je le fais pour éviter d'avoir de gros conflits avec mon père.
Des servantes servent le déjeuner, tandis que mon père roucoule avec cette Shrimati. Je termine de déjeuner, puis j’interromps leurs roucoulades pour demander à mon père :
— Puis-je quitter la table, Daddy ?
Ils continuent un moment à parler entre eux et puis… elle fait un petit geste de la main dans ma direction, comme pour chasser une mouche. Je me lève et oh ! que j’aimerais lui casser la théière sur la tête.
Il est devenu complètement fou !! Qu’il la baise comme la prostituée qu’elle a l’air d’être, d'accord, mais ça, vraiment...
L’après-midi, il a invité tous nos amis et leurs enfants à une grande garden-party afin de leur présenter sa nouvelle compagne. Il y a bien une trentaine de personnes 

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

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