Lizy - 14 - C'est loooong....

 Un jeune homme, sans doute un mousse, apporte une grande boîte en carton. Le chef prend quelque chose et nous le tend en disant :
— Tenez les petites, goûtez ça.
Ce sont des grands morceaux de chocolat. On le remercie toutes les deux et on suce notre chocolat. Les jeunes gens nous dévorent des yeux. Five dit au chef : 
— Je lui montre le bateau.
— Très bien… Je viendrai rendre visite au chef Heighton.
On le salue et on continue notre petit tour en mangeant le chocolat. Elle me présente à différents officiers et sous-officiers… Elle dit à un officier :
— C’est Lizy, une nouvelle servante, mon Lieutenant. Je peux lui montrer le pont ?
Je fais une révérence et quand je me redresse, il frotte le coin de ma bouche avec son pouce en disant :
— Tu as du chocolat sur la bouche, petite, c’est mignon.
Je deviens un peu rouge, bêtement. Il demande à Five :
— Elle ira au fumoir ?
— Oui mon lieutenant.
Il pose la main sur ma hanche en disant :
— Alors, on se reverra.
— Oui… Monsieur… euh, Lieutenant.
On monte sur le pont… Je savais qu’on est en pleine mer puisqu’on tangue, mais là je la vois… de tous les côtés. Je me sers contre Five. Elle me demande :
— Tu as peur ?
— Ouuiiii Mademoiselle.
Des matelots nous sifflent On marche un peu, puis on retourne chez le chef. Il nous dit :
— Rejoignez les autres pour mettre les tables.
On va dans la grande salle à manger. Les autres filles sont là. Five parle un peu avec elle. Il y a une grande table avec neuf chaises. Elle me dit :
— Le capitaine en bout de table et tous les autres autour de lui.
Il y a aussi plusieurs tables, pour deux et quatre personnes. J’aide à dresser la table principale. Les gens arrivent vers huit heures, on les installe à une table. Puis une fille annonce : 
— Le Capitaine.
On se met sur un rang, moi au milieu des dix filles. Le Capitaine arrive, suivi de quelques personnes importantes et de ses officiers. On fait une révérence. Il dit à One :
— Ça va avec la petite Blanche ?
— Oui Monsieur, elle fait tout ce qu’on lui dit.
— Bien, bien…
Il y a huit personnes à la table du Capitaine et une vingtaine d'autres aux petites tables. On est onze à servir vingt-huit personnes, c’est largement suffisant. Il faut juste bondir quand un des convives nous fait signe… Je sers la femme qui nous a comparées à des boules de glaces et qui a l’air très intéressée par les servantes. Les glaces, je sais ce que c’est, mais je n’en ai jamais mangé, il fait trop chaud à Madras pour en fabriquer. J’en mangerai sans doute en…
— Lizy ! Tu rêves ?
— Pardon, je… 
— Madame a dû t’appeler deux fois.
— Pardon Madame, je pensais aux glaces dont vous parliez tout à l’heure.
Elle me sourit et répond :
— On parlera de ça tout à l’heure.
Le repas se termine vers dix heures. Le capitaine se lève, c’est le signal. Une partie des convives rejoint les cabines, tandis que le capitaine annonce :
— Pour ceux qui aiment fumer en buvant un alcool, le fumoir nous attend.
Il sort de la salle à manger par une petite porte, suivi par cinq officiers et plusieurs hommes et... la dame aux glaces. Ils s’installent dans des fauteuils et des divans. Le capitaine demande à la dame :
— Vous savez ce qui se passe au fumoir, chère madame ?
— Je crois qu’il se passe ce que j’espère. 
On est six servantes pour douze personnes. Je vais avec les filles derrière un paravent et on se déshabille toutes… Il fait chaud, on est en sueur d’avoir couru dans tous les sens. Five me dit : 
— C’est assez calme ici, il faut simplement obéir.
— Oui Mademoiselle.
On sort du paravent… cinq Noires, une Blanche… Ça ferait une très grosse glace. Le capitaine dit :
— Chers amis et amies, les filles sont à votre disposition, mais ne les brutalisez pas, elles doivent encore servir…
Rires. Il poursuit :
— Dites-leur ce que vous voulez boire et fumer.
On apporte des cigares et des cendriers. Pour les allumer, on dépose des bougeoirs près d’eux… La pièce est bien éclairée par de grands bougeoirs. On sert du whisky et un jus de fruits pour la dame. Au début, les hommes se contentent de nous caresser les fesses, mais alcool aidant, les mains baladeuses deviennent… investigatrices. Aucune de nous ne va pousser des cris parce qu’on se prend un doigt ou deux dans la chatte… La dame me caresse longuement les fesses en disant :
— Tu n’as évidemment pas du tout la même couleur que les autres filles, mais vous avez une chose semblable. Tu sais quoi ?
Je réponds :
— Peut être, mes fesses, Madame.
— Exactement…
Elle lève sa jupe en disant :
— Assieds-toi sur mes genoux… 
Elle n’a pas mis de bas et je suis assise sur ses cuisses nues… Elle me caresse les seins… Tout le monde nous regarde, en souriant. Elle me dit :
— Embrasse-moi.
Elle a une bonne quarantaine et elle est séduisante et parfumée… On s’embrasse et elle continue à caresser le bout de mes seins. Elle quitte ma bouche et embrasse mon épaule. Je lui explique pourquoi je suis moite :
— J’ai eu chaud…
— Tu sens bon… maintenant tu sais ce que tu vas faire ? 
— Oui Madame.
Je me lève et je m’agenouille entre ses cuisses. Elle met une jambe sur un accoudoir de son fauteuil. Je suis face à une chatte rousse très poilue… Les senteurs florales de son parfum deviennent marines… J’embrasse sa chatte, puis je la lèche. Autour de nous, les filles gémissent et les hommes grognent. On appelle ça un fumoir ? On devrait plutôt dire un « baisoir », même si le mot n’existe pas. Je lèche la chatte rousse, je suce le clito… La dame me dit des bêtises de femme excitée, genre :
— J’aime trop ta langue, petit démon… Oui, tourne autour de mon clitoris… Mmmmhhhh… Maintenant encule-moi, mets ton doigt dans mon cul… Làààà… j’aime ça… tu me lécheras tous… les soirs… Mordille mon clitoris… ouiiiii, salope.... Aaaah… je jouiiiiiisss…
La salope, ce ne serait pas elle, des fois ? Mon visage va sentir la chatte rousse jusqu’à la fin des temps… La dame me dit :
— Bouge, petite boule blanche.
Je me relève. Je suis quand même très surprise par ce qui se passe sur ce bateau. Le capitaine me dit :
— Viens ici.
— Oui Monsieur.
Je suppose que je dois dire Monsieur et pas Capitaine, mais quand on est à poil et qu’on s’apprête à lécher une bite après une chatte, est-ce que ça a vraiment de l’importance ? Three est déjà près de lui.
Il nous dit :
— Léchez moi toutes les deux.
Bon, on se colle l’une à l’autre entre ses cuisses. Entre nos visages, il y a un gros sexe.


Three dégage le gland et on lèche ensemble. Son propriétaire est satisfait :
— Vous faites ça trop bien, petites salopes… Vos deux visages si différents… et vos langues roses si semblables… Je ne vais pas tenir longtemps… Je veux voir mon sperme passer d’une bouche à l’autre… Oui, d’une bouche à... Aaaaahhhh !
Il jouit dans la bouche de Three puis dans la mienne… On lui montre bien qu’on échange son sperme, d’une langue à l’autre. C’est excitant, ça ? En tout cas, il a l’air très content. Ensuite, d’autres hommes nous appellent, on suce l’un et on se fait prendre par l’autre… 
Avec tout ça, on finit par aller se coucher tard. Je demande à Three. 
— Je peux dormir avec toi ?
— Pourquoi ?
— Je voudrais être contre toi. S’il te plaît...
— D’accord.
***
Quelques jours après l’appareillage, le chef me dit :
— Il y a des bruits qui circulent à ton sujet. Si tu nous expliquais exactement qui tu es.
Elles ne vont pas me balancer à la mer, hein ?
Alors je raconte… tout. Je passe juste sous silence le fait que j’assistais aux punitions des servantes. Quand j’en arrive à tout ce que Shrimati et Madame Streng m’ont fait subir, je pleure… Le chef essaie de me consoler :
— Ça devrait s’arranger pour toi en Angleterre.
— Ouiii chef, j’espère !
One dit :
— Alors c’est une vraie Comtesse qui nous lèche la chatte ?
— Même pas Mademoiselle… Je devrai me marier en Angleterre pour avoir ce titre… Vous… vous n’êtes pas fâchée de tout ce que je viens de raconter ?
— Mais non, c’est mignon...
Ouf…
***
Les semaines passées à bord sont carrément monotones. On fait la même chose tous les jours. D’accord, il y a parfois une fille qui se fait fesser… il y a des escales… il y a aussi le baptême lors du passage de l'équateur. J’attends avec tellement d’impatience d’arriver en Angleterre... Je vais sauter le voyage.
***
Un peu plus de six mois plus tard, le navire remonte la Tamise jusqu’aux docks de Londres. On accoste. Je quitte mes sœurs africaines le cœur gros, elles sont toutes devenues des amies, des sœurs…. On s’embrasse, on pleure sincèrement de se quitter. Bon… sniiif… Je continue. Un matelot vient me dire :
— Je vais te conduire à ta maîtresse.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

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