Lizy - 20 Le vrai mariage

 Le jardinier sort sa bite qui sent très fort ! Un coup d’œil à John qui la prend et la couvre de baisers. Oh ! C’est normal ça ? Oui on joue. Le jardinier lui dit :
— Suce-la un peu, petit, pour qu’elle glisse bien dans le cul de la pouliche.
Mon futur mari, et futur roi d’Angleterre, se penche aussitôt sur la bite et suce comme une prostituée de l'East End. Je connais ses goûts mais c’est quand même déconcertant. Le jardinier lui caresse la tête en disant :
— Tu suces bien… petit, maintenant tu vas la mettre dans son cul. 
John retire la bite de sa bouche et l’appuie sur mon anus. Il l’a bien léchée… Le jardinier donne un coup de reins et :
— Ooooohhhh…
Il m’encule, mais bien, vraiment à fond. Il dit à John :
— Couche-toi et lèche moi les couilles.
Mon mari me surprend encore, pourquoi lécher les couilles de ce vieux type ? D’accord, c’est un peu bizarre de ma part de « jouer » les servantes… Bah, après tout, s’il aime ça. Le chef jardinier m’encule énergiquement… J’imagine ses couilles qui doivent balayer le visage de John à chaque coup de reins. Je glisse une main entre mes cuisses, puis un doigt sur mon clitoris chéri… Il me reçoit parfaitement et je ne tarde pas à jouir. Je dois me contracter complètement, parce que le jardinier jouit en moi aussi. Ensuite il se retire et en me prenant par les hanches, il m’assied sur le visage de John. Il me dit :
— Pousse !
Oui… euh… passons. John jouit lui aussi et il me repousse… Une autre personne attendait ce moment, car j’entends :
— Lizy, ici !
— Oui Madame Clayton.
Elle est assise sur un divan, une jambe sur un des accoudoirs. Pas besoin de me faire un dessin… Je n’ai pas les mêmes goûts que mon mari mais, je l’écris encore une fois, j’ai dû être soumise pendant des mois sur le bateau et… ça m’a marquée. Madame Clayton est la patronne des servantes… C’est comme si je devais lui obéir, lui faire plaisir… Je colle ma bouche à sa grosse chatte mouillée. Elle sent fort mais c’est l’odeur d'une patronne. Elle dit :
— Cette petite est une vraie salope, personne ne m'a jamais bouffé la chatte avec autant d’enthousiasme !
Il y a des rires et John vient me regarder de très près. Madame Clayton lui dit :
— Ta future femme lèche trop bien. 
— Merci…
Les chattes des petites Africaines,  je les ai toutes léchées, parfois deux fois par jour, j’ai enfoncé ma langue dans leurs culs. J’aime bien Madame Clayton… Je suis ravie de l’envoyer au 7e ciel… Après avoir joui, elle me caresse la tête en disant :
— Je rêverais que tu restes à mon service, Lizy.
J’ouvre de grands yeux et réponds tout bas :
— On continuera de jouer, Maîtresse.
Elle me dit :
— Va demander à Madame la Comtesse ce que tu peux faire pour elle.
Oh ? Cécilia ? Je pensais qu’elle était quasi asexuée. 
Je vais près de ma future belle-soeur, suivie par John. Je lui demande :
— Madame la Comtesse a-t-elle besoin de mes services ?
J’utilise la troisième personne comme une servante stylée. Elle répond, à la troisième personne aussi :
— La petite Lizy aurait-elle envie de me lécher la chatte ?
— Oh oui Madame, j’adorerais.
— Commence par embrasser… Bien… Lèche maintenant… Suce mon clitoris… Aaaaah…
John me regarde lécher la chatte de sa sœur. Il est vraiment spécial, cet homme… Au moment où Cécilia est prête de jouir, elle me coupe dans mon élan :
— Arrête !
Oh, pourquoi ? Elle ajoute :
— Bonne soirée à tous, je monte me coucher avec cette servante. 
Ah ? On va dans sa chambre et John nous suit. Elle me dit :
— Je suis « du matin »... Tu continueras demain. Déshabille-moi.
Lorsque j'ai terminé, elle pisse dans le pot de chambre, rapidement imitée par John et moi. On se couche, Cécilia entre John et moi-même. Ça aussi, c’est spécial… mais j’aime son corps contre le mien. 
***
Le lendemain, ça devait arriver…  On part pour Londres avec Cécilia et Madame Clayton. Là, on se marie pour de vrai.
Mon mariage est... somptueux. Plusieurs membres de la famille royale sont présents, étant donné que mon mari est un des cousins du Roi. Il est en quatrième position dans la succession du trône. Une bonne épidémie, dont nous réchappons tous les deux et me voilà Reine d’Angleterre ! Je serais la plus belle et la plus puissante souveraine d’Europe, donc du monde. En attendant ce moment, je suis Comtesse, je vais vivre dans un château et je vais être invitée par l’aris­tocratie. Je vais aussi avoir beaucoup de domestiques.
Je ne vais pas décrire le mariage et le banquet qui suit, parce que ce n’est pas… excitant. Le soir, on dort dans le manoir d’un de ses amis. La nuit de noces se passera dans des chambres séparées. Je vais devoir dormir seule, je n’aime pas ça… Madame Clayton me sert de… chaperon. Ayant pas mal bu et ne sachant plus très bien où j’en suis, je lui demande :
— Pourriez-vous aller me chercher une jolie servante ? Je n’aime pas dormir seule…
Elle me regarde en souriant, sans répondre… J’ajoute :
— S’il vous plaît Madame Clayton.
C’est ce qu’elle voulait… Elle me répond :
— Il faut demander les choses poliment, Lizy.
Ooh… comme j’aime l’entendre dire ça ! Je suis folle… Elle répond :
— Tu as un grand lit, je vais chercher une servante, on dormira à trois.
Pas besoin de réfléchir, ma réponse vient toute seule :
— Oh oui… s’il vous plaît Madame Clayton.
— Attends, j'ai une idée… assieds-toi.
Je m’installe sur une chaise, devant une coiffeuse. Elle passe une brosse dans ma belle coiffure pleine de bouclettes et elle me fait une queue de cheval, puis elle me tend un chiffon en disant :
— Mouille ce linge avec l’eau de la carafe et enlève ton maquillage.
Je fais ce qu’elle dit. Quand mon visage est plus nu qu’une prostituée dans un bordel en compagnie de riches clients, elle me dit :
— Mets-toi nue.
J'enlève mes vêtements… Après avoir ouvert ma valise, elle me tend un uniforme. Je suis nue et je mouille… J’ai besoin d’obéir, pas d’être punie. Je déteste ça, mais… Oh et puis à quoi bon réfléchir, j’enfile l’uniforme. Elle sort de la chambre. J’attends en pensant à mon mari. Est-ce qu’il a trouvé un laquais avenant qui lui plait…?
Madame Clayton revient avec une jolie servante rousse vêtue d’un uniforme un peu différent du mien, et elle dit :
— Amy, je te présente Lizy, ma nouvelle servante. Ton maître l’a mise à ma disposition.
— Bien Madame.
Amy est une servante d’une vingtaine d’années… Elle sent fort la transpiration, normal pour une domestique. Madame Clayton nous dit :
— Déshabillez-moi.
On enlève sa robe, sa chemise et ses bas. Une fois nue, elle nous dit :
— À vous.
Nous, c’est plus vite fait : pas de chemise, pas de bas… Amy est mignonne, Madame Clayton a bien choisi. Elle nous dit :
— Faites un câlin.
Un câlin ? D’accord, tandis qu’on s’embrasse, les bouts de nos seins font connaissance, puis on se retrouve en position de 69 sur le lit. Le nez entre les fesses d’Amy, je me sens rassurée. 

On jouit... Ensuite, on s'occupe de la « patronne ». On la tête comme si on était deux bébés goulus, puis on tète sa chatte…. Elle jouit aussi et on s’endort, des deux côtés de Madame Clayton… Je ferme les yeux… ça tangue un peu, non ? Non, je suis sur la terre ferme.
***
Le lendemain, je prends le petit déjeuner avec nos hôtes et mon mari… C’est Amy qui nous sert, une petite attention de Madame Clayton ? Elle me regarde et  elle me reconnaît. Je lui fais un clin d’œil, elle me sourit.
On va passer une semaine à Londres. Le soir, on rencontre les amis de John, ses alliés. Ils conspirent tous. Mon mari a toutes les chances de remplacer son cousin le roi qui est malade. Je couche avec certains des conspirateurs… ça ne me laisse aucun souvenir. Ce qui me plaît le plus, c’est de… plaire. J’ai demandé à mon mari de me donner Madame Clayton comme dame de compagnie. Il est d’accord et je peux faire ce que je veux à condition d’être là le soir vers sept heures, recevoir ses alliés. 
On punit très peu les servantes ici… Il n’y a pas de spectacle ou alors un peu n’importe quand. Je dis à Madame Clayton : 
— Je voudrais visiter Londres, Madame.
Quand on est seules, elle redevient Madame et moi Lizy.
— Londres est une ville dangereuse pour une jolie gamine. À moins que…
Elle réfléchit… Je lui dis :
— Quoi ??? Euh... pardon… quoi, Madame ?
— Tu devrais te déguiser en garçon.
Elle tâte mon buste en disant :
— Tu as des petits seins, on te bande la poitrine, tu mets une chemise, des culottes et tu caches tes cheveux sous une casquette. Comme ça, on peut aller n’importe où.
Elle ajoute :
— Avec le cul que tu as, tu plairas aux messieurs.
— D’accord… Madame. 
Je vais me déguiser… Ouaaiiss ! Ce sera amusant et puis ça plaira à mon mari. Elle va chercher différents vêtements et elle me déguise en jeune homme. Pantalon collant, chemise, petite veste et casquette. Elle me dit :
— Regarde comme ça met en valeur tes fesses.
C’est vrai, je suis sexy en garçon. La casquette fait un peu gamin des rues mais je dois cacher mes cheveux… 
On se fait déposer devant Buckingham Palace. C’est beau et immense… Qui sait, je m’installerai peut-être là, un jour.
On se balade dans Londres, personne ne fait attention à nous, sauf peut-être quelques messieurs qui se retournent pour voir mes fesses. Madame Clayton me dit :
— Si on avait besoin d’argent, je te ferais sucer la bite de quelques vieux Messieurs, Lizy.
Je ris avant de répondre :
— Vous vous trompez Madame, je m’appelle Tom… non, Peter.
Tous les soirs, je redeviens la Comtesse Élisabeth. Mon mari et moi, nous recevons des gens importants pour élaborer des plans destinés à remplacer son cousin le roi… et que je devienne la reine. Je couche tous les soirs avec un ou deux de ses amis. Après la traversée et les soirées au fumoir, c’est d’un banal...
Il paraît que la destitution du roi est imminente.
À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

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