Lizy 24 - En mer, à nouveau...

 Le lendemain, je me glisse hors du lit. J’ai préparé un morceau de papier avec un cœur et je le mets dans la chaussure de Célia, avec la moitié des pièces que j’ai gagnées. Comme en Inde, je m’habille et je me glisse hors de la maison… Il est quatre  heures du matin et il fait encore noir. Je vais dans la direction qu’il m’a indiquée et, dès que l’aube se pointe, je repère les bateaux de pêche. Ils sont nettement plus grands que ce que j’imaginais. Je trouve le Morning of Glory, mais… ce n’est pas un petit bateau de pêche.… Rien à voir avec les bateaux qui vont aux Indes, mais ce n’est pas du tout une barque, il s’agit d’un beau voilier.
Et non, ça ne va pas se passer comme en Inde. Bien sûr, je m’enfuis, mais j’ai peur de Madame Mom et de Madame Karlson. La différence, c’est qu’il n’y a pas cette garce de Shrimati. Sur le bateau, il y a deux blondinets qui se ressemblent. L’un des deux me demande : 
— Tu es Lizy ?
— Oui...
— Bienvenue.
Ils m’embrassent… à tour de rôle. Ce n’est pas désagréable, à part qu’ils sentent le poisson. Après ce baiser, l’un des jeunes se présente :
— Je m’appelle Norman et mon frère c’est Tyrone, mais on dit Ty.
— Enchantée… moi c’est Lizy comme vous savez. Dites, il y a beaucoup d’hommes à bord ?
— Le capitaine, quatre hommes et nous. Un de ces hommes est notre oncle et le « second » du Capitaine. 
Comme je suis entre les deux, ils se mettent à me caresser les seins, les fesses... Je leur dis en riant :
— Vous êtes en manque, les gars !
— De femmes, oh oui… Nous, on doit faire les corvées. Tu veux visiter ?
— Volontiers.
À nouveau, ça ne ressemble pas du tout à la visite du navire avec ma sœur noire. En comparaison, tout est très petit ici. D’abord le pont qui est encombré de filets et d’engins divers. La barre se trouve dans une petite pièce surélevée. On descend par une échelle. Ils allument une bougie pour me montrer la petite cuisine et la salle à manger, la cabine du capitaine et trois petites cabines pour les quatre matelots et les mousses. Je leur demande :
— Et moi ?
— Sans doute dans la cabine du capitaine.
Je leur demande :
— Vous savez où on va ?
— Vers la mer d’Irlande… 
— Oh ! j’espérais qu’on aille en France.
— Dès qu’on aura pêché suffisamment de homards, on ira. Les Français nous les achètent plus cher.
Alors vite des homards. Les autres hommes arrivent. Ils viennent tous me saluer en m’embrassant et en me caressant les fesses. Il y a Latimer, Norm, Walter, Bob... L'un deux dit :
— Enfin un cul de fille !
Le capitaine arrive aussi. Tous les hommes le saluent respectueusement. Il me dit :
— Bonjour "moussaillonne", prête à partir pêcher ?
— Oui Capitaine.
Tous les marins se mettent au travail, ils lèvent l’ancre, descendent les voiles... Il y a un peu de vent, les voiles se gonflent et on quitte le mouillage. Je vais avec le capitaine dans la petite pièce surélevée où se trouvent la barre, les cartes et les instruments de navigation. Il y a aussi des fusils et des sabres ! Je suis peut-être sur un bateau de pirates... Il suit mon regard et il me dit :
— Les autres pêcheurs savent qu’il vaut mieux ne pas chercher misère au Capitaine Jack.
Ah oui, presque un pirate. Il me montre comment tenir la barre en se collant à moi… Je lui plais beaucoup, ça se sent. Par chance, c’est mon genre d’homme : la quarantaine, costaud, énergique, Capitaine et armé. Je lui demande :
— On va en Irlande Capitaine ?
—  Non, pas pour le moment, on va dans la direction. On pêchera dès qu’on sortira des eaux de la Tamise, du côté de Southend-on-Sea. C’est aussi là qu’on vendra notre première pêche. 
Bon... je ne connais rien de la géographie de l’Angleterre et pas plus sur la pêche. Bientôt, le Capitaine Jack reprend la barre. Il me dit :
— Va voir comment travaillent les hommes, Norman t’expliquera. 
Je descends quelques marches. Il y a du vent et ma jupe courte s’envole. Un des hommes crie :
— Regardez comme c’est beau !
Aussitôt, tous les regards se tournent vers moi. Pour me faire apprécier, je lève ma jupe pour leur montrer ma chatte blonde. Ils poussent des cris de joie. Je ne veux pas fâcher le Capitaine non plus, je laisse retomber ma jupe et je les rejoins. Je leur explique :
— Le capitaine m’a dit de vous rejoindre pour voir comment on met les filets.
Norman, le gars le plus âgé, en fait le « second », me dit :
— Tu vas te salir, il faut te changer.
Il se tourne vers un des mousses en disant :
— Va chercher une de vos culottes propres.
Le garçon revient avec une culotte comme ils en portent. Norman me dit :
— Mets ça.
— Oui, mais…
Mais, rien… J’enlève mon tablier et ma robe de serveuse… Dommage que je ne reçois pas une guinée chaque fois que je me retrouve nue en public. La culotte est en grosse toile mais presque à ma taille. Un homme me donne un bout de cordage en guise de ceinture. Il y a du soleil, mais le vent est frais, les pointes de mes seins deviennent dures. Le Capitaine sort de sa petite cabine et il crie :
— Tu es très mignonne comme ça, Lizy… si tu as froid, on te donnera une chemise.
— Merci Capitaine, avec le soleil, ça va.
Norman m’explique la pêche :
— Ce sont des filets maillant, les poissons et les crustacés s’emmêlent dedans. Tu vois, ici il y a des plombs pour entraîner le filet sur le fond et au-dessus, des flotteurs pour le maintenir au ras des flots. Tu as compris ?
— Oui Monsieur.
Il regarde les hommes et les mousses qui ne quittent plus mes nichons des yeux. Il dit à Ty :
— Va chercher une chemise propre.
— Oui mon oncle. 
Ah Norman, c’est leur oncle, est ce qu’il se fait sucer la bite par ses neveux. Ce serait mignon… euh... non… je voulais dire que ce ne serait pas très convenable. Bon, je me rappelle mes siestes avec mon père, mon salaud de trouillard de père... 
Ty revient avec une chemise. Elle n’a plus de boutons, bah… comme ça, ils continueront d’avoir un peu de spectacle. Le capitaine stoppe le bateau et il crie :
— Mettez les filets à la mer !
Tous les hommes s’y mettent. Ces filets sont vraiment très grands, je veux dire très longs. Ils en posent plusieurs. Aux deux extrémités des filets, il y a une petite perche avec un chiffon rouge. Il faut pas mal de temps pour les installer tous. Je demande à un des hommes :
— Et par grand vent ?
— On ne pêche pas.
Bon... La nuit tombe, deux hommes jettent l’ancre… Walter m’annonce : 
— On attend le lever du jour pour relever les filets, tu aideras.
— Oui, bien sûr.
— Ensuite on ira vendre le poisson à Southend-on-Sea, tu seras très utile aussi.
Il fait encore clair, mais ils installent quand même des lanternes tout autour du bateau pour le signaler au milieu des filets. Ensuite, on va manger dans la petite cuisine-salle à manger. Je vois qu’il n’est que six heures du soir. On commence par des crabes. Je n’en ai jamais mangé et on doit me montrer comment casser les pinces avec un petit marteau. J’aime beaucoup, surtout le corail qui se trouve dans la tête. Un homme m’explique que le corail, ce sont les œufs en formation. Ensuite on mange une sorte de ragoût de poisson, très bon aussi. 
Quand on a fini, il y a du pudding comme dessert. Puis le capitaine va chercher deux bouteilles de gin pour fêter l’arrivée de la "moussaillonne". Ils font cheerio et on boit, ça pique mais c’est bon. Ils ont une bonne descente. Bientôt, je me sens apaisée. Le capitaine me dit :
— Explique-nous ce que les mousses ont à faire.
— Les corvées… et je crois, sucer les bites et se faire enculer.
Éclat de rire général. D’accord, ce n’est pas très raffiné, mais c’est ce qu'on m’a expliqué au Blue Shark. Le capitaine est satisfait :
— Exactement. Je me réserve ton cul et ta chatte, mais tu suceras ceux qui en auront envie demain soir, parce qu’on se lève à 5 heures du matin pour relever les filets.
Oh, c’est vraiment tôt… Je comprends pourquoi on mange à 6 heures. Ty dit d’une petite voix : 
— Je n’ai jamais été sucé par une femme...
Son frère ajoute :
— Mon non plus !
On les regarde tous. Norman leur demande :
— Vous êtes sérieux, les gars ? Vous avez 18 et 19 ans et vous êtes toujours puceaux ?
— Non, on a déjà baisé... un peu...
On regarde tous le capitaine… Il réfléchit un peu et dit :
— Elle va sucer les deux mousses, ce sera amusant, puis au lit.
Bon… Le plus pénible quand on suce une bite est que ça fait mal aux genoux quand on est sur un sol dur.  Je demande :
— Je pourrais avoir… un… genre de coussin pour m’agenouiller ?
Oh que oui ! Un gars va vite chercher un petit ballot de tissus et je m’agenouille dessus, entre les jambes de Ty. Je me retrouve en face de… comment dire… une petite bite. Petite, mais mignonne. De mon expérience sur le navire des Indes, je sais que les marins ne se lavent pas trop souvent. Alors j'ai pris l’habitude de bloquer mes narines, comme un phoque… euh… c’est une image ! J’ai bu un peu trop de gin. Je tire sur la peau du prépuce pour dégager le gland tout rose. Très mignon aussi, à défaut d’être lavé souvent. 


Désireuse que ce soit spectaculaire, je commence par le lécher en caressant ses couilles. Il pousse des petits cris de plaisir, je crois qu’il aime. Ensuite je passe aux choses sérieuses, si on peut dire : je le prends en bouche pour vraiment le sucer. Il s'exclame :
— Oooohhhh, c’est le plus beau jour de ma vie !
Un peu exalté, le mousse, mais ça fait plaisir. J’accélère et bientôt, il me lâche son pucelage dans la bouche. C’est toujours le gin qui me fait penser à ce genre de bêtises. Ensuite c’est le tour de Norman : même petite bite, même odeur, même enthousiasme. Il me complimente :
— Ta langue est magique !
C’est joli et même poétique pour des mousses. Quand j’ai avalé le sperme du frérot, le capitaine dit :
— On va se coucher. Viens, Lizy.
Je me lève pour le suivre. J’ai l’impression qu'on va me faire sucer une bite nettement plus grosse dans pas longtemps, ou alors je passerai à la casserole comme une vulgaire morue qu’on vient d’attraper. Il se déshabille, moi aussi. Il me dit :
— Couche-toi sur le lit.
Il est effectivement très bien membré ! Je lui demande :
— Vous ferez doucement ?
La Capitaine ne répond pas mais il se couche sur le lit entre mes jambes. Je l'avertis :
— On ne m'a pas laissée me laver...
Il embrasse ma chatte et répond :
— Heureusement.
Alors ça, c’est la première fois qu’on me le dit. Ce qu’il me fait ? Je vais employer une image en accord avec la pêche : il me bouffe la moule malgré qu’elle soit un peu collante ! Ooooh… Il y a longtemps qu’on ne s'était pas occupée d’elle et j’aime… Je le lui murmure, puis je le lui dis et enfin je le lui crie quand il me fait jouir… J’aime beaucoup la pêche. Ensuite il s’allonge délicatement sur moi pour m’enfiler… Ooooh… j’adore aussi. Je croise mes pieds sur ses reins pour l’enfoncer profondément en moi… Ça fait aussi longtemps qu’on ne m’avait plus prise par la chatte. Je jouis à nouveau et il a la délicatesse de se retirer pour jouir sur mon ventre. Il le frotte avec son drap, avant de me complimenter :
— Tu es le meilleur mousse que j’ai jamais eu.
— Et vous, le meilleur Capitaine.
On rit, puis on pisse dans un seau et on se couche l’un contre l’autre, bercés par le roulis.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

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