Lizy - 35 Tableaux vivants.

Il se tourne vers moi en disant :
— Cette demoiselle est-elle à louer aussi ?
— Absolument…
— C’est une vraie blonde ?
Un coup d’œil de Florence suffit : je me lève et je lève ma jupe jusqu’à la taille, pour lui montrer ma chatte. Il caresse mes poils du dos de la main en disant :
— Quel est ton nom ?
— Lizy, Monsieur.
Il fait la grimace. Qu’est-ce qu’il y a, il n’aime pas ma chatte ? Ou alors, c’est mon accent. De toute façon, j’en veux pas de ce vilain gros, je dors avec Zoé, 
Florence lui dit :
— Vous pouvez assister aux tableaux vivants. Notre table est réputée aussi. 
— Je suis intéressé. Parlons affaires. 
Florence me dit :
— Va attendre dehors.
Le bel homme en uniforme me dit  :
— Je vous accompagne, Mademoiselle.
Il sort de la voiture et vient m’ouvrir la porte. Je descends et on attend tous les trois. Je lui demande :
— Vous êtes de Paris ?
— Non, je viens de l’Est, mais j’adore Paris. C’est la plus belle ville du monde.
Je pense, après Londres, mais je ne dis rien. Je lui dis :
— Monsieur… n’aime pas mon accent ?
— C’est ton accent anglais. Il a été officier dans la Grande Armée… Ce n’est pas pour ça qu’il ne te choisira pas.
— Ou alors vous me choisirez.
Il rit et ne répond pas. Florence tire le rideau et me fait signe de revenir.
Le bel officier nous ouvre la porte. Florence a un grand sourire : ils ont fait affaire. La voiture nous conduit sur l’île de la Cité et nous dépose devant notre maison. On entre et Florence les installe dans un grand salon que je ne connais pas. Elle leur dit :
— Je vous laisse avec Lizy, le temps de tout préparer. Demandez-lui ce que vous voulez…
Le gros homme répond :
— Merci Florence.
Elle sort et il me dit :
— Je voudrais te voir nue.
— Certainement Monsieur.
J’enlève ma robe légère. L’homme dit à son soldat ou second ou garde du corps… je ne sais pas comment l’appeler.
— Beau cul… pour une Anglaise. Qu’est ce que tu en penses, Léo ?
— Tout à fait appétissante, Monsieur.
Ah, c’est Léo. Le gros va rester le gros.
Une des servantes arrive avec un plateau. Elle fait une révérence et dit : 
— Mademoiselle Florence sera bientôt prête, elle vous propose une coupe de champagne en attendant. Elle vous prie de ne pas en donner à Lizy.
Je suis devenue Lizy tout court pour elle. Quand on a fait une corvée ensemble, difficile de dire Mademoiselle.
Les hommes boivent leur champagne. Le gros me demande :
— Qu’est-ce qui se passe quand tu bois ?
— … euh… hier, j’ai fait l’idiote, je…
— Tu es Anglaise, c’est normal.
Je ne t’aime pas non plus, sale type. Heureusement, je ne dois pas expliquer, car la servante revient dire :
— Si vous voulez bien me suivre, tout est prêt.
Elle nous fait entrer dans une grande chambre. Il y a un lit et deux canapés. Nous nous asseyons dans le canapé qui n’est pas éclairé. Leo, le gros et moi au milieu. Le canapé qui est en face de nous est éclairé par deux grands candélabres. Le père de Florence boit un verre de vin et fume le cigare. Il ne nous voit pas, enfin, c’est la convention des tableaux vivants.
La « petite » Florence arrive dans une robe très courte… Oh ! Elle a des tresses ! Elle dit :
— Vous voulez me parler, Père.
— Oui, montre-moi ce que ton précepteur pense de ton travail de la semaine.
Florence se tortille et lui tend une feuille de papier. Le père lit et crie :
— Sale petite paresseuse !
Je fais un bond dans le canapé. Le père poursuit :
— C’est encore pire que la semaine dernière… Tu sais ce que je t’avais promis ?
— Pardon Père, je ferai un très gros effort , je…. je promets…
Le père se met à compter :
— 5, 4, 3...
Florence va vite se mettre en travers des cuisses de son père. Ça sent la fessée à plein nez, ça. Il relève la petite jupe et pose sa large main sur les fesses de sa fille qu’il tapote en la grondant :
— Tu es une petite paresseuse. Tu préfères jouer à la poupée plutôt qu’étudier, tu as envie de devenir une servante ?
— Oh non Père, mais je… n’ai pas été bien… pardon, je ferai un effort,  je…
Le père lève bras presque à la verticale et sa main s’abat sur les fesses bombées de sa fille avec le bruit d’un pétard qui explose. Elle crie :
— Aaaaiiiiieeee, 1, merci papa.
Oh ! Elle doit compter et remercier. Le gros a sorti son sexe de ses chausses et il murmure :
— Lèche mes couilles, l’Anglaise.
Merde, je ne verrai plus rien. Je lèche des couilles molles aussi appétissantes que des couilles de… singe, tandis que j’entends :
— Aaaaiiiiee, 5, merci Papa, Je serai sage, par… Aaaaiiiiee, 6, merci Papa. 
Le gros me tire une oreille en disant :
— Mordille.
Oui, c’est bon… J’ai envie de lui mordre tes couilles au gros singe. 
— Aaaaiiiiee, 20, merci Papa, je le jure…
Le père répond :
— Tu fais comme tu veux Florence, si tu aimes les fessées…
Le gros  dit :
— Arrête, je ne veux pas jouir.
Oh mais, là, avec grand plaisir ! Je me redresse et je regarde le « tableau vivant ». Florence est toujours couchée sur les genoux de son père, elle gémit tandis qu’il caresse ses fesses bien rouges. Il dit à sa fille :
— Claquer tes fesses ça m’excite. A toi de me calmer, petite garce.
— Oui Papa, sniiif…
Il la fait descendre de ses cuisses et elle se met à genoux. Il sort son sexe et… Oh ! Putain le monstre ! Le père doit bien avoir un  sexe de 25 cm. J’ai un singe à ma droite et un âne devant moi. Le père, il vaut mieux l’avoir en pension que dans le cul… C’est idiot de penser ça…
Florence tète le gros gland de son père. Comme dans une pièce de théâtre, des acteurs entrent dans la pièce : la mère de Florence et Sylvain, le frère. La mère dit :
— Tu dois me prévenir quand tu te fais sucer par la petite, j’ai la chatte en feu et je suis obligée de la chercher partout.
Penaud, la père répond :
— Pardon ma chérie… mais j’ai été obligé de la punir car…
— Pas besoin d’excuses, une prochaine fois, tu me préviens.
Elle s’adresse à Florence :
— Viens me lécher la chatte ma chérie.
La mère a une bonne quarantaine d’années. Elle est plutôt séduisante, mais quand elle enlève sa robe, ses seins s’écroulent… et pendent sur son estomac. Elle a dû nourrir ses enfants au sein pendant des années. Elle met une de ses jambes un accoudoir du canapé et étale sa chatte avec autant de pudeur qu’une guenon en chaleur. D’accord, je suis nue dans un bordel et je viens de lécher les couilles d’un gros inconnu qui a donné de l’argent, enfin de l’or à Florence. Je n’ai pas de leçon de savoir-vivre à donner à qui que ce soit… Le gros me pelote toujours, Florence lèche sa mère… La routine quoi… La mère jouit ou fait semblant de jouir… 




Il y a un moment de flottement, puis la famille se rajuste et sort de la pièce. Angèle, une des servante vient dire au gros :
— Mademoiselle Florence vous attend, Monsieur.
— Bien…
On se rhabille. Angèle me dit :
— Lizy, toi, tu vas à la cuisine.
Je vais avec Angèle Angèle dans les cuisines. En me voyant arriver, Madame Joséphine dit :
— Ah, voilà ma nouvelle servante.
Je le reconnais, j’ai deux… louches penchants : j’aime vois une fille fouettée et j’ai tendance à aimer être soumise. C’est tout à fait contradictoire, bien sûr. Le coup de la « chienne blanche » m’a servi de leçon, je ne vais pas boire puis lécher les pieds des servantes. Je suis bien décidée à ne pas faire de nouvelles bêtises. Je réponds :
— Je fais équipe avec Mademoiselle Florence, je ne suis pas…
Madame Joséphine dit :
— Angèle, va me chercher Jojo, il va lui apprendre à discuter.
— Noooon, pas Jojo, je vais faire ce que vous dites, Madame.
Mais qu’est ce que j’ai fait au Bon Dieu, à Krishna, à Dieu sait qui pour me retrouver dans ce genre de situation. Madame Joséphine me dit :
— Le client veut que tu serves à table. Tu sais faire ça ?
— Oui Madame.
— Mets l’uniforme qui est sur cette chaise.
Soyons juste, servante c’est quand même beaucoup mieux que « chienne blanche ». Je mets l’uniforme noir, le grand tablier blanc, les chaussures noires et la coiffe en dentelle. Madame Joséphine et les servantes ont un grand sourire. Elle me dit :
— Va demander ce qu’ils veulent boire.
— Madame Joséphine, s’il vous plaît, je voudrais vous poser une question.
— Vas-y.
— Pourquoi moi ?
— A mon avis, l’invité est un nostalgique de l'Empire et il a envie de se faire servir par une Anglaise. N’oublie pas les révérences.
— Oui Madame.
Si c’est le client qui veut ça, ce n’est plus le Ciel ou Krishna ou la fatalité. Angèle monte avec moi et elle me montre la porte de la salle à manger où ils sont. Je toque et j’entre. 

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Nos 7 livres illustrés sont ici : 
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