538 - 43 Un château et des mouches.

 Le peintre et l’écrivain sont au travail. Les soldats enlèvent nos colliers et nos chemises propres… Le Baron dit :
— Les amis, on baise ces demoiselles, ensuite nous irons manger, puis on les re-baise.
Rires de ces Messieurs. Vu leur moyenne d'âge, s’ils doivent nous baiser deux fois, il va y avoir des morts !
La pièce est éclairée par de nombreux chandeliers, il y a des canapés et des fauteuils. Le Baron poursuit :
— Pour commencer, on boit une coupe de champagne, puis les filles nous feront un spectacle.
Je ne retiens que les mots « coupe de champagne ». Des servantes viennent nous servir. Elles sont plutôt mignonnes dans le genre filles de la campagne aux joues rouges. Ils pourraient jouer avec elles, alors pourquoi nous ? Le Baron nous dit :
— Même vous, vous avez droit à une coupe champagne.
Oh mon Dieu, est-ce possible ? Quelle générosité : une coupe chacune. J’espère qu’il ne sera pas obligé de vendre son château. N’empêche, on boit « notre » coupe avec plaisir. C’est bon, c’est frais et les bulles me caressent le palais, j’adore. Les servantes remplissent les verres du baron et de ses amis dès qu’ils sont vides. Hélas pas les nôtres. Un des convives demande :
— Quelle est la fille qui lèche le mieux ?
Silence, personne n’ose répondre. C’est Ariane qui se décide, elle dit :
— Qui lèche le mieux les hommes ou les femmes, Monsieur ?
Rires. Un homme répond :
— Les femmes.
— Alors sans hésiter, c’est la petite blonde derrière moi qui a l’air terrorisée.
Eh ! C’est moi, ça ! Le Baron dit :
— Montrez-nous ça et si vous nous faites un beau spectacle, vous aurez droit à une autre coupe de champagne
Ariane est déjà debout au milieu de la pièce, les jambes écartées, les mains sur les hanches. Je vais vite me mettre à genoux devant elle pour la lécher. Elle me dit :
— Commence par les pieds.
Pas de problèmes, j’embrasse ses pieds jusqu’à ce qu’elle me dise :
— Remonte.
J’embrasse ses mollets, ses genoux, ses cuisses, puis, la tête en arrière, je plaque ma bouche sur sa chatte rose qui brille au milieu des poils noirs. Je la lèche comme un chaton lape son lait. Elle se tortille un peu sur ma bouche… Je suce son clitoris. Ariane est la chatte et moi sa chatonne… oui, c’est un mot que je viens d’inventer. Les bêtises que je pense ne m’empêchent pas de la lécher et de la sucer avec passion. Je crois qu’elle va faire semblant de jouir, mais non, elle jouit vraiment et elle me me mouille même le visage. Ensuite, elle me dit :
— Relève-toi.
Quand je suis debout, elle ajoute :
— J’aime l’odeur de ma chatte sur ton visage.
Elle me renifle, puis elle lèche mes joues et ma bouche. Là, les hommes applaudissent. Ils n’avaient rien dit jusqu’à présent, mais une fille qui renifle l’odeur de sa chatte sur le visage de celle qui vient de la lécher, ça leur plaît trop. Ariane est un génie… Je ne comprends pas comment cette fille a pu se faire arrêter ou alors volontairement ? Si elle veut, elle me le dira. Le Baron dit aux servantes :
— Une autre coupe pour les filles.
Les servantes nous donnent une autre coupe… Ariane lève son verre en disant :
— Merci pour votre générosité Monsieur.
Notre petit spectacle a mis le feu aux couilles de ces messieurs. Ils attrapent une ou deux filles… Nous sommes vingt et eux, une douzaine. Un homme me fait signe, genre :
— Ppppsttt ! Toi, viens ici.
Je m’approche de lui. Il me dit :
— Tu as un beau cul, petite, assieds-toi sur ma bite en me tournant le dos.
— Oui Monsieur, avec plaisir.
Tu parles d’un plaisir !  



Il ne faudrait pas croire que je n’aime pas les hommes. Par exemple Logre après un bon bain dans un ruisseau, c’est tout à fait mon genre. Le monsieur sur lequel je vais m’asseoir est vieux, mou avec un gros ventre, un gros nez rouge et des dents jaunes, par contre. 
Il a les jambes écartées et je m’assieds sur sa bite en prenant appui sur le bord d’une table. Oh, mais… il bande. Il me donne une claque sur les fesses en disant :
— Trotte ! 
Je trotte et ce n’est pas si mal… Il m’a prise par les seins… Et j’ai toujours autour de mon visage l’odeur d’Ariane… C’est surtout ce qui m’excite. A mon avis, les hommes ont dû prendre un aphrodisiaque.  Il me baise vigoureusement. Si on ne le voit pas, c'est pas mal… Pas mal du tout même. Nouvelle claque sur ma fesse droite, celle qui n’est pas marquée, en disant :
— Galope maintenant, petite jument !
D’accord, je galope… Je gémis pour lui faire croire… Non, je gémis parce que je suis excitée… Juste gémir, hein… Je prends encore quelques claques sur la fesse droite et puis sa main descend vers ma chatte. Eh ! Dis donc… garde tes mains chez toi ! Hélas non, il me caresse le sexe et il arrive même à trouver mon clitoris. Oh non, pas ça, je ne veux pas jouir avec lui ! Je ne veux paaaaas, sauf que :
— Aaaahhhhh ouiiiiiii…
Je jouis et mon vagin serre cette bite gonflée par les aphrodisiaques. C’est l’inondation des deux côtés, j’ai honte… Je suis toujours sur son sexe… Il me demande :
— Alors, c'était bon, petite ?
— Oui Monsieur.
Je vois que tout le monde me regarde. Est-ce que je suis la seule fille à jouir quand on la baise ? Mon baiseur poursuit :
— Tu crois que ta petite chérie va apprécier que tu jouisses sans aucune pudeur.
Pudeur !! Il est fou. Hélas, Ariane joue le jeu, puisqu'elle me dit :
— On va s’expliquer. D’abord, nettoie le monsieur qui t’a envoyé au 7e ciel. 
Je me lève et je colle ma main sur ma chatte pour ne pas laisser une traînée derrière moi, comme un escargot femelle. Ensuite, je me mets à genoux et je lèche le sexe de « Monsieur long nez » qui bande toujours. Ariane me dit :
— Ça suffit. Aux pieds !
J’ai l’impression de jouer dans une pièce, mais on ne m’a pas donné le texte. Je vais m’agenouiller aux pieds d’Ariane. Elle me demande :
— C’était bon, petite salope ?
— Oui… euh… je… mais...
Le Baron se met à rire, ses amis aussi. Ariane sait ce qu’il faut dire et faire pour leur plaire. Il dit :
— Allons-y, Messieurs, baisons ces filles.
Juste avant qu’un autre ventripotent ne m’entraîne. Il me jette sur un divan et il me baise à couilles rabattues. Une traversée en bateau, c’est monotone, des kilomètres à marcher le long de routes aussi, et je peux ajouter une orgie. Sauf que dans celle-ci, les hommes sont surexcités. On suce des bites, on se fait enfiler en force et avec des engins bien durs. 
Une servante vient murmurer quelque chose à son Maître. Je suppose que c’est « À table ! » ou « Monsieur le Baron, le dîner est prêt ». C’est quelque chose du genre, car il dit : 
— Mes amis, sortez vos sexes de ces filles, le repas nous attend.
Il ajoute :
— Et ces demoiselles sont invitées aussi
J’essaie de rester près d’Ariane mais un homme me prend par le bras. On va tous dans la salle à manger. Il y a une très grande table. Le gros s’assied et il me prend sur ses genoux. Il m’embrasse sur la bouche... Je ne vois même plus Ariane. Des servantes apportent de nouvelles bouteilles de champagne… Le gros m’assied sur la chaise à côté de lui en disant :
— On jouera encore après le repas.
— Oui Monsieur.
Les servantes apportent des pâtés de sanglier. J’aime les sangliers, mais j’ai trop faim et c’est trop bon. Ensuite il y a des faisans, un délicieux gros oiseau qui vient d’Asie qui est délicieux… Le repas se termine par des pâtisseries aux beurre et crème fraîche… Le peintre me dessine, je lui souris et je lui montre mon ventre en le poussant en avant. Il me sourit aussi. Dans cette situation, on a vraiment besoin d’amis, Ariane et moi…
La suite est molle, je veux dire tout le monde a beaucoup baisé, mangé et bu… Les bites de ces messieurs sont molles aussi. La poudre de mouche cantharide (j’ai retrouvé le mot !) a du mal à réveiller leurs ardeurs… On suce bien encore quelques bites, un peu pour le principe. Tout le monde somnole. En fin de soirée, le Baron dit à l’officier :
— Les filles peuvent passer la nuit, mais je voudrais qu’elles soient parties avant neuf heures du matin…
Il ajoute :
— Bonne fin de voyage, Mesdemoiselles.
On le remercie, mais on ce qui nous attend : les cannes à sucre de La Guadeloupe. Ariane s’incline et répond :
— Merci pour votre hospitalité, Monsieur et pour le délicieux repas.
Parfois la politesse signifie « Va te faire foutre vieux salopard et vive la révolution »… Le vieux salopard ajoute :
— Une servante va vous montrer des chambres vides à l’étage des bonnes. Vous allez tous y loger.
Tête de nos gardiens, du peintre et de l’écrivain. Quoi, des chambres de bonnes ? L’officier murmure quelque chose, qui doit ressembler à « quel fils de pute. » Il nous dit :
— Je suppose que vous n’avez pas envie qu’on vous mette les chaînes pour la nuit ?
Oh non, on n’a pas envie. Il ajoute :
— Ariane, je compte sur toi pour qu’il n’y ait pas de bêtises.
Elle répond : 
— Personne n’essaiera de s’enfuir.
Pourquoi ? On devrait toutes s’enfuir. J’entends un chien aboyer dehors. D’accord. On va être sage, on n’a pas du tout envie de se faire mordre les fesses.

À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

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