541 - 46 Une Indienne Caraïbe.

 Je vais sur le pont. Il y a peu de monde et personne ne fait attention à moi. Je vais me réfugier derrière des cordages. Comment savoir quand il sera quatre heures de l’après-midi ? Où est Ariane ? Qu’est-ce qu’on va devenir ? J’ai un peu froid mais je ne sais pas où aller… Je m'assieds et je mets mon front sur mes genoux relevés pour pleurer… 




Tout à coup, j’entends une voix :
— Qu’est-ce que tu fais là, toi ?
— Euh… je suis la… euh… servante de Madame de Selliers et elle m’a dit que je pouvais… euh...
— Que tu pouvais QUOI ?
— Je ne dois être devant sa porte que cet après-midi, à quatre heures, et je ne savais pas où aller et…
— Tu trouves normal d’être nue sur le pont ?
— C’est ma Maîtresse qui...
Il m’attrape par le bras en disant :
— Debout. On va demander aux cuisines qu’on te donne un uniforme et du travail.
— Mais…
— Tu as déjà reçu des coups de garcette sur les fesses ?
Je ne sais même pas ce que c’est, mais ce n’est certainement pas quelque chose d’agréable. Je réponds en pleurnichant :
— Je ferais ce que vous me dites, Monsieur.
Il m’attrape par le bras et il me conduit jusqu’aux cuisines. Il ouvre la porte et dit :
— Cette servante traînait sur le pont. Odile, donne-lui un uniforme et fais-la travailler.
— Oui Lieutenant.
Il me pousse dans la pièce et s’en va. Dans la cuisine, il y a plusieurs personnes… D’abord une grosse cuisinière, comme partout, et Odile, la jolie jeune femme à qui il s’est adressé. Ensuite, plusieurs servantes ou filles de cuisine. 
 Je fais une révérence en disant :
— Madame de Selliers m’a dit de sortir de sa cabine et que je devais être de retour à quatre heures.
La jeune femme me dit :
— Et tu es allée à poil sur le pont…
— Mais... je ne savais pas où aller. 
— Quand tu ne sais pas, tu viens ici.
Elle se tourne vers une servante en disant :
— Josiane, trouve-lui un uniforme.
— Oui Mademoiselle.
Elle va chercher un uniforme pas très propre et je le mets tout de suite. Odile me dit :
— Alors tu es une des putains qui vont travailler dans les champs de cannes à sucre ?
— Oui Mademoiselle.
— Assieds-toi. Les filles, donnez-lui les légumes, une planche et un couteau.
Je prépare le repas avec les autres filles. Manifestement la patronne c’est Odile, la femme plus âgée n’a rien à dire. Quand tout est prêt, on va servir le repas de midi. La salle à manger est très vaste. Il y a d’abord la table où se trouvent le Capitaine, les officiers et quelques personnes importantes. Anna est assise à droite du Capitaine, son mari est en bout de table. Il y a une vingtaine de tables pour les passagers. Heureusement, je sais comme servir. Quand les passagers ont fini de manger, on débarrasse et on fait la vaisselle. On peut enfin manger, je me sens mal de faim. Il y a les restes des passagers et puis du poisson fumé, du pain, des pommes. Les servantes ont leur place autour de la table de cuisine. Odile me dit :
— On ira chercher une chaise pour toi. Mets-toi où tu veux.
Je m’installe sur un tabouret dans un coin et je mange. Quand on a fini, j’aide les servantes à nettoyer la cuisine. Un bon moment plus tard, Odile me dit :
— C’est l’heure, va chez ta maîtresse.
— Oui, merci Mademoiselle.
Je me dépêche de retourner devant la cabine. Je toque et c’est le mari qui m’ouvre. Il est nu, Anna et Carl aussi. Oh ! Autant le mari est monté comme un moineau, autant le garde du corps est monté comme un cheval… enfin, un petit cheval. Anna me dit :
— Enlève cet uniforme, il pue.
C’est vrai...  Je me déshabille et elle ajoute :
— Viens te coucher entre mes jambes. 
Elle est couleur miel avec des petits seins et une belle fourrure noire entre les cuisses. Je me couche entre ses jambes, le visage vers sa chatte. Elle me dit :
— Dans l’autre sens, stupide.
Mais comment je peux savoir, moi ? Je me retourne sur le dos avec précautions, la nuque sur son bas ventre. Elle me dit : 
— Quand t’es-tu lavé la chatte ?
— Il y a quatre ou cinq jours, dans un ruisseau.
— Et des hommes t’ont baisée depuis ?
— Oui Madame.
— Tu n’es pas fraîche, mais on va arranger ça. Jeannot, viens nettoyer la chatte de la petite pute !
Le mari vient aussitôt se mettre entre nos jambes et il me lèche. Oooh… il fait ça bien… Anna me caresse les seins et pince les bouts. Je gémis... un peu de douleur et beaucoup de plaisir. Elle me dit :
— Doucement, tu ne pourras jouir que lorsque je t’y autoriserai.
— Oui Madame, mais c’est difficile à contrôler… oh… il fait ça bien….
— Il est bien dressé.
Elle dit à son mari :
— Arrête. Tu l’as bien nettoyée ?
— Ouiii, ma…
— Il faut qu’elle soit propre, parce que Carl va y mettre sa bite et j’adore sa bite. Couche-toi sur le lit et toi… C’est quoi ton nom ?
— Lizy, Madame.
— Tu te couches sur lui en position de 69, mais tu ne touches pas à sa petite bite.
Je me couche comme elle dit et, oui, sa bite est vraiment très petite. À l’autre bout, Jeannot a enfoncé sa langue dans ma chatte propre. Enfin, presque... Carl se met derrière moi et il caresse ma fente et le visage de Jeannot avec son gros gland humide.
— Aïïïïeee !
Carl m’a pénétrée d'un coup, mais bien, jusqu’aux couilles. Le visage de Jeannot doit disparaître sous les couilles qui montent et qui descendent. Il fait ça trop bien… La situation m’excite et la bite de Carl encore plus. Je vais jouir, impossible de résister… Je dis : 
— Madame, pardon, mais je vais… jouir…
Elle aboie :
— Sors de là, Carl !
Il se retire… C’est pas du jeu, mais bien sûr, je n’ai rien à dire. Elle me donne une claque sur les fesses en disant :
— Bouge aussi, toi… Carl est à moi et il ne peut faire jouir que moi.
Je me lève, la chatte mouillée et frustrée. Anna prend ma place, la chatte sur le visage de son mari. Carl la pénètre. Elle me dit :
— Il baise bien, hein ?
— Oui Madame.
— Dommage que je ne t’ai pas laissée jouir, non ?
— Oui Madame.
— Une esclave ne doit pas jouir sans l’autorisation de sa Maîtresse. Ooooh… Cette grosse bite, c’est bon… J’adore sentir son sexe en moi.
Elle aime parler, commenter… et ça continue. Tout en gémissant et en poussant des petits cris de plaisir, elle dit :
— Dis-moi ce que tu vois.
— Une très grosse bite qui entre et sort de votre chatte rose… et puis les couilles de Monsieur Carl qui labourent le visage de Jeannot. Oh ! Le sexe est sorti de votre chatte et il lui caresse le visage avec son gland.
Elle me demande :
— Elles sont comment ses couilles ?
— Très grosses, très gonflées, pleines de sperme.
— Oui, je les sens contre mes fesses… Aaahhh… Il va jouir et envoyer tout son jus au fond de ma chatte. J’ai envie qu’il me fasse un bébé… un petit… métisse… Aaaaahhhh, son sexe gonfle en moi… oooohhhh… Il m’arrose… Moi aussi, je jouiiiiiis… c’est bon…
Voir le visage du mari sous les grosses couilles de l’amant de sa femme, c'est particulier. Anna lui dit :
— Je suis pleine de sperme, retire-toi doucement, Carl.
Elle met une main sur sa chatte et dès que le sexe en est sorti, elle se redresse et s’assied sur le visage de son mari. Il a ouvert la bouche et elle pousse pour lui envoyer le mélange de sperme et de ses propres sécrétions dans la bouche. Il aspire tout… Quand elle a tout transféré de sa chatte à la bouche de son mari, elle se lève et me dit :
— Tu as bien commenté… Tu peux te mettre au-dessus de son visage et te branler sur son nez.
— Merci Madame.
Ouf ! J’étais chaude comme un poêle en hiver chez des bourgeois. Je vais me frotter sur son nez… Mmhhh… C’est bon… Je jouis sur lui et je le mouille encore plus. Qu’est-ce qu’elle est vicieuse, sa femme ! D’accord, c’est excitant. Enfin, peut-être moins pour le mari... Il y a quelque chose de plus pressé que de penser à ça. Je demande à Anna :
— Je peux utiliser le pot de chambre, Madame, s’il vous plaît ?
Je mets les deux mains sur mon bas ventre en me tortillant. Elle me regarde, amusée, puis répond :
— Demande à Jeannot comme s’il était ton domestique.
D’accord. Je crie :
— Jeannot, pipi !! Va chercher le pot, vite !
Il répond :
— Oui Mademoiselle.
Il va chercher un pot de chambre, puis il s’assied par terre en le tenant entre ses bras. Je veux aller m’asseoir dessus, mais Anna me dit :
— Serre les fesses, tu attendras que j’ai fait.
Elle va s’asseoir sur le pot et pisse. Le bruit me donne encore plus envie. Quand c'est fini, elle se soulève pour présenter sa chatte à Jeannot. Il lèche puis elle se frotte sur son visage. 
Ensuite, c’est à moi. Je m’assieds et je me laisse aller… Oh ! c'est bon. J’imite Anna et Jeannot me lèche. Je me frotte aussi sur son visage. C’est enfin au tour de Carl. Lui, il éclabousse bien, Jeannot en a plein le visage. Il lui dit :
— Faudra tout nettoyer, Jeannot.
— Oui Monsieur. 

À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Nos 7 livres illustrés sont ici : 
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search






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