545 - 50 Le passage de l'équateur.

Je ne pensais pas que mes idées allaient avoir autant de succès. Le beau-père d’Anna, qui est aussi son amant, doit être le propriétaire du bateau quand on voit tout ce qu’ils font pour satisfaire ses désirs. On fait d’abord semblant de passer l’équateur, parce que le navire a été déporté… Personne ne réagit, sans doute parce que les gens ont envie de s’amuser.
Il y a des réunions pour organiser la journée du baptême. Anna, le Capitaine, Henri, cinq officiers… et moi, y participent. Les idées viennent de moi, mais elles sont devenues celles d’Anna. D’après le Capitaine, il devrait faire beau et calme les prochains jours. Je regarde Anna avec des yeux tellement suppliants qu'elle finit par me dire :
— Tu dois pisser ?
— Non Maîtresse, je voudrais demander… euh…
Elle lève les yeux au ciel, elle va s’énerver. Je dis très vite :
— Les passagers vont être baptisés, mais la meilleure suceuse… on le fait ?
— Ceux qui veulent le feront, les autres pas. Une autre imbécillité à demander ?
— Non Maîtresse.
Pourquoi je pose des questions, moi ? Ça l’énerve toujours.
***
Aujourd’hui, on prépare tout pour le baptême des passagers. Il fait beau et la mer est calme, heureusement. Un des officiers tient le rôle de Neptune. Les passagers sont tous là. Ils doivent être une petite quarantaine. Tout le personnel du bateau, du capitaine aux mousses, aussi. Neptune dit : 
— Nous allons baptiser les filles et les garçons qui passent l’équateur pour la première fois…
Il nous regarde et ajoute :
— Il s’agit des filles qui vont travailler en Guadeloupe et des mousses. Mettez-vous tous dans le costume de Vénus. 
J’entends Anna dire :
— Rejoins les mousses, Jeannot.
Ariane est à côté de moi et elle enlève son uniforme. On fait toutes comme elle. Les mousses ont déjà ôté leurs culottes et leurs chemises. Ils viennent à côté de nous, le sexe déjà dressé pour certains. Il faut dire que vingt belles filles toutes nues, ça les change des marins qui se font sucer ou les prennent par derrière. Neptune dit :
— Les volontaires pour le baptême, approchez-vous. 
Des passagers nous entourent, une vingtaine d’hommes et de femmes. Des matelots apportent des bidons et des gros pinceaux. On doit se mettre devant eux, les bras levés. Ils trempent leurs pinceaux dans les bidons et ils nous enduisent d’une graisse qui pue. Un gros homme m’enduit de graisse des pieds à la tête, en insistant sur les seins et les fesses. En dix minutes, on est tous et toutes couverts de graisse. Neptune dit :
— Les mousses, frottez-vous contre les filles, elles ont moins de graisse que vous.
Alors là, c’est leur fête. Ils viennent tous se frotter à nous avec un grand sourire. C’est un jeune gars pas mal du tout qui vient se frotter à moi. S’il n’y avait pas la graisse, ce serait agréable. Quand on est tous enduits de graisse, des matelots amènent quelques sacs… de farine. Les passagers en prennent des pleines poignées et les jettent sur nous. La farine colle dans la graisse, pour la plus grande joie de tous… Bah... tant que ça ne fait pas mal, je m’en fous d’être… graissée et enfarinée. Neptune nous dit :
— Dansez maintenant. 
Un marin joue de l’harmonica, un autre du violon. On danse… Les passagers aiment beaucoup voir ça. Moi aussi, si c'était j’étais avec eux. Neptune nous dit :
— Ne bougez plus, on va vous laver et vous serez baptisés. 
Il y a une série de seaux d’eau de mer. Des passagers nous les versent sur la tête sans qu’on ose bouger… L’eau est vraiment froide. Ils nous frottent pour enlever les plumes et la graisse. Tout ça pour ça ? S’ils avaient envie de baiser, il leur suffisait de claquer des doigts, une esclave ne peut pas se refuser… Ils continuent à nous nettoyer à grand renfort de seaux de mer. Quand on est presque débarrassées des saloperies qu’il y avait sur nous. Neptune nous dit :
— Vous êtes baptisés, les garçons et les filles. Vous êtes officiellement des tritons et des sirènes. Vous allez nous servir le repas et ensuite il y aura un grand concours, pour le triton et la sirène le plus doué pour plaire aux passagers et passagères.
Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites... Moi, je traduis par "vous devrez lécher des chattes et sucer des queues" et hélas, les passagers n’ont pas reçu des seaux d'eau d’eau froide sur eux.
Les tables sont dressées et les servantes amènent des plats et des pichets. C’est nous les sirènes et les tritons qui servent à boire et à manger aux passagers. Ceux-ci nous mettent la main aux fesses quand ce n‘est pas un doigt dans la chatte pour les filles et dans le cul pour les garçons. Ils sont vraiment excités, on a assaisonné leurs plats avec de la poudre aphrodisiaque ?? On a toutes faim, mais je n’ai pas l’impression qu’on mangera avant ce soir tard. Quand ils ont fini de manger, Neptune dit :
— Les tritons et les sirènes sont à votre disposition. Choisissez celui ou celle que vous voulez. 
Dans l’ensemble, les hommes choisissent une fille et les femmes un garçon.
Oh, ce n’est plus un concours ? Les passagers on l’air ravis, un homme me choisit ! Il me dit :
— Toi, ici.
J’ai vraiment l’impression que j’attire les gros. Il laisse sa chaise sous la table et je toi me glisser en dessous. J’en ai tellement marre de lécher des bites pas très propres ou pas propres du tout. Je veux Ariane !
En attendant, j’ai acquis une bonne technique, à force de sucer des bittes. Je caresse les couilles du gros tout en le suçant. On se retrouve tous sous la table, à lécher une chatte ou une bite… 
A défaut de repas, le gros jouit dans ma bouche et j’aime pas çaaaaa !
Quand les Sirènes et les Tritons ont tous fait jouir un homme ou une femme, Henri dit à Neptune : 
— Majesté, je voudrais dessiner la petite blonde Lizy avec le mousse blond qui est là.
— Très bonne idée.
Il nous dit :
— Lizy, Jacques, venez ici vous accoupler.
Quel vilain mot ! Par contre, Jacques est vraiment mignon, très blond de cheveux, le torse glabre mais une grosse touffe de poils blonds sur le pubis. On se ressemble tout en étant de... marque différente. Il vient s’incliner devant moi en disant :
— Jolie sirène, puis-je t’envoyer au 7e ciel ?
On lui a écrit son texte ? Je réponds un peu bêtement :
— Avec plaisir, gentil triton.
Il m’enlace et m’embrasse sur la bouche. Ce jeune corps contre le mien, c’est vraiment agréable. Henri nous crie :
— En levrette !



J'aurais mieux aimé lui couché sur moi, mais je me mets à quatre pattes et lui offre ma fleur avec… des lys… euh, délice. Je pense souvent à ce genre de bêtise pour ne pas me laisser gagner par mes angoisses. Il me prend par les hanches et caresse ma fente mouillée avec son gland. Henri lui dit :
— Continue comme ça, petit.
Son sexe me semble de taille moyenne, je donne des petits coups de reins parce qu’ai envie qu’il me pénètre. Henri lui dit :
— Vas-y petit, baise cette chienne en chaleur.
C’est pas tout à fait faux… Il me pénètre et je gémis de plaisir… Il me baise rapidement, avec la fougue de sa jeunesse. Henri nous dessine sous toutes les coutures. 
Autour de nous, ça tourne à la grande partouze marine. Les passagers baisent les esclaves et les mousses. Le reste de l’équipage vient participer. Mon triton doit avoir l’habitude de se faire sodomiser ou sucer des bites, car ça a l’air de beaucoup lui plaire de me baiser. Il ne tarde pas jouir et il ne doit pas souvent se masturber, car il m’inonde. Anna devait nous surveiller du coin de l’œil, car elle arrive aussitôt avec Jeannot et elle lui dit :
— Nettoie la sirène. 
Il se couche sur le dos et je m’accroupis au-dessus de sa bouche. Je pousse et je lui envoie tout ce que le mousse a mis en moi, en plusieurs fois. Je demande à Anna :
— Je peux me frotter sur son visage, Maîtresse ?
— Il est là pour ça.
Je frotte ma chatte sur son visage. Je me caresse sur son nez, jusqu’à ce que je jouisse, mais je le mouille nettement moins que le mousse. Le baptême commence à me plaire un peu.
Le soir on mange tous ensemble, c’est un peu surprenant. On peut boire du vin et même de l’alcool. Dès que j’ai l’occasion, je vais près de Ariane… Je lui dis :
— Tout le monde baise… J’ai envie de te lécher.
— Je te manque ?
— Oh oui… tout le temps.
— Ce soir...
J’embrasse son épaule, son odeur me rassure et m’excite. Heureusement qu’on dort ensemble… La soirée se termine et on va se coucher, tout le monde est plutôt satisfait du faux passage de l’équateur.
***
Cet après-midi, on est tous sur le pont. On se rapproche d’une île. Je suis bien sûr l’ombre d’Ariane et je lui demande :
— On va aller sur cette île ?
— Oui, c’est Marie Galante.
Le nom est joli, mais le travail dans les champs ne doit pas être joli du tout.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Nos 7 livres illustrés sont ici : 
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search



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