565 - 69 Au régime.

 La cuisinière lui demande :
— Tu es sûre de ce que tu fais ?
— Oh oui, vous allez voir. Lizy, debout et enlève ta robe.
— Euh...
Elle me dit :
— Tu préfères être punie ?
Je me lève aussitôt et j’enlève ma robe. Pourquoi Ariane me fait ça ? Oui, je sais pourquoi, je mange trop, je bois trop et je ne l’aide pas dans les affaires. Elle m’a même vue dormir dans la journée au bord de la piscine.
Je suis nue au milieu des esclaves, cinq femmes et un homme. Latia me dit :
— Mains dans la nuque.
J’obéis immédiatement. Elle ajoute :
— Voici notre esclave pour trois mois.
Trois mois ? Oh non ! Madame Johanna répond :
— Vous êtes sérieuse ?
— Oui, elle n’arrête pas de bouffer et de boire de l’alcool. Alors, on va la faire travailler et maigrir. Et si elle n’obéit pas ou si elle fait mal son travail ou si on en a simplement envie, on peut lui claquer les fesses. Regardez.
Elle s’approche, je ferme les yeux et elle me donne cinq ou six claques sur les fesses. Je crie à chaque claque. Une fille lui demande :
— On peut la toucher, Mademoiselle ?
— Oui, bien sûr, c’est notre esclave.
Les trois filles viennent autour de moi et elles me pincent le bout des seins, empoignent mes fesses. Une des filles dit :
— C’est vrai qu’elle a des grosses fesses, on va la faire maigrir.
Madame Johanna, la cuisinière, dit à Latia :
— Et pour le sexe ?
— Elle est à la disposition de qui en veut.
On entend une grosse voix demander :
— De moi aussi ?
C’est le jardinier...
— Bien sûr John. Lizy, va sucer la bite de monsieur John.
Je vais vite me mettre à genoux entre ses jambes. Il a sorti son sexe de ses culottes et je commence par lui embrasser les couilles, puis je monte le long de la hampe de son sexe. Les filles sont toutes autour de nous pour me regarder faire... Une Blanche qui suce la bite d’un Noir, elles aiment trop ça. Mais pour moi une bite noire ou une bite blanche, c’est la même chose. Encore plus extraordinaire, quand il jouit, j’avale tout. Alors là, elles sont sur le cul. Le jardinier me caresse la tête en disant :
— Tu fais ça très bien.
Je réponds :
— Merci Monsieur.
Ariane nous dit :
— Les filles, on doit travailler et la faire travailler. Ah, ce soir, elle dormira par terre dans la chambre, sauf si une de vous la prend dans son lit.
Une fille répond :
— Moi, mademoiselle.
Latia me dit :
— Tu entends Lizy ? Mary veut bien de toi, va la remercier... à genoux.
Je vais me mettre à genoux devant elle, je me baisse et j’embrasse ses pieds. Les filles sont stupéfaites : une Blanche suce la bite d’un Noir et maintenant elle embrasse les pieds d’une Noire. Elles auraient dû me voir avec mes sœurs noires sur le bateau. Je dis à la fille dont je viens de baiser les pieds :
— Merci Mademoiselle. J’ai peur toute seule.
Stupéfaites à nouveau, les filles... Il y a un blanc... Latia me demande :
— Tu sais faire la vaisselle ?
— Oui Mademoiselle.
Elle pointe du doigt l’endroit où se trouvent des piles d’assiettes sales et des casseroles, en disant :
— Quand l’eau est sale, on te montrera où la jeter et l’endroit où se trouve le puits.
— Oui Mademoiselle.
Heureusement qu’il ne fait pas froid, parce que je fais tout ça nue. Après la vaisselle, je dois récurer le sol de la cuisine, normal. Une Blanche à quatre pattes, ça leur plaît. Enfin, elles doivent être étonnées que je me plaigne pas. Elles ne savent pas par où je suis passée, comme la récolte des cannes à sucre. Je frotte, je transpire, je dois maigrir, je le sais. Je ne m’arrête même pas pour demander de l’eau... Qu’est-ce qu’elles feront si je m’évanouis ? Après deux heures de vaisselle et récurage, Latia me dit :
— Tu n’as pas soif ?
— Si Mademoiselle.
— Pourquoi tu ne demandes pas ?
— Je n’ose pas.
Une Blanche qui n’ose pas, aujourd’hui, elles auront tout vu et tout entendu. Une des filles me donne une cruche, je la remercie et je bois. On prépare le repas pour Ariane et Kil. Deux servantes vont les servir. Je ne demande rien. Si bien que Madame Johanna se décide à me faire une petite assiette avec une tranche de pain, un peu de lard et une pomme. Je la remercie et je commence à manger debout. Au départ, elles étaient surprises et ravies d’avoir une esclave blanche, mais comme je fais tout ce qu’elles demandent sans discuter et sans me plaindre, elles sont... déconcertées.
L’autre jardinier vient manger. Latia lui explique qui je suis, il est aussi surpris que les autres.
On fait toutes pipi dans un seau. Latia me dit :
— Demain matin, tu iras chercher les pots de chambre et tu iras les vider où on te dira.
— Oui Mademoiselle.
Les filles me regardent, une Blanche va vider leur pisse et le reste sans discuter !
On monte au grenier, dans une grande pièce. Les filles enlèvent leurs uniformes. Quatre servantes et la cuisinière noires sont nues. Ça me rappelle tant de choses... J’attends que Mary se couche. Elle me dit :
— Tu peux venir.
— Merci beaucoup, Mademoiselle.
Une fille éteint la bougie. Je me couche contre elle et je mets mon visage sur son épaule en disant :
— Vous sentez bon.
Elle lève le bras, découvrant les poils de son aisselle, en disant :
— Tu trouves ?
J’embrasse ses poils... ça la fait rire. Je m’endors contre elle.


Je suis donc une esclave blanche au service d’esclaves noires. Je fais tout ce qu’elles me disent. Je prends bien quelques claques sur les fesses... bah... j’ai vu nettement pire. Au bout de deux jours, Latia me donne un uniforme, je suis intégrée. Les filles me font toujours travailler, mais pas tellement plus qu’elles. Mon régime est toujours aussi strict. Je les regarde tristement manger des trucs sucrés. Durant une semaine, je ne quitte les cuisines que pour aller nettoyer un couloir ou des escaliers. Je ramène aussi le pot de chambre qui se trouve dans le couloir devant la porte d’Ariane. J’en déduis que Kil dort avec elle. Oui, c’était l’équipe Ariane, Kil et moi... J’avoue que je me suis conduite comme un enfant gâté ou comme une riche. J’aurais dû aider Ariane et arrêter de m’empiffrer et de boire de l’alcool.
La nuit, je dors avec Mary, c’est la plus gentille. Les Noires ne font rien de sexuel ensemble. Ce n’est pas dans leur éducation... Mary me laisse un peu faire. Elle rit quand je mets mon visage dans ses poils ou que j’embrasse ses fesses ou ses pieds, au passage. Une fille me dit même :
— Tu es une vraie esclave, Lizy.
— Oui Mademoiselle.
***
Trois jours se passent. Je reçois régulièrement quelques claques sur les fesses. Ce matin, Julia, une des servantes, me dit :
— Lève ta jupe Lizy.
Je geins :
— Je n’ai rien fait de mal, Mademoiselle.
— Je sais, mais j’aime trop claquer les fesses d’une Blanche.
Je reçois quelques bonnes claques. Je crie, puis je dis :
— Merci Mademoiselle.
— Avec plaisir Lizy. Tu as bien chaud aux fesses.
— Oui Mademoiselle.
Ça fait rire tout le monde, sauf moi. Ce ne sont que des claques, c’est vrai, mais les esclaves qui font du nettoyage tous les jours, elles ont une sacrée poigne. Même Mary, avec qui je dors et qui m’aime bien, me donne elle aussi des claques sur les fesses. C’est à tel point que Latia leur dit :
— Claquez-lui les fesses une fois le matin et une fois l’après-midi, c’est suffisant. Ça lui rappelle bien sa place. Qu’est-ce que tu en penses, Lizy ?
— Que je suis votre esclave, Mademoiselle.
Elles sont contentes. Les jours passants, le nombre de claques diminue. Il faut dire que j’obéis à n’importe quel ordre, même si c’est juste pour amuser les filles. Ce matin, Johanna dit à Latia :
— Si Lizy est notre esclave, on peut lui donner l’ordre de nous... euh... Comme elle fait au jardinier.
Là, les filles sont très attentives. Latia dit :
— Oui, bien sûr, mais avec mon accord, parce que vous n’allez pas passer votre temps à vous faire lécher la chatte. 
Les filles sourient et en même temps, elles sont gênées. Latia s’adresse à Mary :
— T’as jamais eu envie ?
— Si, mais...
Un coup d’œil de Latia et je reçois bien le message. Je vais me mettre à genoux devant Mary. Je relève sa jupe et je prends ses genoux pour écarter ses cuisses. Les esclaves se lavent une fois par semaine, mais Mary me plaît et son odeur me plaît aussi. Je pose ma bouche sur ses lèvres roses, au milieu des poils noirs. Mary lui dit :
— Mademoiselle, j’aimerais mieux le soir.
— D’accord. Allons les filles, au travail.
J’ai l’odeur de sa chatte sur le visage, c’est émouvant... Enfin, pour moi. Les filles me regardent. Je sais ce qu’elles pensent « Si elle est prête à lécher nos chattes, c’est une esclave comme nous. » Ben oui... sauf que dans une autre vie, j’ai été Comtesse et dans encore une autre vie, j’ai été riche. Soi-disant... 
Le soir, on n’éteint pas la bougie et les filles me regardent envoyer Mary au 7ème ciel. Elles aiment, Mary aussi, moi aussi. Julia dit :
— Je suis excitée maintenant, tu me la prêtes ?
— Oui, bien sûr.
Mary me dit :
— Il te reste une chatte à lécher et tu peux revenir. 
Madame Johanna et Latia ne dorment pas avec nous.
J’aime les chattes noires et je passe de l’une à l’autre avec plaisir, même si je les préfère un peu plus propres... et puis, non, j’aime ça. Je suis la seule qui n’ait pas joui, normal, je suis leur esclave.  
Je rejoins Mary, elle me dit :
— Tu fais ça bien.
— Merci Mademoiselle.
On s’endort.
***
En fin d’après-midi, Latia arrive dans la cuisine en disant :
— Lizy, Madame te demande, va vite dans le grand salon.
Je vais toquer, j’attends qu’elle me dise d’entrer. Je vais devant elle et je fais une révérence en disant :
— Bonjour Lizy.
Ariane est assise dans un fauteuil et je suis debout. Elle me dit :
— Mets-toi à genoux, je n’ai pas envie de me dévisser la tête pour te regarder. 
Je me mets à genoux, les mains croisées sur les reins. Elle réfléchit un bon moment, qu’est-ce que j’ai fait ? Elle finit par me dire :
— Tu as vu ce qui se passe quand on te laisse libre : tu manges et tu bois beaucoup trop d’alcool. Tu dois avoir quelqu’un qui te surveille. Tu ne trouves pas ?
— Si Madame.
— Mais... avec toi, j’essaie d’être juste alors je vais te faire deux propositions, mais avant dis moi ce que tu voudrais faire.
— Partir à l’aventure avec vous et Kil, comme avant.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

Nos 7 livres illustrés sont ici : 
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search

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