602 - 36 De la variété.

 Le cancan sans culotte a vraiment du succès. Alors que dans les autres brasseries il y a un préposé pour vérifier que les filles ont bien un pantalon et qu’il n’est pas fendu, à la Brasserie de la Lune Blanche, on ferme les portes à 22 heures et on lève la patte, les fesses à l’air. 
Ça, c’est pour les clients normaux, car il y a des soirées privées qui dégénèrent en orgies. Je suis toujours de celles-là. Je plais aux hommes et aux femmes. Même les autres danseuses m’aiment bien, parce que... je ne leur semble pas une concurrente et que je suis obéissante, contrairement aux autres filles qui sont coriaces. 
Obéir, ce n’est pas glorieux mais ça évite pas mal de problèmes. Il n’a pas fallu beaucoup de temps aux filles pour s’en rendre compte. Le premier soir, quand on était dans la chambre en sueur d’avoir dansé et baisé, la danseuse brune, Nadia, me dit :
— Éden, viens me retirer mes chaussures.
Toutes les filles me regardent pour voir si j’allais obéir ou pas. Nadia est une dure, mais je n’ai aucune raison de lui obéir. Elle répète plus fort :
— Si je dois répéter, ÉDEN...
— Vous n’avez pas le droit de...
Elle se lève et marche vers moi. Elle me prend par une oreille et elle me tire ! Je suis courbée en deux derrière elle et je crie :
— Je le ferai... aïïïeee... je le ferai.
— Je le sais bien que tu le feras mais je veux que tu obéisses sans discuter. Elle s’assied sur un lit et elle me bascule sur ses cuisses. Elle a une force de... cheval. Je crie :
— Je le ferai, je le jure !
— Je viens de te dire que tu dois obéir sans discuter.
Elle remonte ma jupe et mes jupons et découvre mes fesses nues au-dessus des bas noirs. J’entends les filles rire, tandis qu’une première claque atterrit sur mes fesses. Je crie :
— Ne me frappez pas, je vous obéirai !
Elle pose sa main sur la marque brûlante sur mes fesses. Elle dit :
— À votre avis, les filles, j’arrête ou je continue ?
 Elles disent toutes :
— Tu continues !
Sales garces. Les claques pleuvent sur mes fesses... je crie, je supplie... je promets d’obéir. Mes fesses sont en feu alors qu’elle ne frappe qu’avec la main... Elle s’arrête enfin et, tandis que je pleure toutes les larmes de mon corps, les filles viennent poser la main sur mes fesses. L’une d’elles dit :
— On pourrait faire cuire des œufs sur ses fesses.
Une autre répond :
— Ou lui enfoncer un œuf dans le cul pour en faire un œuf dur.
C’est stupide, mais elles rient à nouveau de bon cœur. Nadia me dit :
— Ce sera comme ça chaque fois que tu ne m’obéiras pas tout de suite ou que tu n’obéiras pas à une de nous.
Cris de joie des filles. Nadia poursuit :
— Maintenant, tu te mets à genoux, tu enlèves mes chaussures, mes bas et tu me lèches les pieds. D’accord ?
— Ouiii mademoi... selle... sniiif.
Je vais vite me mettre à genoux devant elle et je défais ses bottines, puis ses bas. Elle met son pied en sueur sur mon épaule et elle me caresse la joue en disant :
— Les filles, dorénavant, Éden est la préposée aux chaussures.
Les filles sont ravies, Hortense dit même :
— Et si on disait qu’Éden est notre servante ?
— OUI !!!
Les filles, ça leur plaît beaucoup, moi nettement moins. Nadia me dit :
— Réponds !
— Je... je suis votre servante.
— Voilà. Tu peux dormir avec moi et me montrer ce que tu sais faire avec ta petite langue.
Voilà comment je suis devenue leur servante et leur jouet sexuel. En forme et bien reposée, ça ne me dérangerait pas trop, mais après avoir dansé, c’est pénible. Pourquoi moi ?? Est-ce que j’ai un bandeau sur lequel il est écrit « besoin d’une servante, choisissez-moi » ? Ou alors je suis une trouillarde, oui, ça doit être ça. 
Le seul point positif, c’est qu’elle a dit que je pouvais dormir avec elle, je suis tellement angoissée que je préfère encore dormir avec la fille qui me tourmente que seule. Elle m’envoie lui faire plaisir, c’est-à-dire que ça se passe entre ma langue et sa chatte. Quand elle a joui, je peux dormir contre son dos, son odeur sur mon visage et son goût dans ma bouche. Elle ne me tourmente pas tant que ça... Dans un groupe, on me repère et ça se passe presque toujours ainsi.
***
Je dors... rassurée. Oui, je suis folle. 
Le lendemain matin, je suis de corvée « vidage de vase de nuit », puis je fais ce que les filles veulent. Ensuite, on s’entraîne et le soir, on retrouve le groupe des Templiers ou de Rosicruciens, je crois que ça existe, enfin les hommes et deux femmes qui financent la brasserie de la Lune Blanche.
Quand on a dansé en levant haut la patte, pour bien montrer nos chattes puis nos fesses, de dos, je dis à Louis d’Or :
— J’ai eu une idée, Monsieur.
Il rit et répond :
— Les femmes ont des idées maintenant ! Si ce sont de bonnes idées, tu seras récompensée, si ce sont des bêtises, quelqu’un se dévouera bien pour changer la couleur de tes fesses. Vas-y, je t’écoute.
Je lui explique :
— Il faudrait plus de variétés, par exemple on rase les poils du pubis d’une fille. Sa chatte rose fera des moues comiques quand elle dansera.
Les « Templiers » le regardent... Vais-je me faire fesser ? Non, une femme dit :
— Super idée.
Les autres sont d’accord. Un homme ajoute :
— Ce serait du cancan avec Éden plus nue que nue.
Ça les fait rire. Louis me dit :
— Bonne idée Éden, c’est toi qui auras l’honneur de te faire raser. D’ailleurs, viens avec moi, je dois te parler.
— Oui Monsieur
Me parler, mon cul, oui... Voilà que je parle comme les clients. Peut-être est-ce moi qu’il préfère. Dans la chambre, on se déshabille et Louis me nique. J’adore ça, pas qu’il me nique. En fait, je ne sens pas grand-chose, mais qu’il me choisisse, c’est ce qui me plaît. Je geins et je lui dis même des mots d’amour. Quand on a fini, il me dit :
— Tu fais tout ça pour un louis d’or ?
— Non Monsieur, l’or, je ne sais pas quoi en faire et puis je ne le garde jamais longtemps : les filles me le prennent. L’or n’a pas plus de valeur pour moi que pour vous. Je me suis demandé si vous fabriquez aussi de l’or avec du plomb....
Il éclate de rire et dit :
— Tu me prends pour un alchimiste ?
— Oui Monsieur, ou alors un magicien.
Il prend une grosse voix et dit :
— Voilà... je suis un grrrrrand magicien.
Je fais semblant d’avoir peur mais pour une fois, je n’ai pas peur.
***
Le lendemain, les danseuses et la plupart des servantes sont réunies dans la cuisine pour une opération très délicate. Tania appelle ça « on plume la volaille », moi, en l’occurrence. C’est un barbier professionnel qui me rase. Il ne doit pas avoir l’habitude de raser un pubis. J’espère que ses mains ne vont pas trembler. Il me dit :
— Ne bouge pas, petite.
Lui, ce n’est pas le genre à trembler,  moi bien, mais là, je ne bouge pas. Sans ma chatte, qu’est ce que je deviendrais ? Je vais attendre stoïquement qu’il m’ait déplumée. Ça ne va pas être facile, parce qu’il tire sur mes grandes lèvres pour les raser. C’est que je ne suis pas de bois. Il se rend compte de l’effet que ces attouchements me font et il me dit :
— Reste tranquille et quand j’aurai fini, je te permettrai de caresser ta chatte de gamine.
Ça fait rire les filles et Tania me demande :
— Tu es excitée, Éden ?
— Un peu, mademoiselle.
— Arrête de te trémousser.
Eh ! Il me tripote la chatte, le barbier, difficile de résister. Quand il a fini, j’entends les filles dire « Qu’est-ce que c’est indécent », « Tu as 6 ans Éden », « Elle qui était déjà vite excitée, qu’est-ce que ça va être » et enfin Tania au barbier :
— Vous n’avez pas envie de la tripoter ou même de l’enfiler ?
— Merci, volontiers.
Il descend ses culottes et en sort un gros sexe en érection. Il me dit :
— Tu vas voir comme la peau qui a toujours été protégée par des poils est sensible.
Tout en disant ça, il frotte son gros gland humide sur ma chatte rasée. Je crie :
— Oooohhhh, c’est... bon...!
Les sensations sont multipliées... Il me pénètre et il ne me faut pas longtemps pour jouir. Elles vont encore dire que je suis une salope. 



Le barbier reviendra pour me raser dès que mes poils repoussent et pour me baiser, bien sûr.
Le soir, je danse d’abord dans la grande salle. Puis, à partir de 22 heures, sans culotte... et moi, sans pilosité. J’entends un grand « Oh ! » de stupéfaction. Je dois être la première danseuse de cancan à exhiber une chatte sans poils...
Les clients adorent et la Brasserie de la Lune Blanche marche de mieux en mieux. Louis me dit :
— Tu as d’autres idées ?
— On met un tout gros homme au milieu des filles et son ventre va et vient au gré de ses mouvements... 
— Bien, encore.
Facile à dire « encore » mais... Il me montre la paume de sa main, le message est clair : trouve quelque chose qui me plaît ou je te chauffe les fesses.
Oh non, pas ça... Allez Éden, cherche. Il me montre ses cuisses, pour que je m’y couche. Ce geste est magique. Je lui dis :
— Sept religieuses... sept Comtesses habillées de belles robes.... Des paysannes, pieds nus... Des Chinoises, des Africaines. 
Il me dit :
— J’adore l’idée des paysannes... les autres aussi, même si ce sera moins facile. Je vais créer un emploi pour toi : je te nomme directrice artistique et tu seras payée.
Je le regarde avec des grands yeux, moi, directrice ? Il ajoute :
— Avec Tania, bien sûr.
A partir de ce moment-là ma vie a changé. Je suis vraiment passé de servante à directrice artistique. Un jeune client dont le père est un ami de Louis d’Or est tombé amoureux de moi et il a voulu m’épouser. Ses parents le lui ont interdit, mais il a faut une tentative de suicide assez réussie et on s’est mariée. Je suis Comtesse, maintenant. Cependant certains soirs je vais à la Lune Blanche.
Je mets une perruque et je danse sans culotte. Mon mari aime me voir m’exhiber et danser sans culotte.

À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search







Commentaires

  1. Jolie queue mise en valeur et merveilleux récit pour l'encadrer

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    1. merci pour ton gentil commentaire, je te fais des bisous où tu veux...

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