611 - 9 Pépé-porc

 Pépé-porc a tout avalé sauf un peu de sperme qui a coulé sur son menton. Il dit :
— Maintenant mon apéritif.
Il ouvre la bouche, Marco met son sexe entre ses lèvres et pisse. Alors, quand on l’appelle pépé-porc, on comprend pourquoi : il boit du sperme et de la pisse... Il n’avale pas tout et il y en a qui coule sur le lit. Il me dit :
— Tu nettoieras tout, petite chochotte.
Je suis trop dégoûtée, je ne réponds pas. C’est une bêtise, car il repousse Marco, m’attrape par le poignet et me couche en travers de ses cuisses.
Je lui dis :
— Je vous en prie grand-père, je me suis évanouie quand j’ai sauté en parachute et je ne suis... pas bien remise...
Ça le fait rire, pépé-porc. Il répond :
— Oh pauvre petite... mais tu vois, j’adore fesser les gamines trouillardes... Tu vas passer un mois ici et après, tu sauteras en parachute en riant.
Je suis couchée sur ses grosses cuisses suantes et contre son ventre. Il remonte ma robe tablier, puis il tire ma culotte jusqu’à mes chevilles. Ensuite il pose sa main sur mes fesses en disant :
— Tu sais que j’adore tes fesses ?
— Je ferai ce que vous voulez, mais ne me frappez pas
Il répond :
— Je le sais bien que tu feras ce que je veux, mais j’ai envie de voir ton gros cul se trémousser et devenir bien rouge. Demande-moi de te fesser. 
Je n’ai pas le choix... Je lui dis :
— Grand-père, fessez-moi s’il vous plaît, mais pas trop fort.
Il répond :
— Si ça te fait vraiment plaisir, d’accord.
Il me caresse les fesses, puis il les tapote et les pince. Enfin, il pose la main bien à plat sur mes fesses en disant : 
— Tu sais que tu as un super cul, toi ?
— Merci, grand-père, mais... Aiiuieeeeeee !
Il m’a donné une bonne claque et il me dit :
— Écarte les jambes et surtout, je t’interdis de serrer les fesses... sinon...
J’écarte aussitôt les jambes et :
— Aaaaiiieee.aaaaiiiiieeee... aaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... 
Il me donne une dizaine de claques sur les fesses et le haut des cuisses... Je crie :
— Pitié.... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... 
Je crie, je pleure et j’ai à nouveau le réflexe de serrer les jambes. Il dit :
— Tiens ses chevilles et écarte-lui les jambes, Marco. 
— Aaaaiieieiei... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeee... aaaaiiiiieeeeaa... aiiiiieeee... aaaaiiiiieeee...
Il s’arrête et me dit :
— Je stopperais bien la fessée si tu me lèches le trou du cul.
Je ne réponds pas assez vite et il frappe à nouveau. J’ai trop mal, je crie :
— AAAAIIIIIEEEEEE... AAAAIIIIIEEEEEE... AAAAIIIIIEEEEEE...
Marco me dit :
— Dis-le, petite.
Oui, il a raison. Je lui dis :
— Grand-père, permettez-moi de vous lécher le trou du cul. 
L’horrible pépé répond :
— Tu ne demandes pas ça avec assez de conviction, gamine.
— Si, je... AAAAIIIIIEEEEEE... AAAAIIIIIEEEEEE... AAAAIIIIIEEEEEE
Mon cul est enfer et des démons mordent mes fesses à pleines dents. Je crie :
— Cher grand-père, AAAAIIIIIEEEEE, je rêve de lécher, AAAAIIIIIEEEEE, votre trou du cul... et j’obéirai à tout...
Il s’arrête enfin et il me dit :
— Debout puis à genoux, bras levés bien droits.
En pleurant, je vais m’agenouiller, bras levés. Pépé hurle :
— Nez contre le mur !!
C’est un fou furieux, un démon ! Je me déplace à genoux jusqu’à mettre mon nez contre le mur, tout en pleurant. Quand je suis dans la position qu’il veut, j’entends des bruits... de succion... Je souhaite que sa bite pourrisse et lui aussi. C’est affreux de dire ça, mais j’ai trop mal. Pourquoi je n’ai pas léché son cul tout de suite, j’aurais dû savoir que je finirais par faire tout ce qu’il veut !! Les fesses en feu, je lui dis :
— J’adorerais lécher votre merveilleux trou du cul, Maître.
C’est difficile de tomber plus bas... Il répond :
— Rapplique ta langue, petite traînée.
Je me lève péniblement et je vois que Marco lui écarte les fesses. Il lève les yeux au ciel, genre « on est obligé de lui obéir ». Je vais enfoncer la langue au centre. Le pépé gémit... Je lèche... Je vais passer sur les détails, genre la texture, le goût, l’odeur... parce que si un jour quelqu’un me lit, ce qui m’étonnerait, je ne veux pas qu’il s’évanouisse de dégoût... À l’autre bout de son système digestif, le dégueulasse pépé-porc me dit :
— Suce maintenant, petite merdeuse.
Je pense, le merdeux, c’est toi, horrible monstre. 


C’est mon grand-père, ça ? Non, c’est impossible, je suis sans doute en enfer et je lèche le cul du diable déguisé en grand-père. Le diable me dit :
— Tu peux t’arrêter. Tu as aimé me lécher le cul ?
— Oui grand-père, beaucoup.
Il rit et me dit :
— Tu mens... Dis la vérité.
— Le cul de n’importe qui, ça me dégoûterait.
— Tu es vite dégoûtée ? Ça ne tombe pas bien, parce que tu vas aller dans le glory hole. Tu vas voir. 
Il pousse un bouton sur sa montre et dit :
— J’ai besoin de toi.
Qui ??? Qu’est-ce qu’il va encore me faire ? Une fille arrive... Il me dit :
— J’aime ça... Maintenant, remets ton joli vêtement de bonne à tout faire et va à la cuisine, on te fera travailler.
Quand j’ai remis cette stupide robe tablier, je lui fais une révérence et je sors de la chambre des supplices le plus vite que je peux. Ce que j’ai subi s’apparente à un supplice, mes fesses sont toujours aussi douloureuses. Ce gros porc tout mou a vraiment beaucoup de force. 
Je descends dans les cuisines, plusieurs robots font la cuisine. Ils doivent avertir quelqu’un parce qu’une fille en robe tablier comme moi arrive dans la pièce et me dit :
— Suis-moi.
Prudente, je réponds :
— Oui Mademoiselle.
Je vais résumer pour bien comprendre moi-même : il y a les anciens riches qui sont devenus des ouvriers et des domestiques et les pauvres qui ont tout ce qu’ils veulent, y compris des anciens riches à leurs dispositions. Et moi, je suis entre les deux... Bon... Elle toque à la porte d’une chambre. Une voix de fille dit :
— Entrez.
La fille me dit :
— Entre et sois polie.
Je suis devant une jeune fille. Elle a 18 ans ou 19 ans. Je le sais, je la connais. Elle s’appelle... elle était bonne chez mes parents et elle s’appelle Flora. Elle est habillée d’une jolie robe blanche. Je la regarde avec des grands yeux. Elle me dit :
— À genoux devant ta maîtresse.
Je me mets vite à genoux, tête baissée, je n’ai pas envie d’être encore battue. D’autant plus qu’un jour, avec mes cousines, on s’est un peu amusées à ses dépens. Il faut dire qu’on avait bu, et qu’on voulait boire encore. Je lui avais dit :
— Apporte-nous une bouteille de champagne.
Elle avait répondu :
— Je ne peux pas Mademoiselle, c’est un ordre de...
Une de mes cousines avait appelé la cuisinière et lui avait dit :
— Cette sale gamine a été insolente. Punissez-la.
— Oui Mademoiselle.
On s’était bien amusée à voir la grosse cuisinière fesser Flora. On avait même plaisanté après la fessée en posant les mains sur ses fesses pour constater à quel point elles étaient chaudes. Et puis d’autres fois encore, on l’a fait punir.
Elle me dit :
— Tu me reconnais ?
— On avait bu mademoiselle et.... Aaaaiiieee.
Elle m’a donné une gifle qui a claqué sur ma joue. Je dis très vite :
— Oui mademoiselle, vous êtes Flora.
— Tes cousines et toi vous vous êtes bien amusées à me faire punir, hein, petite Mila.
— Oui Mademoiselle.
Elle approche son nez de moi, renifle et dit :
— Tu pues, mais j’aime que tu sentes comme les servantes qui ont beaucoup travaillé. Je sais ce que c’est qu’être servante. Je vais certainement te punir. Tu ferais la même chose, non ?
— Oui, je comprends que vous vous vengiez, parce que...
Claaaac…!
— Aiiiieeeeeee !
Elle m’a donné une deuxième gifle. Je mets ma main sur ma joue, les larmes aux yeux. Elle bâille puis me dit :
— Je veux des réponses courtes, tes explications me cassent les pieds.
— Oui Mademoiselle.
— Ton grand-père se plaint de ta mauvaise volonté. Tu obéis, mais à contrecœur. Il veut une petite fille enthousiaste quand il lui dit de lui lécher le cul. Tu sais, c’est mon ami et je veux lui faire plaisir.
C’est une amie de pépé-porc ! Elle poursuit :
— Contrairement à tes cousines et toi, petites salopes de la haute société, j’aime beaucoup ton grand-père.
— Mais, c’est...
Claaaac...
— Aiiiieeeeeee !
Troisième gifle, ma joue gauche est toute chaude. Elle me dit :
— À partir de maintenant, je veux que tu fermes ta petite gueule. Tu ne répondras que si je te pose une question.
Je baisse la tête, les yeux pleins de larmes. Elle poursuit :
— Tu vas être punie. Pour que ça ne se passe pas trop mal,  tu as une seule solution : obéir au doigt et à l’œil et avec le sourire. Déshabille-toi.
Quand je suis nue, elle me met une grosse corde autour du cou. On sort de la pièce, moi derrière elle au bout de la corde.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
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