619 - 53 Maison de plaisir.

 Shan et Bao me conduisent chez Madame Zhang, la grosse femme. Elle est couchée sur un divan, quand on arrive. Elle lève souplement ses 100 kg pour venir m’examiner, c’est surprenant qu’elle soit aussi grosse ! C’est tellement facile de se faire délester de toute la graisse qu’on veut. C’est sans doute son rôle, il devait y avoir de grosses matrones à la tête des bordels et un homme comme patron. Je me plie en deux devant elle. Elle me renifle et dit :
— Bravo les filles, elle sent bon...
Shan et Bao la remercient Madame Zhang me demande :
— Quelle est ta pointure ?
— 36,5 Madame.
— C’est grand, mais bon le reste est bien.
Elle est folle, j’ai des petits pieds. Elle me dit :
— Tu sais où tu es ?
— Oui Madame, dans un... dans une maison de plaisir. 
— Si tu fais ce qu’on te dit, tout se passera bien pour toi. D’abord quel sera ton rôle, ici ?
Elle a un mince bambou en main, j’ai intérêt à bien répondre. Je ne peux pas dire une pute... je suis.... 
— Je suis une fille qui fait ce qu’on lui dit, Madame.
— Qu’est-ce qu’on va te demander ?
— Lécher et sucer le sexe des hommes et des femmes.
Elle attend la suite :
— Euh... ensuite proposer aux hommes de me prendre par-devant ou par-derrière.
Elle me dit :
— Tu devras apprendre comment proposer ton sexe ou ton derrière... Ne cherche pas des mots compliqués anciens. Tout le monde sait en quelle année nous sommes. Il y a aussi des clients qui veulent des choses plus compliquées, comme des jeux de rôles. Tu vois ce que c’est ?
— Oui Madame
— Explique.
— Un homme veut voir sa femme avec un autre homme ou une femme et qu’elle soit... dominante ou soumise.
— Bien, alors je veux te voir avec une femme.
Elle regarde Bao qui s’incline et sort de la pièce... J’espérais que ce soit elle ou Shan. J’ai un mauvais pressentiment, je crains le pire. Le pire arrive :
Bao revient avec une... paysanne. Ce n’est pas un problème, mais en plus elle est largement centenaire. Une Chinoise qui a dû connaître le communisme et qui me fait un grand sourire édenté. D’accord, j’exagère un peu, le communisme c’est la préhistoire, mais le côté édenté, c’est vrai. Elle dit à Madame Zhang  :
— Je suis heureuse d’essayer une Occidentale... je ne dois pas me laver ?
— Tu t’es lavée quand ?
— Il y a trois jours.
— Alors tu es propre pour une fille de plaisir.



Mais non ! Madame Zhang me dit :
— Commence par te mettre à genoux devant ta première cliente.
Je me mets à genoux et j’embrasse ses chevilles. Au-dessus de moi, j’entends un vieux petit rire. Je lui dis :
— Je suis très honorée d’être votre esclave.
Nouveau petit rire et elle me caresse la tête. Madame Zhang lui dit :
— Je vais vous aider à vous déshabiller, je suis sûre que vous avez envie de garder la petite pute occidentale à vos pieds.
— Oooohhh ouiiii... Depuis le temps que je rêve qu’une Occidentale au cul blanc... me bouffe la chatte.
L’image est belle : je suis une Occidentale au cul blanc. Madame Zhang prend le bas de sa robe et la lui enlève. En dessous, la centenaire n’a rien. Elle est maigre et on voit ses côtes. Sa peau pend de partout... Ses seins sont deux sacs allongés, mais pas vides. Sur sa chatte, les lèvres sont très grandes et elle n’a que quelques poils gris blanc sur le pubis. Elle me dit :
— Comment tu me trouves pour mes 132 ans ?
— Très belle Maîtresse.
Elle rit à nouveau et dit :
— Les Occidentales sont toutes des menteuses, mais c’est gentil. J’ai un rendez-vous pour retrouver mes 50 printemps grâce à notre maître IA.
Pour 132 ans, elle a l’air lucide et son discours est cohérent. Mila, cherche pas à comprendre pourquoi, comment... Tu as perdu le fil lorsque le couple est arrivé dans la maison de famille, super bien gardée. C’est peut-être un rêve ou plutôt un cauchemar. En attendant, j’ai intérêt à continuer, sinon, je risque de prendre quelques coups de badine sur les fesses, ce qui ne constituera pas un rêve agréable. 
Madame Zhang aide l’ancêtre à se coucher sur un lit et à écarter les jambes... Elle me désigne la chatte de 132 ans en disant :
— Madame Kim s’est lavée il y a trois jours, tu as beaucoup de chance.
Ah oui « beaucoup de chance » ce sont les mots qui conviennent. Je dis à la... momie : 
— Puis-je vous lécher, madame ?
— Tu es là pour ça ! Et fais ça bien, sinon je demanderai qu’on te punisse.
Vieille et méchante, ça fait beaucoup, mais je crois surtout que ça l’excite de le dire. De toute façon, si un client se plaint d’une prostituée, c’est ce qui arrive. J’ai léché des hommes et des femmes pas lavés, à commencer par pépé-porc. Je fonce la langue la première dans cette toute vieille chatte. Vous voulez que je décrive la scène, lecteur imaginaire ? Le goût, l’odeur, les rides, la texture ? Non, hein ? Bah, j’ai déjà léché des chattes de 20 ou 30 ans beaucoup moins propres. Je me concentre sur le clito qui est long et ressemble à une vilaine petite bite. Est-ce qu’on est encore capable de jouir à cet âge ? Dans tous les cas, elle se tortille sous ma langue et elle me caresse la tête en disant des choses en dialecte. Là, je ne comprends plus rien. Je crois qu’elle a un orgasme, mais je n’en suis pas sûre. Madame Zhang me dit :
— C’est bien Mila, laisse-la.
— Oui Madame.
Je me redresse... Oh ! La centenaire est décédée, elle ne bouge plus. Je regarde Madame Zhang qui me dit :
— C’est une technique pour reprendre des forces, c’est une nouvelle méthode chinoise. Tu peux rejoindre Shan et Bao.
Je lui demande :
— Pardon Madame, j’ai fait ce que vous vouliez ?
— Oui. Tu as peur d’être punie ?
— Je suis toujours angoissée, Madame.
— Comme tous les Occidentaux.
— Oui Madame.
Ah non, les Occidentaux sont normaux dans l’ensemble. C’est moi qui suis championne du monde pour imaginer le pire et tu sais, lecteur imaginaire ? On se tutoie, hein ? Ben, le pire m’arrive. Je rejoins les filles. Shan me dit :
— Tu t’es bien débrouillée... Tu veux te laver les dents et le visage ?
— Oh oui, merci.
Entendons-nous, actuellement, il y a de nombreuses personnes qui ont plus de 150 ans, voire 200 ans. On parle même de vie éternelle, le problème de Madame Kim ce ne sont pas ses 132 ans, c’est qu’elle doit être une paysanne des montagnes. Ces gens-là vivent toujours « à l’ancienne », même s’ils doivent avoir différentes substances pour vivre aussi longtemps. Grâce à ça, elle pourra niquer la mort, mais elle n’a pas fait rafraîchir son anatomie, comme les IA le permettent. Je me lave les dents et le visage. Bao me dit :
— Tu veux un peu te reposer ?
— Oh oui, avec vous deux.
Elles ont un petit rire de Chinoises, mais elles se couchent toutes les deux sur le lit. Shan me dit :
— Tu veux faire le jambon du sandwich ?
— Oh oui, merci.
Je me couche entre elles et je suis complètement rassurée. Je plaisante, je suis un peu rassurée. Soi-disant que le chirurgien androïde m’avait rendue plus courageuse, je crois que c’est le contraire. Mais il fait chaud entre les filles, elles sentent bon, leur peau est douce... leur jeunesse me fait du bien. Je les imagine comme un contrepoison, c’est bête mais c’est ce qui me vient en tête. Je leur dis :
— Ça me ferait plaisir... de me retrouver... euh... le visage contre une jeune et jolie chatte.
Les filles ont de nouveau un petit rire flûté de Chinoise. Bao me dit :
— Qui veux-tu ?
Je ne sais pas, elles se ressemblent toutes les deux. Je vais répondre :
— Je ne sais pas, vous êtes belles, vous sentez bon...
Shan dit :
— On sait comment faire, on le fait avec des clients. Tu te couches sur le dos et tu attends.
— Oh merci, c’est...
— Chuuut !
Je me tais et je me couche sur le dos. Les deux filles s’accroupissent au-dessus de mon visage, fesses contre fesses. Je vois leurs chattes épilées au-dessus de moi. Elles s’approchent de mon visage et elles se font aller et venir sur la langue que je pointe. En fait, elles frottent leurs sexes sur ma langue et le long de mon visage en se faisant aller d’avant en arrière. Je ne peux pas le dire plus clairement, mais j’adore ça... Leurs odeurs qui sont quand même assez fortes et leurs goûts m’envoient au paradis. Shan dit à Bao :
— Qu’est-ce que tu penses de notre nouveau sex-toy ?
— Efficace, j’adore l’idée de mouiller sur son visage. Mais...
— Oui ?
— On devrait se mettre de telle façon que sa langue termine sa course dans nos trous du cul.
— Tu crois qu’elle va aimer ? Il n’y avait plus de papier pour s’essuyer dans les chiottes.
Elles changent de position et ma langue se retrouve où vous pensez. Je ne dis pas que cette partie de leur anatomie est impeccable, mais elle n’est pas sale, comme elle vient de le dire. Shan répond :
— Bah, on s’en fout si elle aime ou pas. Tu demandes à ton sex-toy s’il a envie de visiter ton anus ?
Rires des deux filles, leurs derrières tressautent sur mon visage. Je vais bientôt... décoller. Oui, l’idée d’être leur sex-toy qui doit aller où elles veulent... y compris dans leur cul... qui n’est pas très sale, quoiqu’elles disent, mais l’idée émoustille mes trompes de Fallope. Je ne sais pas si c’est le bon mot mais il me plaît. Bao dit :
— Elle va jouir, la petite pute au cul blanc, faut qu’on jouisse aussi, qu’on la mouille bien... J’y suis presque.
— Moi aussi, je pense à son visage qu’on est occupées de mouiller.
Bao répond :
— À sa langue dans nos culs... oooohhhh.
Je sais, lecteur imaginaire, tu ne vas peut-être pas le croire et pourtant je te jure que c’est vrai, les deux filles jouissent et leur sex-toy aussi. Je suis au paradis des sex-toys.

À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de 

Bruce Morgan et vous allez l’adorer. Il est ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search




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