623 -57 ... et achetée.

 Elle relève bien ses jambes et les écarte en les tenant sous les genoux. Ça me permet de bien la lécher. Ça lui plaît beaucoup et elle me caresse la nuque avec son pied. J’accélère un peu, puis je me concentre sur son clitoris et je le suce goulûment, comme un bébé qui a la dalle sucerait le sein de sa mère. Elle réagit bien, elle aime, le roucoule, c’est beau et c’est bon, pour elle et pour moi. Elle jouit en ayant plusieurs spasmes. Ce n’est pas une femme fontaine, mais elle mouille beaucoup en jouissant. Ensuite je nettoie mon plan de travail. Elle allonge les jambes et je rampe pour me retrouver à hauteur de son visage. Elle m’embrasse et me dit :
— Tu sens la chatte, toi.
On rit... On est bien l’une contre l’autre, ses seins mous contre mes seins fermes. Je lui dis :
— Vous allez m’acheter, maîtresse ?
Elle rit et elle se tourne sur le ventre. Oh ! Elle est marquée ! Au milieu de sa fesse gauche, elle a la même marque que moi ! Elle me dit :
— Je suis une esclave comme toi.
— Mais...
— Tu es ma prime, parce que je suis très utile au maître, je ne peux pas te dire pourquoi. Je vais devoir y aller. 
Je dis :
— Oh non, Maîtresse, je suis si bien avec vous et pas à cause de la pilule magique.
Elle répond :
— Si, ça calme la douleur et c’est même un aphrodisiaque. Je vais t’en donner une autre.
— On se reverra ?
Elle cligne des yeux. Je prends ça pour un oui très discret, à cause de toutes les caméras qui doivent nous filmer. Elle me donne une autre pilule et elle se colle une dernière fois à moi. J’aime son corps. Cher lecteur ou qui sait, lectrice imaginaire, tu seras surprise si tu existes et que tu me lis, j’aime les femmes de... 18 ans à nettement plus âgées.
 On s’embrasse et elle s’en va. J’avale vite ma pilule, j’ai peur qu’on me la prenne. Je fais bien. Un garde arrive et il me dit :
— Fini la récréation, viens travailler avec les autres.
— Mais je suis convalescente de la fesse gauche ! 
Je me lève quand même vite et je me mets à genoux devant lui. Il me dit :
— C’est bien, suis-moi.
On va derrière la maison du marchand d'esclaves. Il y a une petite piste ronde. Une dizaine d’esclaves sont là, à genoux. Tout autour, il y a des spectateurs. J’entends :
— Enfin !
On attendait que je sois là ? Si je suis en retard, ce n’est pas de ma faute, j’étais le cadeau à une des esclaves du marchand. Je rejoins les esclaves à genoux. Au milieu de la piste, il y a quatre gardes androïdes armés de fouet. Oh, que je n’aime pas ça. Un des gardes dit :
— Vous allez toutes vous mettre derrière la ligne rouge... Oui, en dessous du panneau de départ. La petite blonde a compris ?
C’est moi, ça ? Sans doute, parce que l’autre Occidentale a des cheveux noirs. Je dis très vite :
— J’ai compris, Maître.
On se groupe derrière la ligne rouge et il dit :
— On va juger de votre résistance, courez.
On court. 
— Aïe ! 
Je reçois un coup de fouet sur les mollets. J’accélère. Les androïdes ne ratent jamais leurs cibles, on reçoit de nombreux coups de fouet sur les mollets, les cuisses et les fesses. On est plusieurs filles récemment marquées et on reçoit les coups de fouet entre les fesses ou le haut des cuisses, des endroits particulièrement sensibles. On crie toutes, nous de douleur, les spectateurs aussi mais pour encourager les gardes. Mon Dieu, comme je regrette notre IA, ici on a fait un bond dans le cruel passé de la Chine. Enfin, un garde crie :
— Stop, maintenant courez à quatre pattes, comme les bêtes que vous êtes devenues.
Pour viser des culs, ils sont bons, mais pour l’humour, ils sont nuls. On court nettement moins vite. Quand les spectateurs ont eu le temps de bien apprécier nos culs qui se balancent sous leurs yeux, un garde crie :
— Sur deux rangs de dix esclaves chacun.
Quand on est sur deux rangs comme à l’école. Il dit :
— Les deux premières, battez-vous, mettez votre adversaire par terre.
Les esclaves obéissent, et plusieurs d’entre elles se retrouvent par terre. Moi, je suis devant une Asiatique qui doit pratiquer un sport de combat, parce qu’en quelques secondes, je suis sur le dos par terre. Les spectateurs adorent me voir battue par une Asiatique. Ensuite, j’ai d’autres adversaires et même l’Occidentale brune me met sur le dos, en disant tout bas :
— Désolée.
Je me relève sous les rires et les sifflets de la foule. Le marchand arrive et il classe les filles, moi je suis la dernière. Un garde écrit un numéro au marqueur sur nos dos. Il faut bien donner un numéro aux objets à vendre. Le marchand dit aux spectateurs :
— Vous pouvez venir pour observer et tâter les filles. Ensuite on les vendra. Je vous signale qu’il y aura des enchères par intranet aussi.
Les acheteurs arrivent, hommes et femmes. Ils nous examinent, mais bien. Ils tâtent les seins, les fesses... Certains examinent même nos pieds, nos dents... Des hommes nous font mettre à quatre pattes et nous enfoncent un ou deux doigts dans le vagin et le cul. 
Si notre IA savait ça... euh... il faisait un peu la même chose, mais avec les UT, les ultra-riches, dont moi. Ici, ils vendent de tout. C’est différent, enfin un peu différent. 
Un écran apparaît derrière nous. Il y a nos numéros et un prix. Un jeune garçon et une jeune fille viennent m’examiner. La fille dit :
— Elle me plaît.
Le garçon répond :
— Elle va être chère.
— Maman a dit « pas de limites ».
— C’est vrai.
La fille va vers le marchand et lui montre un cadran. Le marchand la salue et il met un chiffre sur l’écran, à côté de mon nom. Murmures parmi les spectateurs, ça doit être beaucoup. Le marchand dit :
— Mademoiselle Sheng, fille de la très honorable Madame Sheng, propose ce prix pour l’Occidentale. 
Nouveaux murmures de stupéfaction dans la foule. Il demande à un garde androïde.
— Il n’y a pas d’offre supérieure sur intranet ?
— Non maître.
Il dit au jeune homme :
— Elle est à vous, mademoiselle.
Un garde vient me mettre une corde autour du cou et il me lie les poignets dans le dos. Je sors attachée, derrière mes nouveaux maîtres. Une grosse voiture est garée devant l’entrée du marché aux esclaves. Un chauffeur androïde se précipite, il prend ma corde et on va vers l’arrière de la voiture. Là, il défait mes liens et ouvre le coffre. Oh ! Il y a déjà une fille brune. 


Je monte dans le coffre et je me couche contre elle. Deux personnes dans un coffre, ça fait déjà beaucoup. Je murmure :
— Bonjour.
L’androïde me donne une bonne claque sur les fesses. Je crie et il ajoute :
— Tu te tais !
La fille me sourit et on se retrouve dans le noir. 
La voiture se met en marche. On roule longtemps. Je prie Dieu, d’abord pour qu’il m’aide, ensuite pour qu’il sauve notre IA. Ah, si je pouvais encore être dans l’avion, prête à sauter en parachute... J’avais peur, bien sûr, mais je pensais que j’allais être sauvée.
Malgré la trouille intense de tout ce qui risque de m’arriver, j’apprécie d’être contre le corps de la jeune femme. La voiture ralentit et s’arrête enfin. On ouvre le coffre et on est éblouies par la lumière. Un garde nous dit :
— Debout.
On sort un peu péniblement et on se met devant lui. Il nous ajoute un mince collier métallique autour du cou en disant :
— Ne sortez jamais de la propriété, vous auriez des problèmes. Suivez-moi.
On se dirige vers un manoir anglais du 19e siècle. En Chine, ça surprend. On suit le garde. Il nous dit :
— Quand vous serez devant Monsieur et Mademoiselle, mettez-vous à genoux et embrassez leurs pieds. Toi la blonde devant Mademoiselle et toi la brune devant Monsieur. Vous avez compris ?
On répond ensemble :
— Oui maître.
On se dirige vers une grande pièce encombrée de meubles occidentaux anciens. Les jeunes gens sont assis l’un près de l’autre dans un canapé. La brune et moi, on se met à genoux et on embrasse leurs pieds. La fille dit :
— Enfin, une esclave...
Le jeune homme répond :
— Oui, c’est mignon.
Mignon ? Pas pour nous ! On entend des gens arriver dans la pièce. Le spectacle doit être spécial... deux filles, les fesses en l’air, embrassant les pieds de jeunes gens assis sur le canapé. Les jeunes veulent se lever, mais une femme leur dit :
— Restez comme ça, c’est joli de voir ces fesses marquées et l’obéissance de ces esclaves. Bon achat !
Le jeune homme dit :
— Merci maman et papa pour ce beau cadeau.
La jeune fille ajoute :
— Ça nous permettra de bien travailler à l’université.
Le père leur dit :
— Plus de corvées, j’espère plus de punitions et...
La mère le coupe :
— À condition de bien travailler à l’école... Je veux dire à l’université, sinon nous vous punirons pour votre bien.
Les jeunes gens répondent presque ensemble :
— Oui mère.
Je pense que c’est la mère, le chef de famille. L’homme, qui est sans doute le père, leur dit :
— On a été sévères et même très sévères, mais ça valait la peine. Nous sommes très fiers de vous.
La mère ajoute :
— Ces filles sont vos cadeaux. Plus de corvées pour vous. N’oubliez pas que ce sont des esclaves, vous pourrez les récompenser ou les punir à votre guise, mais sans les abîmer pour qu’on puisse les revendre. En attendant, elles seront un atout de plus pour nos soirées sexes.
Je savais qu’on était des objets, c’est normal qu’on puisse nous offrir comme cadeau, non ? Non ! En attendant qu’on nous donne l’autorisation de bouger, on est toujours à genoux, le visage contre leurs pieds, dans une odeur qui n’est pas agréable.

À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. Il est ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search


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