Lizy - 11 - En uniforme.

Le majordome dit :
— La fille du maître de maison qui nous sert, c’est trop bien, Divya.
Ils sont tous d’accord, évidemment. Le cocher passe la main sous mon sari en disant :
— Un jour, elle m’a engueulé parce que j’avais frôlé son corps en l’aidant à descendre de voiture et maintenant, j’ai la main sur son derrière...
Ça fait rire tout le monde. Il me lâche pour que je puisse continuer à servir.

Qu’est-ce qui va m’arriver ? Divya parle en Hindi aux filles, ce qui était impensable du temps de Madame Streng. Les filles affichent un grand sourire... Oh ! Que je n’aime pas ça. Divya me demande :
— Tu as compris ?
— Non, Madame.
— Il va falloir apprendre notre langue, petite servante.
Dans tes rêves ! Mais je réponds :
— Oui Madame.
— Bon, autre chose : les filles vont te surveiller à tour de rôle, on n’a pas envie que tu t’échappes à nouveau. Sabati, ça te dit ?
— Oh oui Madame, j’en serais ravie.
— Bien… Lizy, va lui montrer que tu as réellement compris.
Je vais me mettre à genoux devant elle, en disant :
— Pardon pour mon comportement passé, Mademoiselle Sabati,  j’agissais simplement comme…
Elle lève la main en disant :
— Tu me saoules ! Tu parleras uniquement pour répondre à une question ou pour dire « Oui, Mademoiselle » ou « Non, Mademoiselle ». Compris ?
— Oui Mademoiselle. 
— Tu aimais que je te lèche la chatte, hein ?
— … Oui Mademoiselle.
— Eh bien, cette nuit, tu vas avoir le plaisir de lécher la mienne… Je ne suis pas lavée, mais toi tu ne l’étais pas souvent non plus, avant que Madame Shrimati ne t’oblige à le faire.
— Non, Mademoiselle.
Elle donne une gifle qui claque bien sur mes joues. Je crie :
— Aïïïeee…
— Ce n’était pas une question, idiote !
Je n’ose même plus demander pardon. Divya lui fait remarquer :
— Tu viens de marquer ton territoire, il y a la marque de ta main en rouge sur sa joue. 
— Bien sûr, ça fait rire les filles. Elles parlent en hindi tandis que je reste aux pieds de ma nouvelle Maîtresse. J’ai dû rêver ces histoires de Comtesse. On finit par aller se coucher. Divya dit à Sabati :
— Tu peux prendre la petite chambre.
— Merci Madame.
On va dans une toute petite chambre. Sabati me dit :
— Ton père a la même, Shrimati le mène à la baguette.
Je n’ose rien répondre puisqu’elle me l’a interdit… Et puis je m’en fous, c’est son problème. On peut penser tel père, telle fille, sauf que moi, je suis prisonnière ici. Sabati s’assied sur un seau, dans un coin de la chambre… et restitue sous une autre forme ce qu’elle a mangé et bu. Elle me regarde en souriant, avant de me dire :
— Ça ne t’a jamais dérangé de faire ça devant moi.
Ce n’est pas non plus une question. À la fin, elle se soulève pour me dire :
— Rince-moi, servante.
Je prends la cruche sur un meuble et je fais couler de l’eau entre ses fesses, tout en la frottant de l’autre main. Autant bien la laver, parce que je suis sûre que je vais me retrouver le nez dans sa chatte ou entre ses fesses. Oui… je sais : c’est mon tour et je vais même devoir la lécher. Elle se relève… et se couche. Elle écarte les bras et les jambes en disant !
— Un grand lit pour moi seule… 
Elle souffle la bougie, je suis dans le noir… Elle va me demander de la lécher, ça ne fait aucun doute. Je lui demande :
— Pardon Maîtresse, je peux utiliser le seau ?
Silence… Garce ! Enfin, elle finit par répondre :
— Oui… ensuite tu le mets dans le couloir et… tu connais la suite.
— Merci Maîtresse.
Je m’accroupis sur le seau… et je le sors dans le couloir. Ensuite… je gémis :
— Maîtresse, votre servante a une langue très agile.
Elle rit et répond :
— Mais oui, petite chienne, tu peux lécher ta Maîtresse.
À tâtons, je me glisse entre ses jambes et je lèche une vulve de servante qui sent la pisse. Mais il y a pire, le fouet par exemple. Vu mon nouveau statut social et ma position entre ses jambes, il faut que je l’envoie au 7e ciel, chez Shiva. Elle caresse mon dos de son pied nu… parle en hindi et mouille mon visage. Je sais ce que je lui faisais faire : je reste un peu la bouche contre sa chatte. Ensuite elle me repousse du pied et se met sur le côté... J’embrasse ses fesses puis je me colle à elle dans le lit. Ouf ! C’est ce qu’elle voulait. Épuisée, je m’endors.
***
Je suis réveillée par des coups sur la porte… Ouch ! Je suis qui et ici c’est où ? Un indice : je suis parfumée à la chatte de Sabati. Oui, je suis Lizy, une servante et j’ai dormi contre mon ancienne servante. Je ne sais pas si je peux parler… C’est Sabati qui me dit : 
— Tu vas servir le petit déjeuner des Maîtres.
— Oui Maîtresse.
Le petit déjeuner des Maîtres… Seigneur !!
Je me lève… Il y a un peu de clarté dans la petite chambre. Sabati se lève aussi et enfile son sari. Je fais la même chose et je sors derrière elle, pieds nus puisque je ne suis qu'une servante. On passe devant la porte d’une petite chambre…  C’est celle de ton père où dort mon père… Le père et la fille se retrouvent avec les servantes.
Shrimati l’a envoyé à notre étage. Moi je suis obligée, lui pas… Est-ce que je le verrai bientôt récurer les escaliers ? En arrivant à la cuisine, on salue Divya. Celle-ci demande à Sabati :
— Elle a été sage ?
Grand sourire des autres servantes. Sabati répond :
— Oui Madame, merci pour le cadeau. Elle lèche trop bien...
Stupide bonniche ! Je n’avais pas envie d'être fouettée, c’est tout. Du temps de Madame Streng, elles ne seraient pas toutes à sourire.  Divya dit : 
— Jaya…
Une servante s’incline et répond :
— Oui Madame ?
— Lizy est ton esclave jusqu’à demain matin.
Oh non… C’est la plus jeune ! Elle répond :
— Merci beaucoup madame, je la ferai bien travailler… et…
Elle n’ose pas continuer… Ah si :
— Je pourrai aussi aller dans la petite chambre  ?
— Oui, mais n’oublie pas, sois ferme.
— Comptez sur moi, Madame.
Pour lui montrer qu’elle a bien compris, Jaya crie :
— Lizy !
Je vais aussitôt m’incliner devant elle, en disant :
— Oui Mademoiselle.
— Mets-toi à genoux.
J’obéis. Quand je suis à ses pieds, elle me dit :
— Tu vas avoir ma corvée ce matin : les pots de chambre ! Allez hop !
Je me lève pour la suivre… Oh ! comme elle aime ce retournement de situation... Elle, la plus jeune servante… d’une caste sans doute à peine au-dessus des intouchables, voilà qu’elle devient la maîtresse d’une Anglaise, fille du maître de maison !
— Tu rêves Lizy ? 
— Non Maîtresse.
Ça lui plaît « Maîtresse » ! Bah, si ça peut l’amadouer, au point où j’en suis….
On descend deux étages et je vais chercher les pots de chambre. On les sort dans le couloir. Je prends les pots de chambre de Shrimati, du pasteur et du couple d’invités. Jaya me dit :
— Empile-les.
Je fais une petite colonne de pots de chambre, puis je les porte contre moi. C’est absolument dégoûtant !!! On va les porter dans la cour. Elle me dit :
— Va chercher les seaux dans les chambres des servantes, et vite !
Je remonte les deux étages pour aller chercher les deux seaux. Ceux-là sont bien remplis. Je retourne à la cuisine avec un seau… de merde dans chaque main. Divya me dit : 
— Reste comme ça.
Puis aux servantes : 
— Regardez les filles, comme Lizy est douée pour porter la merde des autres.
Je renverse un seau sur sa tête ou alors ça les fait rire. Elle me dit :
— File dans la cour, tu pues.
C’est pas moi, c’est ton âme qui pue ! Dans la cour, Jaya me dit :
— Verse le contenu des pots dans les seaux, puis va les porter chez le jardinier.
Je fais les mélanges, puis je prends les seaux qui sont encore plus lourds… Je marche derrière Jaya, vers la cabane des jardiniers. Il est encore tôt, ils mangent autour d’une table. Je vais bien me faire charrier. Ils sont quatre : le chef et ses aides. C’est un de ceux-là qui me voit le premier, il dit :
— Regardez chef, le joli petit âne qui nous apporte du fumier ! 
Jaya s’incline devant le chef en disant :
— C’est moi qui dois m’en occuper aujourd’hui…
— Et elle est sage ?
— Jusqu’à présent, oui.
Le chef me dit :
— Pose tes seaux et viens ici.
Ça, c’est à coup sûr la main aux fesses. Quand je suis contre lui, sa main file effectivement sous mon sari… Il ferme les yeux en disant :
— Caresser les fesses de Mademoiselle Élisabeth, j’en ai toujours rêvé…



Il les pelote un moment, puis il demande à Hadja, en hindi .  Qu’est ce que je ne peux pas savoir ?  Il me pousse vers ses trois aides qui me caressent les fesses à leur tour. Hadja lui parle encore en hindi, puis elle le salue et elle me dit :
— Assez flirté, suis-moi, des corvées t’attendent.
On retourne dans la cour et je dois me laver les mains. Soigneusement. Ensuite, je mets mon uniforme pour aller servir le petit déjeuner aux « Maîtres ». Je les salue en faisant une révérence. Il y a Shrimati, mon père, le pasteur et le couple d’amis. Ils ne font pas attention à moi, tant mieux. À un moment, mon père laisse échapper un rot sonore. Aussitôt il se fait engueuler par Shrimati qui lui dit :
— Tu es vraiment un porc, Spencer. Si tu recommences, tu iras manger avec les servantes.
— Pardon ma chérie, ça m’a échappé. 
Quelle poule mouillée !

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Nos livres sont ici :

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