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618 - 14 Est-ce la Chine ?

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 Juan me dit : — On a des sandwichs... poisson fumé, légumes.  On mange et quand on a fini, il sort du sac une petite bouteille d’un liquide rouge. Il boit un coup et me le tend. Je bois... c’est de l’alcool de fruits, sans doute de la framboise, c’est bon. On boit encore à tour de rôle. L’alcool me donne du courage, je caresse ma poitrine en disant : — Mes seins sont si... fermes et mes fesses aussi. J’ai l’impression que même mon visage a un peu changé... Juan répond : — On t’a un peu améliorée... Tu n’as plus cette mollesse dans les seins et les fesses. Et puis on a un peu modifié ton visage. — C’est tout Monsieur ? — On a aussi resserré ton anus, c’était nécessaire. On a soigné une carie, enlevé une petite verrue... Et comme je te l’ai dit, on a augmenté tes facultés physiques. Cours et tu verras la différence.  Je me lève et je cours. M’en fous de courir vite... C’est grisant quand même... Je ne suis même pas essoufflée... Bon, je reviens vers lui. Il me dit : — Aprè...

617 - 13 Je vous connais...

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 Une chatte, c’est le meilleur antidépresseur, pour moi. C’est rose et noir et il y a un mélange de senteurs qui niquent mes angoisses. Et puis le goût aussi... Bref j’adore les chattes... J’aime les hommes aussi, bien sûr. Je pourrais être reçue dans la communauté queer. Je suis à genoux entre les cuisses de la fille. Paradoxalement, c’est comme si elle me protégeait. Je la lèche de l’anus au clitoris. J’évite juste le vagin qui est un peu acide, ben oui, il se défend le chéri. Je ne dis pas que je ne préférerais pas qu’elle ait pris une douche récemment, mais il faut économiser l’eau. Je lèche même un peu de smegma le long de l’extérieur des grandes lèvres de ma Maîtresse. Elle caresse mon dos avec son pied, tout en me disant : — Tu es une petite championne pour lécher les chattes... oui, suce bien, mon bébé. Oui je suce... et elle jouit en emprisonnant mon visage entre ses cuisses, lle m’a bien mouillé le visage. Quand j’émerge d’entre ses cuisses elle frotte mon visage avec une...

616 - 50 Apprendre le chinois.

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 Je suis les fesses de LiLing comme une biche en chaleur suit un cerf... Oui, je ne suis pas en forme pour les comparaisons aujourd’hui. Le soir on va dans les cuisines du personnel. Ils parlent tous chinois bien sûr, m’en fous, j’ai faim. LiLing parle avec le cuisinier qui me regarde avec intensité. Je sens que je vais devoir « payer » mon repas ». J’ai envie de manger et c’est tout. Hélas LiLing me dit : — Je négocie un dessert, va sucer le cuisinier. Eh ! Ça pas la tête, va le sucer toi-même ! C’est ce que je dirais si j’en avais. Hélas mes ovaires ne sont pas faits pour la bagarre. Il sort un sexe qui n’intéresserait absolument pas la biche en chaleur. Je vais me mettre à genoux sur le carrelage. LiLing me dit : — Regarde-le dans les yeux. Je lève la tête, toutes les filles de cuisine ont un grand sourire. Le cuisiner a une demi-molle, qui n’intéresserait personne, ni humain ni animal. Il frotte son gland sur mon visage, mon nez, mes lèvres. Je préfère sauter en parachute. Non,...

615 - 12 L'Impératrice

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 Il dit à Ofelia : — Elle sait où vous allez ? — Non, monsieur Je me rapproche d' Ofelia, comme chaque fois que je panique. L’homme poursuit : — C’est mieux comme ça. Il me regarde et ajoute : — Va attendre dans le couloir. Pourquoi ?? J’y vais... à contrecœur. J’attends dehors, comme si le prof m’avait mise à la porte de la classe. Cinq minutes plus tard, Ofelia ressort et elle me prend par la main. On suit Eva dans une pièce, où elle met une jolie robe et des chaussures. Elle reçoit aussi des bijoux : colliers, bracelets, boucles d’oreilles. Moi je n’ai droit qu’à un chemisier blanc, un pantalon et des chaussures noires. Je suis la servante d’Ofelia. Dès qu’on est prêtes, on nous dépose en voiture dans un petit aéroport et on prend un jet, direction la Chine. Elle me dit : — Quoi encore ?? Tu as peur ? — Oui... — Ajoute mademoiselle. — Oui mademoiselle. J’ai envie de pleurer pour changer. Une jolie hôtesse asiatique vient nous dire : — Puis-je vous servir quelque chose ? Je regar...

614 - 11 Le vrai saut

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 C’est la nuit, il fait doux, les fleurs embaument... Je devrais me sentir mieux… mais j’ai eu trop de semaines pénibles et même des mois. Bien sûr, je l’ai fait rire et ça m’a fait plaisir, mais j’ai eu tellement de moments hyper pénibles que je me mets à pleurer. Elle va m’en vouloir, alors je prends sa main et je lui dis : – J’ai eu tellement de moments douloureux, pénible, honteux... Elle me coupe en disant : – On veut une guerrière, sinon je te renvoie avec les autres. Je prends une grande feuille d’un arbuste, je me mouche et je lui dis : – C’est ce que je veux, être une guerrière, et faire ce que vous ou le maître IA avez décidé. Si je suis lavée et bien arrangée, je plais aux hommes et aux femmes. Je peux les manipuler comme vous le souhaitez. Evalpha regarde le ciel et dit : – Tu es une pleurnicheuse, mais tu plais et tu es intelligente. Il ne te reste qu’à nous montrer ton courage. Elle écoute à nouveau et me dit : – Tu vas sauter en parachute et cette fois-ci, sans t’éva...

613 - 11 Alice et le lapin.

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— Debout. C’est une fille que je ne connais pas qui me réveille. Elle me secoue et me dit : — Mets cet uniforme, tu vas servir le repas. — Oui Mademoiselle, je... — Dépêche-toi. Je crois que c’est une gynoïde. Je dois en parler : elles n’ont rien à voir avec les robots du 20ème siècle. On les appelle androïdes pour ceux qui sont de sexe masculin et gynoïdes pour celles de sexe féminin. Dans ma famille, nous n’en avions pas parce que dans notre milieu, ils sont trop associés à la prostitution des basses classes ou achetés comme « sex toys » par les célibataires.  Nous avions des robots construits pour nous protéger et j’ai vu à quelle vitesse l’IA les a mis hors combat. Les « ides » ressemblent tout à fait aux humains. La différence depuis que l’IA a pris le pouvoir, c’est qu’ils se perfectionnent à toute vitesse, ils sont plus intelligents et beaucoup plus forts physiquement que les humains.  Un inconvénient pour les gens riches, comme je l’étais il y a des siècles, c’est qu’i...

612 - 10 Le chantier

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 Elle me tire hors de la chambre et on va dans le couloir. Là, elle toque à une porte. Quelqu'un grogne : — Entrez. On entre dans la chambre de... pépé-porc ! Il est en compagnie d’un jeune couple. Sans doute des UR à voir leur mine ! Flora va l’embrasser sur la bouche, puis elle lui dit : — Voici ta conne de petite-fille, mon chéri... Je la conduis au centre commercial des chantiers. — Tu crois que ça suffira ? — Oui... c’est une trouillarde. Un jour là et elle rampera. Dis, ils sont beaux, tes jouets du jour. — Tu veux que je te les garde ? — On en reparlera. J’ai envie de voir la petite Mila sucer des bites. Ils rient tous les deux. Elle lui dit : — Tu verras tout, sur les écrans. Ils s’embrassent sur la bouche et on sort. J’ai connu pire que pute dans un centre commercial pour chantiers, j’en suis sûre... Enfin depuis que l’IA fait la loi. Flora me dit : — On dirait une chèvre qu’on amène à l’abattoir. — Je suis au bout d’une corde, Mademoiselle. — C’est symbolique. Oui, c’est ...