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622 - 18 Marquée.

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 J’ai envie de lui couper la bite d’un coup de dents, mais je mordille ses couilles, ensuite je suce son sexe jusqu’à ce qu’il jouisse. Il grogne : — Pas une goutte dehors, sinon... J’avale tout. Je m’en fous de son horrible sperme puisque je suis un objet ! *** Le patron de la salle de vente, qui vend les objets comme il dit, s’en va en se dandinant, tellement il est gros. Deux Chinoises viennent me chercher. Elles sont vêtues d’une courte tunique rouge qui leur arrive aux plis des fesses. L’une d’elles me dit :  — Suis-nous et fais ce qu’on te dit, sinon, c’est le fouet. Je réponds : — Oui maîtresse. Elles rient toutes les deux, sans doute de la façon dont je réponds. On va dans une petite pièce qui ressemble très vaguement à une salle de bain, bien qu’il n’y ait qu’une grande bassine pleine d’eau. L’une d’elles me dit : — Tu dois être propre pour être marquée. Je gémis : — Au fer rouge, Maîtresse ? Les deux filles se retournent et relèvent leurs tuniques. Au milieu de leurs...

621 - 17 Esclave.

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L’histoire de Titi, ça plaît à tout le monde, les dominants et les soumis. J’ai du succès, mais ça n’empêche que je sois toujours « aux ordres » de Madame Zhang et des filles. Je sens bien que le prochain « jeu de rôle », c’est moi qui ferai le Titi. Tout ça pour que l’IA noir sorte de sa cachette. Pour quoi faire ? Même si nos petites histoires ont beaucoup de succès, pourquoi viendrait-il ? Pour négocier avec notre IA ? Non, ça n’a pas de sens. On lui reproche de vouloir continuer à faire travailler les gens... Peut-être veut-il démontrer que notre IA continue aussi à faire travailler certaines personnes. De toute façon, je ne comprends rien aux IA. Je dois me concentrer sur le jeu de rôle suivant. Je n’interviens pas au début. Tous les personnages sont chinois, sauf moi. Il y a un couple d’une quarantaine d’années, leurs enfants, une fille de 18 ans et un garçon de 19 ans. Il y a aussi leurs grands-parents, qui sont les parents de Madame, plus quatre servantes et une cuisinière....

620 - 16 Mila et son voisin.

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 Leurs deux derrières quittent mon visage et elles reviennent s’allonger contre moi. Je leur dis : — Mille mercis, vos chattes et vos derrières, j’ai adoré. Bao répond : — Tu es un super sex toy, tu n’as pas fini de les voir, nos culs. Rires. Mme Zhang entre dans la pièce avec un grand sourire. On se lève aussitôt pour la saluer. Elle dit : — Bravo Mila et vous, les filles. Le nombre de vues ne cesse d’augmenter, on n’a jamais vu ça. Shan répond : — Merci Madame, c’était bien aussi parce qu’on a aimé ça.  Bao ajoute : — Et puis les gens aiment que Blondie nous serve de siège et de sex toy. Elles rient toutes les trois. Le nombre de vues ? Je ne comprends plus rien. Je dis à Mme Zhang : — Pardon Madame, mais je pensais qu’on était censés être plusieurs siècles dans le passé... Les trois femmes rient à nouveau. Mme Zhang dit : — Elle est mignonne et elle lèche bien les culs, mais elle ne serait pas un peu stupide ? Shan répond : — Pourquoi un peu, Madame ? Elle est occidentale, ...

619 - 15 Maison de plaisir.

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 Shan et Bao me conduisent chez Madame Zhang, la grosse femme. Elle est couchée sur un divan, quand on arrive. Elle lève souplement ses 100 kg pour venir m’examiner, c’est surprenant qu’elle soit aussi grosse ! C’est tellement facile de se faire délester de toute la graisse qu’on veut. C’est sans doute son rôle, il devait y avoir de grosses matrones à la tête des bordels et un homme comme patron. Je me plie en deux devant elle. Elle me renifle et dit : — Bravo les filles, elle sent bon... Shan et Bao la remercient Madame Zhang me demande : — Quelle est ta pointure ? — 36,5 Madame. — C’est grand, mais bon le reste est bien. Elle est folle, j’ai des petits pieds. Elle me dit : — Tu sais où tu es ? — Oui Madame, dans un... dans une maison de plaisir.  — Si tu fais ce qu’on te dit, tout se passera bien pour toi. D’abord quel sera ton rôle, ici ? Elle a un mince bambou en main, j’ai intérêt à bien répondre. Je ne peux pas dire une pute... je suis....  — Je suis une fille qui f...

618 - 14 Est-ce la Chine ?

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 Juan me dit : — On a des sandwichs... poisson fumé, légumes.  On mange et quand on a fini, il sort du sac une petite bouteille d’un liquide rouge. Il boit un coup et me le tend. Je bois... c’est de l’alcool de fruits, sans doute de la framboise, c’est bon. On boit encore à tour de rôle. L’alcool me donne du courage, je caresse ma poitrine en disant : — Mes seins sont si... fermes et mes fesses aussi. J’ai l’impression que même mon visage a un peu changé... Juan répond : — On t’a un peu améliorée... Tu n’as plus cette mollesse dans les seins et les fesses. Et puis on a un peu modifié ton visage. — C’est tout Monsieur ? — On a aussi resserré ton anus, c’était nécessaire. On a soigné une carie, enlevé une petite verrue... Et comme je te l’ai dit, on a augmenté tes facultés physiques. Cours et tu verras la différence.  Je me lève et je cours. M’en fous de courir vite... C’est grisant quand même... Je ne suis même pas essoufflée... Bon, je reviens vers lui. Il me dit : — Aprè...

617 - 13 Je vous connais...

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 Une chatte, c’est le meilleur antidépresseur, pour moi. C’est rose et noir et il y a un mélange de senteurs qui niquent mes angoisses. Et puis le goût aussi... Bref j’adore les chattes... J’aime les hommes aussi, bien sûr. Je pourrais être reçue dans la communauté queer. Je suis à genoux entre les cuisses de la fille. Paradoxalement, c’est comme si elle me protégeait. Je la lèche de l’anus au clitoris. J’évite juste le vagin qui est un peu acide, ben oui, il se défend le chéri. Je ne dis pas que je ne préférerais pas qu’elle ait pris une douche récemment, mais il faut économiser l’eau. Je lèche même un peu de smegma le long de l’extérieur des grandes lèvres de ma Maîtresse. Elle caresse mon dos avec son pied, tout en me disant : — Tu es une petite championne pour lécher les chattes... oui, suce bien, mon bébé. Oui je suce... et elle jouit en emprisonnant mon visage entre ses cuisses, lle m’a bien mouillé le visage. Quand j’émerge d’entre ses cuisses elle frotte mon visage avec une...

616 - 50 Apprendre le chinois.

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 Je suis les fesses de LiLing comme une biche en chaleur suit un cerf... Oui, je ne suis pas en forme pour les comparaisons aujourd’hui. Le soir on va dans les cuisines du personnel. Ils parlent tous chinois bien sûr, m’en fous, j’ai faim. LiLing parle avec le cuisinier qui me regarde avec intensité. Je sens que je vais devoir « payer » mon repas ». J’ai envie de manger et c’est tout. Hélas LiLing me dit : — Je négocie un dessert, va sucer le cuisinier. Eh ! Ça pas la tête, va le sucer toi-même ! C’est ce que je dirais si j’en avais. Hélas mes ovaires ne sont pas faits pour la bagarre. Il sort un sexe qui n’intéresserait absolument pas la biche en chaleur. Je vais me mettre à genoux sur le carrelage. LiLing me dit : — Regarde-le dans les yeux. Je lève la tête, toutes les filles de cuisine ont un grand sourire. Le cuisiner a une demi-molle, qui n’intéresserait personne, ni humain ni animal. Il frotte son gland sur mon visage, mon nez, mes lèvres. Je préfère sauter en parachute. Non,...